2012 : Sarah Duby

Dispersion, diffusion, absorption

vernissage jeudi 1er mars à 18h30

exposition du 2 mars au 14 avril 2012
du mercredi au samedi de 14h à 19h


© Sarah Duby

 

Sarah Duby est née en 1984 à Mâcon. Elle vit et travaille à Paris. 

Formation, bourses, résidences.
2010    Résidente au 6B, Saint-Denis – Projet de recherche et de documentation des ex-votos de Chypre, en collaboration avec E. Mou zourou. Bourse Coup de Coeur Défi Jeune.
2009    Résidence à la Cité Internationale des Arts, Paris
2008    Lauréate du Prix de Paris, Lyon
2008    DNSEP, ENSBA Lyon (avec les félicitations du jury)
2006    Master à l’Ecole de Cinéma et de Photographie de Prague (FAMU)
Bourse régionale (Rhône-Alpes) de formation à l’étranger (Prague)
2004    DNAP, ENSBA Lyon (avec mention)

Expositions
2012    dispersion, diffusion, absorption, art3 Valence
2011    PaPaPa, Exposition collective, Galerie Arko, Nevers
Déplacer , KulturePalatz, Berlin
Interrompre, exposition collective, 6B, Saint-Denis (commissaire Kurt Forever)
2010    Mulhouse 10, Biennale de la jeune création contemporaine, Mulhouse.
Ouvrir, exposition collective, 6B, Saint-Denis (commissaire Kurt Forever)
2009    Exposition de Noël, Ancien Musée de Peinture de Grenoble – Le Magasin
Reconnaissances, exposition collective, Château des Adhémar, Montélimar
Displacement, exposition collective, Vorwerkstift, Hambourg
Les Enfants du Sabbat 10, exposition collective, Le Creux de l’Enfer, Thiers
2008    6 x 2, exposition personnelle, Galerie Vrais Rêves, Lyon.
En 1799, l’Entrée était déjà là, exposition collective, Ensba Lyon
2007    Grammaire de la ville, exposition collective, Goethe  Institut, Lyon (commissaires Joachim Blank, Florian  Ebner et Philippe Durand)
La Calavera – Projet curatorial en collaboration avec trois artistes

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2012 : Maurizio Cilli

refiguration drômoise
exposition du 11 février au 15 avril 2012
Au Musée International de la Chaussure à Romans
ouverture du musée : du mardi au samedi, de 10h à 17h, dimanche et jours fériés, de 14h30 à 18h. fermé le lundi.


refiguration drômoise © Maurizio Cilli

 

Le projet refiguration drômoise réalisé dans le cadre du programme international de résidences soutenu par la région Rhône-Alpes et le Piémont  permet de développer des propositions artistiques liées à des questions de territoire à l’échelle de la région Rhône-Alpes.
L’exposition vient au terme de la résidence de recherche et de production débutée fin 2008 par Maurizio Cilli  qu’il a orientée dans la Drôme des Collines en étudiant particulièrement le Palais Idéal du facteur Cheval à Hauterives.
Les différents séjours qui ont eu lieu depuis février 2009, lui ont permis de préciser sa recherche qui aboutit à une restitution pensée pour l’espace du Musée de Romans.
L’exposition  présente des indices de la manière dont Maurizio Cilli a pensé la globalité du projet par des interventions minimales dans l’espace d’exposition. Composé de photographies, de dessins, de diagrammes et collages, des collections bibliographiques et iconographiques, le projet permet d’entrer dans un espace construit et poétique dédié à la recherche.

Maurizio Cilli, di formazione architetto, combina in refiguration drômoise gli strumenti teorici di Paul Ricoeur con la propria indagine sull’identità della Drôme des Collines, le sue origini geologiche, la sua geografia e la sua storia, scegliendo quale paradigma del rapporto tra spazio costruito e il proprio contesto, il singolare monumento di Cheval, sviluppando il proprio lavoro secondo un diagramma indiziario di tracce e frammenti narrativi attraverso i quali costruisce la trama di una struttura interpretativa.

Avec le soutien de la région Rhône-Alpes, du Département de la Drôme (aide à la création), de la Fondation CRT.
En partenariat avec a.titolo.

refiguration drômoise © Maurizio Cilli, éd. art3, 2012
graphisme : Jocelyne Fracheboud et Nadia Campagnola
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2011

Nouvelles parutions : co-édition art3 / Optica, 2011 Vol. 2 avec Anne-Lise Seusse et Olivia Boudreau / Eric Watier, Monotone édition art3, 2011 / Raffaella Spagna & Andrea Caretto, Une expérience artistique à l’échelle du paysage en partenariat avec le CAP de Saint-Fons, 2011
Gabriela
Oberkofler, I will not leave my home for three months
Raffaella Spagna & Andrea Caretto, Retour sans préavis dans le cadre du projet Une expérience artistique à l’échelle du territoire en partenariat avec LE CAP de Saint-Fons
Eric Watier , Monotone
Olivier Menanteau, Mémoire, la fin d’une utopie

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Gabriela Oberkofler, I will not leave my home for three months

Exposition jusqu’au 21 janvier 2012

Artiste en résidence
En Résonance à la Biennale de Lyon 2011


Vues de l’exposition I will not leave my home for three months / salle 1 : Touterelle, vidéo 3mn, Sablons 2010 – Installation avec imperméable et bottes ; Lilie, 2010 feutre sur papier, 70 x 100 cm / salle 2 : Lärche mit Zaun, 2011 ; Zwei Lärchen, 2011 ; Christ Baum, 2011 feutre sur papier, 40 x 30 cm chaque ; Installation (étagère, dessins et objets), 2011 ; Kopf Schmuck, 2008 ; feutre sur papier, 10 x 15 cm ; Selbstportrait mit Roten Haaren,  2011 ; feutre sur papier, 20 x 30 cm ; Bett, 2011 ; Haus, Berg, Mädchen und Baum , 2008 feutre sur papier, 100 x 70 cm chaque ; Regal mit Diversen Dingen, 2011 ; Installation Pferd, 2010 Feutre sur papier, 20 x 30 cm ; Fuchsien, 2009, feutre sur papier, 15 x 10 cm ; Frau und Mann, 2011, feutre sur papier, 30 x 40 cm chaque photos Thierry Chassepoux


© gabriela oberkofler

Le travail de Gabriela Oberkofler  se construit en référence à la culture populaire, celle du Tyrol du Sud dont elle est originaire – ses paysages magnifiques, son habitat et ses coutumes qui produisent une esthétique particulière un peu kitsch (maisons décorées, association de couleur des fleurs dans les champs, les animaux domestiques et sauvages qui tiennent une place importante dans son iconographie) – combinée avec une distance que l’artiste négocie depuis son départ de son village natal.
Les espaces que Gabriela Oberkofler organise, à la fois physiques et mentaux, s’ancrent dans une mélancolie que la profusion d’objets associés à divers supports utilisés (le dessin, la photographie, la vidéo, l’installation et la performance) sont autant l’écho de cette perte qu’une reconquête de sa propre histoire écrite au présent.
Pour art3, l’exposition I will not leave my home for three months, évoque un environnement habité par une personne, l’artiste elle-même sans doute, mais pas tout à fait. Les dessins présentés dans l’espace racontent des histoires tout autant emprunts de souvenirs personnels que collectifs sans toutefois se rapporter à des lieux en particulier combinés à des objets comme les indices de cette présence.

Une édition réalisée en collaboration avec la Columbus Art Foundation de Ravensburg sera éditée en janvier 2012.

La résidence est soutenue par la Région Rhône-Alpes et le Land du Bade-Wurtemberg.
Lieux de résidence : art3 Valence en partenariat avec les ateliers artistiques de Moly-Sabata, Fondation Albert Gleize, Sablons.

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Raffaella Spagna & Andrea Caretto, Retour sans préavis

Exposition du 23 septembre au 5 novembre

Dans le cadre du projet : Une expérience artistique à l’échelle du paysage en partenariat avec le CAP de Saint-Fons

Suite à la première restitution au CAP de Saint-Fons de la résidence des artistes Raffaella Spagna et Andrea Caretto, art3 accueille la dernière étape du projet débuté à l’automne 2010. Différents rendez-vous ont contribué à enrichir la lecture du paysage contrasté qui s’étend entre Saint-Fons et Valence. C’est à l’aide d’éléments directement prélevés dans le fleuve que les artistes ont réalisé les formes plastiques par lesquelles ils ont abordé toute la pluralité rhodanienne.
lire la suite

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Tout pour l’eau – Tunnel de Valence : Light-box 30 x 40 cm, panneau solaire
La fontana dei 19 gradini (La fontaine des 19 marches) Eau du Rhône, boites en plastiques, fils de nylon, tuyaux PVC transparent d’oenologie, pompe hydraulique, raccords hydrauliques, bassin pour lacs artificiels photo ALeplatre
Fonte (Source) Plomb, saladier en plastique, raccords hydrauliques, tuyaux PVC transparent d’oenologie
Saprofita (Saprophyte) Champignon famille polyporaceae photos Andrea Caretto


Images dispersés dans l’espace public avant le vernissage

Le projet est soutenu par l’Europe FEDER (Région Rhône-Alpes – Plan Rhône), Etat (FNADT – Plan Rhône), Région Rhône-Alpes.
En partenariat avec Moly-Sabata résidences artistiques – Fondation Albert Gleizes, la Maison du Fleuve Rhône (Givors).

Raffaella Spagna est née à Rivoli en 1967. Elle vit et travaille à Turin.
Elle est diplômée de la Faculté d’architecture de l’Ecole Politechnique de Turin avec une thèse sur l’architecture du paysage et l’art des jardins.
Andrea Caretto est né à Turin en 1970. Il vit et travaille à Turin.
Il est diplômé de sciences naturelles à la Faculté de Sciences de Turin (thèse de muséologie scientifique).
Ils travaillent ensemble depuis 2002.
www.esculenta.org
Expositions personnelles (sélection)
2011    Valle Camonica Cultural District, Aperto 2011_Art on the border
Retour sans préavis, art3 Valence en partenariat avec le  CAP Saint-Fons
On ne peut pas descendre deux fois dans le même fleuve,  LE CAP de Saint-Fons en partenariat avec art3
2009    Soil Practice,  e/static, Turin
2008     Exposition “O”, Rurart Centre d’Art, Rouillé, France  (commissaire Arnaud Stines)
De La Transformation Des Choses, résidence et exposition,  CAIRN (Centre d’Art Informel de Recherche sur la Nature),         Digne-les-Bains France (commissaire Nadine Gomez-Passamar)
Materie Oscure. Aula in fondo a sinistra, CRAC – Centro Ricerca Arte Contemporanea Liceo Artistico Statale “Bruno Munari’’, Cremona (commissaires Dino Ferruzzi et Gianna Paola Machiavelli)

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Eric Watier, Monotone

exposition du 5 mai au 2 juillet 2011

Monotone
édition art3


Vues de l’exposition Monotone – art3

monotone press est un site gratuit de visualisation, de diffusion et d’édition en ligne. À partir du moment où un objet devient un fichier numérique, n’importe quel support numérique est apte à le diffuser. Ce qu’offre la discrétisation, ce n’est pas tant de nouvelles formes d’images ou de sons (puisque le numérique calque souvent ses formes sur d’anciennes formes de présentation ou de représentation), c’est surtout une extraordinaire capacité à faire circuler des objets à rematérialiser. Toute technique nouvelle entraîne des objets et des procédures, qui sans elle, étaient impensables, le plus difficile étant de se défaire des habitudes induites des objets précédents. Jusque-là une œuvre de l’esprit avait nécessairement un support physique fixe et le droit d’auteur protégeait l’originalité d’une idée grâce à l’originalité de son inscription dans une forme. Les deux étaient inséparables. lire la suite
contact@ monotonepress.net

http://monotonepress.net

Eric Watier est né en 1963 à Bayonne. Il vit à Montpellier.
http://www.ericwatier.info/ew/

Expositions personnelles (sélection)
2011 Monotone, art 3
monotonepress.net, Aperto, Montpellier.
2010 << >>, Ecole des beaux arts de Toulouse, Toulouse.
Sve je uredu, galerie 10m2, Sarajevo.
2009 Il n’y a pas d’images rares (avec (U)LS), Glassbox, Paris
TOUT VA BIEN, mur saint martin, Paris.
RIEN N’VA PLUS, Galerie Philippe Pannetier, Nîmes.
2008 Ni fait ni à faire, Frac LR, Montpellier.
2007 Table d’hôtes, IAC, Villeurbanne.
Rétrospective de poche, CLA, Rennes.

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Olivier Menanteau, Mémoire, la fin d’une utopie

exposition du 18 février au 26 mars 2011

menanteau

Mémoire, la fin d’une utopie

Tony Lainé (1930 – 1992) a été, à partir de 1971, chef du service de psychiatrie infantile de l’Hôpital Barthélémy Durand à Estampes, mais ce sont surtout ses réalisations de films diffusés à la télévision (et les livres qu’il en tira) avec le cinéaste Daniel Karlin, qui le firent connaître au grand public. Tony Lainé et Daniel Karlin ont publié « la Raison du plus fou » en 1970, « La Mal Vie » en 1978, « L’Amour en France » en 1986.
C’est en pensant aux débats que ces films ont suscité, que durant un an j’ai réalisé des entrevues avec des patients et des membres du personnel de ce même hôpital.Le postulat de leur diffusion publique étant posé dès le départ, ces mots ont permis un court instant de se penser hors de l’hôpital et de sa contrainte. Ces entretiens, retranscris, lus et joués, posent la question de la solitude face à la dépression et du recours systématique aux médicaments. Ils ne renoncent pas à parler des grands sujets qui hantent les habitants de ces pavillons isolés dans la campagne essonienne.
L’Amour, Dieu, la Vie après la Mort, le Devenir sur Terre, le Travail. Chacun cherchant dans les mots du monde un sens à sa propre histoire.



Vues de l’exposition Mémoire, la fin d’une utopie – art3
Olivier Menanteau vit et travaille à Berlin.
http://www.florenttosin.com/artists/oliviermenanteau/index.php
Expositions personnelles (sélection)
2011 Mémoire, la fin d’une utopie, art3 Valence, France,
Klaipeda Cultural Communication Centre de Klaipéda, Lituanie
Galerie Florent Tosin, Berlin
2010
Mémoire, film vidéo, Centre d’Art Contemporain de Chamarande, Essonne.
2009
MUSEION, Museum of Modern and Contempory Art, Bolzano/Bolzen, Italie.
2008
Centre Photographique de Genève, Ecole d’Art de Perpignan, Perpignan.
Projection et présentation de la Vidéo, The Metamorphosis, au cinéma Rive Gauche, Perpignan.
2007
Media Alert & Charm-project, commissaire : Shara Wasserman. Temple University, Rome.
Spaziaperti, Académie de Roumanie à Rome, Rome.
2006
The blood spilled out of the wound will never return, installation multimédia, ISCP, International Studio & Curatorial Program, Open studio, New York.

 

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2010

Nouvelles parutions : Jochen Lempert, 4 frogs, co-édition art3 et les éditions P, 2010 / Marie Voignier, L’Homme Congelé édition art3, 2010 / Katrin Ströbel, en passant et Import-export, éditions art3
Marie Voignier, l’Homme congelé
Jochen Lempert, ONYCHOPHORA
Katrin Ströbel, en passant
Fabienne Ballandras, Du fric ou boum
Cristina Da Silva, Pipeline

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Marie Voignier, l’Homme congelé

exposition du 9 décembre au 22 janvier 2011
Conférence le 22 janvier à 18h : la cryptozoologie et ses images par Stefanie Baumann.


L’homme congelé
textes : Marie Voignier et Stefanie Baumann 28 p./ill. n-b./coul.
19 x 25,5 cm/700 ex
isnb 978-2-912342-41-6

 

 

 

 

En 1968, le corps d’une créature velue pris dans un bloc de glace et d’aspect presque humain, est exhibè dans une baraque foraine du Minnesota. Deux scientifiques se rendirent sur place pour étudier ce phénomène et conclurent à l’authenticité du spécimen. Quelques temps après, le forain disparut avec sa créature et la découverte des deux zoologues ne put jamais être confirmée, il n’en restera que leur témoignage et les photos qu’ils prirent lors de leur première étude du spécimen.

Conférence de Stefanie Baumann à art3 © Marie Voignier
Couverture de la revue Argosy, mai 1969 © Argosy © Musée de zoologie de Lausanne /Agence Martienne

Née en 1974, vit et travaille à Paris
http://www.marcellealix.com
Formation
1999-2004 DNSEP et DNAP, ENBA Lyon
1996-1998 Technische Universitaet Berlin (Physics), Humboldt Universität Berlin (Gender Studies)
1992-1997 Université de Technologie de Compiègne (engineering)
Expositions
2010 L’Homme congelé, art3
Marcelle Alix, Paris, Effigies (solo)
6. Berlin Biennale
Institute of Visual Arts, Milwaukee (USA,) Spatial City : An Architecture of Idealism
2009
CAC, Bretigny, France (Hinterland)
State Museum of Contemporary Art, Thessaloniki (Greece),
The Beautiful is just the first degree of the Terrible
MORT & VIF, Bruxelles (Belgium), Nuit Blanche
Videoclub, Paris
Passerelle Centre d’art contemporain, Brest
En vue… des manières de voir
Naturellement humain, Conseil Général 93, Villepinte
2008
Bienniale d’art contemporain, Rennes (Crossing Values)
La Foule (0-infini), La Tôlerie, Centre d’art contemporain, Clermond-Ferrand
Be seeing you, Centre Pompidou, Paris,
Bass Model Diffusion, Fieldgate Gallery, Londres
Rendez-Vous, Contemporary Art Museum, Shanghai, Chine
Debords, Espace En Cours, Paris
A chacun ses étrangers…? Cité nationale de l’histoire de l’immigration, Paris
Projections
2010 Achtung Berlin, Berlin, Allemagne
FID, Marseille
Suspended Spaces, Amiens (France)
Bergamo Film Meeting, Bergame, Italie
Festival Crossing Europe, Linz, Autriche
Invisibles, Espace Khiasma, Les Lilas, France
2009 Doc Lisboa, Lisbonne, Portugal
Centre National de l’Audiovisuel, Luxembourg
Les villes invisibles, Cine 220, Brétigny
2008 Cinéma Vérité, Iran International Documentary Film Festival, Téhéran, Iran
Ideal #10, Saison vidéo, Espace Croisé, Roubaix
Point Ligne Plan, Centre Pompidou, Paris
La Vitrine, Paris
Saison vidéo, Espace Croisé, Roubaix
Prix et résidences
2009 Prix des Médiathèques, FID, Marseille
Résidence Atelier Favier, Saint-Etienne
2008 Quality prize, Centre National de la Cinématographie
2007 Centre Pompidou, Paris, Cinéma du réel Short documentary award 

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Jochen Lempert, ONYCHOPHORA

Exposition du 23 octobre au 20 novembre 2010

Jochen Lempert photographie la faune et la flore, le monde organique qui nous côtoie tant dans l’espace urbain que dans des zones interstitielles, parcs, rivières, ou de conservation, Musées d’histoires naturelles. Ses tirages en noir et blanc sur du papier baryté mat, à la qualité proche de la photographie d’amateur, ne cherchent pas l’extraordinaire. Au contraire, Jochen Lempert observe, avec patience et précision, à la manière d’un chercheur (il est biologiste de formation), l’organisation et les systèmes du vivant qui semblent échapper à notre regard. Bien que son travail ne se situe pas dans la photographie de nature, il enregistre des phénomènes naturels (nuages volcaniques, migration et nidifi cation d’oiseaux) comme des faits historiques (présence de groupes d’animaux qui reflèteraient encore la position ancienne des continents). Il interroge ainsi la manière dont le monde animal et ses représentations sont à l’intersection de la nature et de la culture posant la question de notre capacité à reconnaître.
L’exposition ONYCHOPHORA présente des séries de photographies récentes et est accompagnée d’une édition 4 frogs, livre d’artiste.

4 frogs, 2010
livre d’artiste
28 p., 20 x 27 cm
ill. n&b, 700 ex.
co-édition art3 et les éditions P
ISBN 978-2-91234-24-09




Etruscian Sand, 2009; Intelligent Design, 2008; Fromme Helene, 2005; Onychophora reunited (2009-2010)
Onychophora reunited, 2009-2010; The works of C.P. Alexander, 2005; Continental Drift, 2010; Intelligent Design , 2008

Jochen Lempert est né en 1958 à Moers. Il vit et travaille à Hambourg.Etudes /formation 1980-1988 Etudes de biologie Université Frederich-Wilhems de Bonn 1978-1989 Film et performance avec le groupe expérimental Schmelzdahin.
Expositions personnelles (sélections)
2010 ONYCHOPHORA, art 3
Museum Ludwig, Cologne, Allemagne
ProjecteSD, Barcelone, Espagne
2009 Field Work, Domaine de Kerguéhennec Centre d’art Bignan, France Field Work, Culturgest, Lisbonne, Portugal (commissaire Miguel Wandschneider)
Table d’Hôtes, Lyon
2008 Jochen Lempert in der Sammlung Ann und Jörgen Wilde, Sprengel Museum Hannover 2007 Jochen Lempert, White Light, Düsseldorf, Allemagne
6 CO2+12H20+C6H1206+6H20+02, Kunstverein Ulm (avec Jürgen Stollhans), Allemagne Cis-Trans, ProjecteSD, Barcelone, Espagne
Expositions collectives (sélections)
2010 Entre Tiempos, Photoespagna, Centro de Arte Teatro Fernan Gomez, Madrid (commissaire Sergio Mah), Espagne
Front Room, Contemporary Art Museum St-Louis, Etats-Unis (commissaire Anthony Huberman)
2009 The Zero Budget Biennal (commissaire Joanna Fiducia et Chris Sharp) venues Cardenas Bellanger et galerie Schleicher+Lange, Paris, France
2009 Galerie Jocelyn Wollf, Paris, France
Tactical support. Curator’s choice Tracy William, New-York, Etats-Unis
Raum als Natur / Natur als Gesetz, FRISE Kunstlerhaus e.V., Hambourg, Allemagne
2008 Paradies und Zurück – Sammlung Rheingold, Stiftung Schloss Dyck – Zentrum für Gartenkunst und Landeschaftskultur, Juchen, Allemagne
Crop Rotation, Marianne Boesky Gallery, New-York (commissaire Clarissa Dalrymple)
Das Alter des Universums ist nicht genau bakannt, Kunstverein Hildesheim und Roemer / Pelizaus Museum, Hildesheim
Societate su i ma logica, Kunstverein Schwerte, Allemagne (commissaire Markus Karstiess et Christian Freudenberger) 

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Katrin Ströbel, en passant

Exposition du 2 avril au 8 mai 2010
éditions en passant et import-export.

L’exposition et les éditions ont été réalisées à la suite du séjour de Katrin Ströbel à art3 Valence en 2008. Elle a bénéficié de la bourse de résidence organisée par art3 dans le cadre du programme d’échanges entre le Conseil régional Rhône-Alpes et le land du Bade-Wurtemberg, en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.




Les bateaux, 2009 (série de 70 dessins, graphite / papier, 24 x 32 cm chaque), Maison mauresque, 2009 (graphite / papier, dimensions variables), import-export, 2008 (121 sacs plastiques, feutre indélébile), Import-export, les bateaux
Portraits, 2009 (27 feuilles A4, dimensions variables); Wherever I lay my head, 2009 six photographies couleur encadrées, 23 x 32 cm; Flâneur, 2009 – 2010 vidéo couleur, son – courtesy de l’artiste

D’une passante
« Les flâneurs sont des artistes […]. Ils sont les garants de la mémoire, les enregistreurs des disparitions, ils sont les premiers à voir la misère, rien ne leur échappe, ils font partie de la ville, qui est inconcevable sans eux, ils sont l’oeil, le protocole, la mémoire, le jugement et les archives de la ville, à travers le flâneur la ville prend conscience d’elle-même. »1 lire la suite

Katrin Ströbel est née en 1975 à Pforzheim. Elle vit et travaille à Stuttgart et Francfort.
www.katrin-stroebel.de
Etudes – formation
1995–2001 Académie des Beaux-arts de Stuttgart
1997–2002 Etudes de littérature à l’université de Stuttgart
2002–2006 professeur assistante à l’Académie des Beaux-arts de Stuttgart
depuis 2007 professeur assistante à l’université Johann Wolfgang Goethe de FrancfortExpositions personnelles
2010
en passant, art3 Valence
Galerie Heike Strelow, Francfort
14-1 Galerie Stuttgart
2009
bitim reew, Goethe-Institut Dakar, Sénégal
2008
auf/rasm, galerie le cube, Rabat, Maroc
mind mapping Galerie Heike Strelow, Francfort
Expositions collectives
2010
eStar Lima, Pérou (avec Maricel Delgado)
Städtische Galerie Offenburg (avec Dorothea Schulz)
Espace Kugler, Genève
2009
Round the corner, Lisbonne
Kunstverein Harburger Bahnhof, Hambourg
Bad Form blank projects Cape Town, Art fair Johannesburg, Afrique du Sud
Galerie Frühsorge, Berlin (avec Ben Kruisdijk)
retour de Paris, Institut français Stuttgart (avec Monika Nuber)
Akademie einer anderen Stadt, Elbinseln, Hambourg
On the Edge, Galerie Heike Strelow, Francfort
2008
In God We Trust, Goethe-Institut Lagos, Nigeria
Ankunft bei Aufbruch, Meinblau, Berlin
Bourses – résidences (sélection)
2010 Résidence à Lima (bourse IFA)
2009 résidence d’artiste Goethe-Institut, Dakar, Sénégal
résidence art3 Valence – programme d’échanges entre la Région Rhône-Alpes et le Bade- Wurtemberg en partenariat avec l’Institut français Stuttgart
2008 Cité Internationale des arts, Paris 

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Fabienne Ballandras, Du fric ou boum

direction artistique art3
exposition du 13 mars au 30 avril 2010
Au Musée International de la chaussure, Romans

Du fric ou boum est un projet de remise en scène d’images de manifestations et de scènes de rue dans l’espace public par le biais de l’affichage. En échos à l’actualité sociale contemporaine, Du fric ou boum propose une relecture des images médiatiques en
les déplaçant hors de leur contexte habituel. Extraites de l’univers de l’information, elles sont reproduites sous forme de maquettes qui sont elles-mêmes photographiées. Elles figent ainsi les signes de la contestation sociale. Certaines s’attachent à l’action, au dynamisme de l’événement, même si, par leur cadrage, elles évacuent la foule
et renvoient toute présence humaine dans le hors-champ. D’autres mettent en scène des lieux désertés où la présence de pancartes et de slogans laisse supposer une action passée, où la revendication oscillait entre humour et désespoir. Ordinairement visibles en petit format dans les journaux, ces images deviennent ici le sujet d’une campagne d’affichage sauvage en milieu urbain.
Pour le musée de Romans, Fabienne Ballandras propose une nouvelle approche de ce projet en réadaptant la notion d’affichage à l’espace d’exposition.
Le projet d’affichage Du fric ou boum a été réalisé à Lyon en février 2010 grâce à l’aide à la création de la DRAC Rhône-Alpes.



Vues de l’exposition Du fric ou boum, Musée de la Chaussure, Romans

Fabienne Ballandras est née en 1968. Elle vit et travaille à Lyon. http://www.fabienne-ballandras.com/
Expositions
2010 Du fric ou boum, Musée international de la chaussure, Romans (direction artistique art3) Sentimentale intellekuelle, le Magasin – Centre national d’art contemporain, Grenoble
2009 Exposition de Noël organisée par le Magasin, Ancien musée de peinture, Grenoble Sentimentale intellekuelle, Obervelt Stuttgart (dans le cadre des résidences entre la région Rhône-Alpes et le Bade-Wurtemberg organisé par art3 et l’institut français)
2008 Exposition de Noël organisée par le Magasin, Grenoble 2007 Transfert d’activités, Agora tête d’or, Lyon. 2006 Rose bitume, La Halle de Pont en Royans sur les traces des dioxines, festival des jardins de rue, Lyon 8ème
Prix et résidences
2009 Prix de la Ville de Grenoble
2008 Résidence art3, Institut français, Stuttgart (Echange d’artistes plasticiens entre la région Rhône-Alpes et le Bade-Wurtemberg)
1996 résidence moly sabata, Fondation Albert Gleizes, Sablons 

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Cristina Da Silva, Pipelines

exposition du 12 février au 20 mars 2010

Le dessin comme pratique de désimplification de l’image.
N’y a-t-il pas dans la quête de la figure une ambition qui contredit partiellement et dépasse infiniment les enjeux de la représentation ? Lorsque un déséquilibre entre ces visées contradictoires est avéré, le résultat n’est-il pas une dé-figuration? lire la suite



Vues de l’exposition Pipelines, art 3 (graphite et encre /papier) – vidéo « 9 novembre 2008 16:45″, 6’48″ (images Patrick Dieth)

Cristina Da Silva est née en 1978. Elle vit et travaille à Genève.
Etudes /formation
2003-04 University College London, Slade School of Fine Art : post-grade en média : tuteur Simon Faithfull 1998-03 HES, Genève : diplôme arts visuels 2001-03 Atelier de dessin, Peter Roesch 2001 Echanges Socrate à Sheffield, Hallam University et à Weimar Bauhaus Universität 2000-01 Atelier media-mixte, M-A. Chiarenza et Laurent Schmit 1999-00 Atelier de peinture C.Sandoz Atelier de média mixte M-A Chiarenza
Expositions personnelles (sélection)
2010
Pipelines, art3 Valence
2009 CHUV Lausanne : Prix de la Fondation Bailly
Espace K, Genève
2008
Pipeline, Espace R
2007
ABAR, installation Genève

 

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2009

Lasse Schmidt Hansen, Built on Sand
Philip Metz, Huis clos
Yvan Salomone, le troisième monde
Yvan Salomone, Tout est ici retrouvé
Carte blanche à art3 : Valérie Mréjen à Lux Scène nationale Valence
Philip Metz, Preview of the review noproductionproduction
Présentation de l’édition art3/Optica à l’ERBA de Valence
Scénographies de Dan Graham à Hubert Robert à art3 : Dan Graham, Ceal Floyer

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Lasse Schmidt Hansen, Built on Sand

exposition du 21 novembre 2009 au 16 janvier 2010
en Résonance avec la Biennale de Lyon
Cette exposition bénéficie de l’aide de Danish Council of Visual Arts.

Built on Sand est la première exposition organisée en France de l’artiste Lasse Schmidt Hansen. Les œuvres réunies à cette occasion posent d’emblèe le rapport que l’artiste entretient avec la production d’objets et la manière dont nous les percevons. Il travaille entre autre avec des sujets tels que l’ordre, la précision, la distraction, l’indétermination, principalement en interrogeant les systèmes et les standards de production d’objets de la vie courante. LIRE LA SUITE

Uro (2006) ; Making things (2009) – art3

Lasse Schmidt Hansen est né en 1978 in Albertslund, Danemark. Il vit et travaille à Berlin.
Formation
2003-2006 Städelschule, Staatliche Hochschule für Bildende Künste, Frankfurt am Main
2000-2003
Det Fynske Kunstakademi, Odense
Expositions (sélection)
2009
Built on Sand, art 3
Drawing Sculpture, Daimler Contemporary, Berlin
Andere Aktivitäten, Schaufenster, Kunstverein für die Rheinlande und Westfalen, Düsseldorf
Heaven, 2nd Athens Biennale, Athènes
Working Title: Archive, Muzeum Sztuki, Lodz
Art Without Audience, De Fabriek, Eindhoven
RAiR#1, RAiR, Rotterdam
2008
Difference, what difference, Art Forum Sonderausstellung, Berlin +10, Columbus Artfoundation, Leipzig
Summer Group Show, Galerie Eva Winkeler, Frankfurt am
Main
VISIT, Larm, Copenhague
Weißes Lächeln, Croynielsen, Berlin
Lasse Schmidt Hansen, Galerie Reinhard Hauff, Stuttgart 2007
Empty Frames, Hermes und der Pfau – Project Space for Contemporary Art, Stuttgart
Die Blaue Blume, Grazer Kunstverein, Graz
Lasse Schmidt Hansen, Aktualisierungsraum, Hamburg Bling, Galleri Michael Andersen, Copenhague
1 Woche = 1 Arbeit, Heidelberger Kunstverein, Heidelberg About the possibility of a sculpture, Galerie Reinhard Hauff, Stuttgart
Whenever It Starts It Is The Right Time, Frankfurter Kunstverein, Frankfurt am Main
Aspen 12, Neue Alte Brücke, Frankfurt am Main Groupshow, Oeen Group, Copenhague 

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Philip Metz, Huis clos

 

exposition du 23 octobre au 7 novembre 2009
Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme d’échanges, initié par art 3, entre le Conseil régional Rhône-Alpes et le land du Bade-Wurtemberg.

une partie du projet est visible sur la façade du Musée de Valence.
en résonance avec la Biennale de Lyon.

Huis clos est un projet en trois parties initié à Valence par Philip Metz, lors de sa résidence à art3 de septembre à décembre 2008. Studio X est la verrière de l’espace d’exposition que l’artiste a recouvert de blanc d’Espagne y inscrivant les mots huis clos. Fermant le lieu aux regards extérieurs, huis clos permet que les passants curieux observent à l’intérieur de l’espace. La seconde partie est à la fois une intervention sur la façade du Musée de Valence Accès interdit et une performance Kennen wir uns ?1, à art3, le soir du vernissage. Ces actions s’inscrivent dans le cadre de noproductionproduction, entreprise fictive créée par l’artiste en 2006 qui interroge l’acte même de la production et de la non production en art. Le parti pris de l’artiste est de proposer des situations liées à un contexte qu’il expérimente. Il s’agit ici de réagir à la situation du Musée vidé de ses collections (le Musée est en rénovation) et de l’appréhender comme une sculpture. Sur la façade du Musée, une bannière et un poster signés noproductionproduction déclarent la « refermeture » du Musée pour que le projet huis clos soit inauguré. Le Musée reste fermé le temps de l’exposition. Kennen wir uns ? propose une situation à laquelle le public peut prendre part. Cette action documentée sera reproduite dans le catalogue en préparation.
1 On se connaît ?

metz
performance Kennen wir uns ? à art3

nocollectioncollection
Où est le musée ? Vous vous trouvez devant un bâtiment fermé : en travaux, chantier interdit au public. Vide, sans collection. Il n’y a plus de collection dans le musée. Ici même. La collection est ailleurs. Et pourtant, c’est toujours le musée. Alors qu’est-ce que le musée ? Pour André Malraux une sorte de puissance « et plus encore : la conscience même de l’art, la vérité de la création artistique, le point idéal » (cité par Maurice Blanchot, L’amitié). Et si le musé était, comme le dit Georges Didi-Huberman d’une œuvre d’art, « ce qui existe en dur et en jeu de noms », une boîte. L’idée de musée, le contour du musée. C’est maintenant un volume impénétrable, ce dont on peut –presque– faire le tour, ce que l’on peut voir d’en haut et voir d’en bas. Un objet complexe. Le musée sculpture. A gauche, vous voyez un autre corps de bâtiment. Ce sont les bureaux. Ils ne sont pas fermés. L’activité est à l’intérieur, en coulisse. L’activité, c’est celle de la rénovation, de la conservation, de l’administration, de l’exposition, de la diffusion, de la médiation, de la communication … « Pendant l’exposition, le musée sera fermé. » Le musée est alors une situation, une forme, un concept. Il s’incarne dans le non visible et hors les murs, d’apparition en disparition. Mais le musée est présent.
L’histoire n’est pas finie, elle recommence.
Intervention sur la façade du Musée de Valence

Sammlung, Philip Metz / collection Philip Metz, 2010
191 p., 14 x 20 cm
textes : Georg Winter et Julienne Lorz
allemand/français/anglais
ill. n&b; ill. coul. – 1000 ex.
ISBN 978-2-91234-23-79

 

 

 

 

Philip Metz est né en 1971. Il vit et travaille à Berlin.
Expositions (sélection)
2009
Huis clos noproductionproduction, art3
Prewiew of the review noproductionproduction, ERBA Valence
Beca Gallery, New Orleans, Etats-Unis
prêt-à-partager, un échange transculturel autour de l’art, de la mode et du sport, galerie Le Manège, Dakar avec l’IFA
Fussnoten zur Lage der nation, Kunstlonnker Nuremberg 2008
Beca gallery, New Orleans, Etats-Unis
Die ersten Jahre… BBK München
Play it! Messehalle Killesberg, Stuttgart
Pop up Stuttgart
Crowd rocks,London

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Yvan Salomone, le troisième monde

du 3 juillet au 26 septembre 2009 à art3
exposition en partenariat avec les Châteaux de la Drôme

salomone
Le troisième monde, (vue de l’exposition), art3

Le troisième monde se situe en bordure de l’exposition Tout est ici retrouvé au Château des Adhémar – Centre d’art contemporain – à Montélimar. Yvan Salomone a pensé pour les deux projets un accrochage qui tient compte des spécificités des deux lieux afin de raconter une histoire par le biais de ses chroniques peintes. Yvan Salomone va à la rencontre d’images lors de ses errances et ses déplacements et les fixe sur la pellicule de son appareil photographique pour se constituer une archive visuelle qui donne peu d’indices des lieux de la fabrication de l’image. Les paysages mobiles en bordure de territoires captent les traces de l’activité humaine.

“De mon travail, l’on pourrait dire, trop rapidement, que je peins des paysages à l’aquarelle, que de surcroît, j’ai l’obsession des chiffres, réalisant depuis 18 ans une aquarelle l’une après l’autre, de même format, que ce format correspond à peu près à la projection domestique d’une diapositive ou d’un film sur le mur de la cuisine et sur laquelle je m’appuierais pour rendre compte d’un territoire. On pourrait dire également que vivant à Saint-Malo, l’évidence du motif est persistante s’agissant de site portuaire. Mais ce serait réduire cette activité à une histoire de formes alors que le fond repose sur la découverte d’une mosaïque d’éléments étrangers, dont l’arrivée souhaitée et encouragée complexifie ce qui ne peut plus être circonscrit par le dessin d’une frontière … Si selon la définition, un paysage est un tableau représentant la nature où les figures et les constructions ne sont que des accessoires, force est de constater que dans mes aquarelles il n’en est rien. Celles-ci ne sont pas une réalité géographique mais plutôt une élaboration mentale traversée par un réseau de failles. S’il s’agit bien à chaque fois de la représentation de zones existantes en mouvement, aucun élément ne permet de les situer avec précision, de les attribuer à un pays, tant la vision est désorganisée, puis réorganisée. Les zones dépeintes sont des lieux de multiples transits, où se déploient et implosent les produits de l’activité humaine. C’est une zone expérimentale, suspendue de toute présence, avec des mobiles et des immobiles.” Yvan Salomone – 2009

Yvan Salomone, Tout est ici retrouvé

Direction artistique art3
exposition du 13 juin au 27 septembre 2009
au Château des Adhémar, Montélimar

salomone
salomone
Yvan Salomone, Tout est ici retrouvé, Château des Adhémar, Montélimar Courtesy de l’artiste – photo : André Morin

Yvan Salomone est né en 1957, il vit et travaille à Saint Malo.
Expositions personnelles (sélection)
2009
Tout est ici retrouvé, Château des Adhémar, Montélimar
Le troisième monde, art 3, Valence
2008
Pavillonoir, Rudy Ricciotti/Yvan Salomone, Galerie Sollertis, Toulouse
Contrepoint, Frac Limoges
Comme si cela n’existait pas, Musée de la chaux-de-Fonds, (CH)
undeuxtrois, le Tube 02, Le Quai, Angers
Galerie Xippas, Paris
Lycée de Thiérache, Fontaine les Vervins, Frac Picardie, (FR) 2007
Meatmachine, Galerieofmarseilles, Marseille, (FR) Frac Picardie, Nogent-sur-Oise, (FR)
Expositions collectives (sélection)
2009 Objet : objet (3), Frac pays de la Loire, Collège Lucie Aubrac, Vertou
« Dans l’œil du critique – Bernard Lamarche-Vadel et les artistes », Musée d’Art moderne de Paris
Nothing is permanent, Albert Baronian : Profession galeriste La centrale électrique, Bruxelles
Paisagens Oblicas, Musée municipal de Faro, Algarve
L’hôtel des spectres familiers, Centre d’art Le Lait, Castres
Le printemps de septembre, Toulouse
Réalités urbaines, Frac Bretagne, L’imagerie Lannion
2008 Château-Musée de Dieppe, Dieppe
Next/ Merchandise Mart, Chicago, (USA)
Nos réalités, Le Quartier, Quimper
Photo paintries (pharmacie), Frac Limousin, Limoges Brest & les peintres du XVII ème à nos jours, Musée des Beaux-arts, Brest
La rencontre #1, Frac Bretagne, Rennes
Images Latentes, Galeria Fucares, Madrid
it Dont acte(s), Galerieofmarseille, Marseille Architectures, Fiac off, Galerie Sollertis, Toulouse
Objet : objet (1), Frac pays de la Loire, Collège Bellestre, Bouaye
Objet : objet (2), Frac pays de la Loire, Collège Talence Cent Galerie Defrost, Paris

le 23 avril 2009 Présentation de l’édition art3/Optica réalisée dans le cadre du programme international de résidences bourse de recherche jeune création à l’ERBA de Valence
artistes : David Dupont, Diane Morin
entretien : M.J. Lafortune et Sylvie Vojik
texte de André-Louis Paré

 

 

le 28 avril 2009 : Carte blanche à art3 : Valérie Mréjen à Lux Scène nationale Valence dans le cadre de Cinéplastiques

 

 

 

 

 

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Philip Metz, Preview of the review noproductionproduction

exposition du 24 avril au 7 mai 2009
Ecole régionale des Beaux-Arts de Valence

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Philip Metz, Winterprotection (2009) ; Emulsion 472 (2008),
ERBA de Valence

 

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Scénographies de Dan Graham à Hubert Robert

du 14 mars au 28 juin 2009
exposition à art3 : Dan Graham, Ceal Floyer
Dans le cadre de la diffusion de la collection du Musée de Valence et la collection de l’Institut d’art contemporain Rhône-Alpes avec Lux Scène nationale, la maison des Têtes, Comédie de Valence, Bourse du Travail, Salle des Clercs, Lycée le Valentin Bourg les Valence, Palais Delphinal St-Donat-sur-Herbasse.

dan graham
grahm
Ceal Floyer, Viewfinder (2006), collection Musée de Valence ;
Dan Graham, Project for Slide Projector (1996-2006) ; Two Cubes, One Cube rotated 45°, (1985) Collection de l’Institut d’art contemporain, Rhône-Alpes photo : Blaise Adilon

 

 

 

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2008

Küch’n’Kino présente FRANCK DAVID
Re-cherche expositions collectives à Stuttgart
Sophie Ristelhueber, le Chardon
à Lux scène nationale de Valence
journée de colloque « Culture et Paysage »

Lois et Franziska Weinberger
: inauguration de l’installation au Bois d’Avèze (Saint-Etienne)
Transit
à la Comédie de Valence
Horizon d’attente

Echange entre David Dupont et Stephen Wright


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Projet de Philip Metz, artiste en résidence à art3
Küch’n’Kino présente FRANCK DAVID le 15 décembre 2008 à art3

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Re-cherche – Stuttgart

du 10 octobre au 7 novembre, Stuttgart
Projet organisé dans le cadre de la 9ème Semaine française à Stuttgart consacrée à la Région Rhône-Alpes, et à l’occasion de la présidence française de l’Union Européene / coordination art3 et l’Institut français
Expositions, publication et conférences, dans le cadre des échanges croisés d’artistes plasticiens.

Les artistes : Pierre-Olivier Arnaud, Susanne Bürner, Laurent Faulon, Benjamin Hochart, Claude Horstmann, Astrid S. Klein, Magali Lefebvre, Marisa Lehrmann, Sara Focke Levin, Philip Metz, Arno Piroud, Mathias Schmied, Roselyne Titaud
Les lieux : Institut français de Stuttgart, Kunststiftung Baden-Württemberg, Staatliche Akademie der Bildenden Künste Stuttgart
Finissage et table ronde le 7 novembre : Staatliche Akademie der Bildenden Künste Stuttgart.

Arnaud Piroud, Lovers (cadres de bicyclettes recouverts de papier argenté); Claude Horstmann, Sol (2008 dyptique acrylique/papier); Magali Lefebvre, Kein Geschichte mehr, nur ein Moment (2008 matériaux divers); Magali Lefebvre; Pierre-Olivier Arnaud, Sans titre (Hôtel Kosmos) (2008, 36 photocopies format A4 /papiers colorés); Arnaud Piroud, Bidons; Laurent Faulon, Garden party (vidéo 2008), Salon de jardin Miami (2008 table en plastique et réchaud); Sara Focke-Levin, Pêcheurs à la ligne (2004, photographies encadrées); Mathias Schmied, Erased Skull (2008 papiers découpés et bombe de peinture).

Programme associé : TABLE D’HÔTES
11 – 19 octobre
artiste invité : Niek van de Steeg
Kunstraum Hermes und der Pfau

 

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regards croisés sur les paysages

Projet initié par les Parcs naturels régionaux du Pilat, des Monts d’Ardèche et du Vercors, en partenariat avec les associations relais.

- 16 février : inauguration de l’installation artistique de Lois et Franziska Weinberger au Bois d’Avèze (Saint-Etienne)
- Mardi 10 juin : journée de colloque « Culture et Paysage » : Parc naturel régional du Pilat Espace Jules Verne St Genest Malifaux
- Vendredi 13 juin à Lux : Sophie Ristelhueber, Le chardon, 2007, 6mn et présentation de la publication : Regards croisés sur les paysages, co-éd. art3/ Jean-Pierre Huguet

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Transit

du 19 au 30 mai 2008
à la Comédie de Valence lors du Festival «Temps de paroles » consacré aux scènes du Moyen-Orient
Conçu comme un espace de consultation, le projet réunit un ensemble d’éditions et des contributions spécifiques de Paola Yacoub & Michel Lasserre, Yazan Khalili, Martin Désilets, Jayce Salloum et le site de La Fondation Arabe pour l’Image.

transit valence
Vue de l’exposition Transit – photo : Pierre-Olivier Arnaud

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Horizon d’attente

exposition du 22 février au 1er mars 2008 à art3
Philippe Chevrot – Simon Feydieu – Fanny Melay – Cédric Micchi – Miguel Pelleterat de Borde – Krystyna Poltowicz – Jérémie Sauvage – Angela Thuder
Sur une proposition d’Antoine Reynaud

Le projet « horizon d’attente* » propose d’explorer le rôle possible d’une méthodologie dans l’élaboration et la diffusion d’un travail artistique.
Pensé en même temps qu’il se fabrique, à partir d’échanges entre des étudiants des Ecoles d’art de la région
Rhône-Alpes et des jeunes artistes, le projet réunit des entretiens radiophoniques et une documentation (textes, images, objets). L’ensemble présente une sélection de propositions subjectives en lien avec les démarches de chacun. La variété des disciplines et des modes de production tisse une trame que le regardeur peut explorer, s’approprier. Ce déplacement de l’espace de l’atelier comme lieu de la recherche vers un lieu de présentation et de juxtaposition invite les participants au projet à questionner la prise de parole, la documentation rendue ainsi disponible comme une forme visible de la recherche.

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Echange entre David Dupont et Stephen Wright le 18 janvier

art3 propose une série de rencontres s’inscrivant dans le cadre de la politique internationale développée avec le soutien du Conseil régional Rhône-Alpes. Quatre dates proposées permettent de rencontrer les artistes qui ont séjourner en résidence et d’établir un autre rapport au temps dans la création, la production et la restitution.


David Dupont et Stephen Wright échangent sur leur parcourt respectif. Il s’agit de questionner en quoi un travail de plasticiens se distingue d’autres formes de créativité contemporaine.

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2007

Astrid S. Klein, rue Gutenberg Projection /rencontre à Lux Scène nationale, Valence
Diane Morin, rencontre avec l’artiste québécoise en résidence à Valence
Pascal Thévenet : présentation de la publication
Stéphane Le Mercier, le rideau
Claude Horstmann, On drawing on
Pascale Wiedemann & Daniel Mettler, I love you so much it hurts me 2

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art3 propose une série de rencontres s’inscrivant dans le cadre de la politique internationale développée avec le soutien de la Région Rhône-Alpes. Ces trois dates établissent un autre rapport au temps dans la création, la méthodologie de travail, la production et la restitution.

Astrid S. Klein, rue Gutenberg

Projection /rencontre jeudi 29 novembre à Lux Scène nationale, Valence
workshop animé par Astrid S. Klein et Solo Soro à l’ERBA de Valence à l’invitation de Florence Lazar
Rue Gutenberg est réalisé dans le cadre des échanges d’artistes plasticiens entre la Région Rhône-Alpes et le Land Bade-Wurtemberg.

Projection du film et rencontre en présence de Soro Solo, à Lux Scène Nationale


image extraite du film rue Gutenberg

Diane Morin

artiste québécoise en résidence à Valence
rencontre le 6 décembre

Pascal Thévenet
rencontre le 20 décembre
présentation de la publication réalisée à la suite de sa résidence nomade au Québec en été 2005 et hiver 2006.

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Stéphane Le Mercier, le rideau

exposition du 9 au 16 juin

édition « notes » , 2007
16 p./ill.n/b texte de S. Le Mercier
isbn 978-2-912342-30-0

 

 

le mercier
le Rideau (tôles ondulées, projection de diapositives)

Le rideau est un dispositif où se conjuguent pour la première fois mon travail de sculpture, de dessin et d’écriture. La qualité plastique de l’installation produite fait d’abord songer à une palissade de chantiers autant qu’à un rideau de scène clôturant en partie l’espace d’exposition. Régulièrement ce volume minimal se transforme en surface de projection où s’anime en fondu enchaîné une sélection de dessins extraite d’une série débutée en 2002. LIRE LA SUITE

Stéphane Le Mercier est né en 1964 à St Brieuc. Il vit et travaille à Marseille. www.documentsdartistes.org
expositions personnelles (sélection)
2008 Einladung 18, commissaire, Laurenz Theinert, Espace public, Hauptbahnhof, Stuttgart
2007
Le rideau, commissaire, Sylvie Vojik, art 3, Valence
Galerie du Tableau, Marseille
2006
Après, Galerie RLBQ, Marseille
2005
Déplacé, Galerie du Dourven, Trédrez Locquemeau
Billy never reads, une installation pour le Puits de Lumieère, Triangle, Rennes
2003
X-Olation Room, en collaboration avec Claude Horstmann, Württembergischer Kunstverein Stuttgart, Allemagne
Vous m‘avez fait former des fantômes 1, Galerie Justine Lacroix, Marseille
Vous m‘avez fait former des fantômes 2, Ritter Kunststiftung, Bad Canstatt, Allemagne Lunes noires, Surfaces blanches, avec Basserode, Institut Francais d‘Innsbruck, Autriche 2002
Everything you forget is mine, Oberwelt, Stuttgart, Allemagne
expositions collectives (sélection)
2008 Vicissitudes, commissaires, Sharon Kivland et Naomi Seghal, Université de Londres
2007 Korrespendenzen, Kunstverein Neuhausen, Allemagne 2006
Objets in waiting, End gallery, commissariat Tom Newell et Penny Whitehead, Sheffied, Hallam University
Gift, Museum Man, commissariat Tom Newell et Penny Whitehead, Liverpool, Angleterre
2005
Break on through, commissaire Suzanne Jacob, Kunstverein Neuhausen, Allemagne 2004 Propos d’Europe, Fondation Hippocrene/Agence Mallet-Stevens, commissaire Pascale Le Thorel-Daviot, Paris Passages, commissaire Mahmut Celayir, Goethe Institut, Istanbul, Turquie Galerie Exit-Art, Cologne, Allemagne

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Claude Horstmann, On drawing on

exposition du 31 mars au 26 mai
dans le cadre du programme de résidences international entre la Région Rhône-Alpes et le Land du Bade-Wurtemberg
édition : Fortune drawings Drawing fortunes
On drawing on (vue de l’exposition) – art 3

A la suite de sa résidence en 2006 à Valence, Claude Horstmann réalise une exposition dans l’espace d’art3 On drawing on et une publication, Fortune drawing Drawings fortune. Ces deux propositions rendent compte de la principale préoccupation de l’artiste, le dessin, qui interroge l’espace, le langage, la photographie, ce medium tenant une place particulière sans sa production. L’espace du livre et l’espace d’exposition sont abordés avec leurs caractéristiques propres dans l’intention de les dévoiler ou de les transformer. Ce travail s’effectue à partir de motifs en noir profond ou jaune vif présentés sur différents supports. L’entretien qui suit propose de revenir sur certaines réalisations de Claude Horstmann pour comprendre ce qui est en jeu dans sa démarche. LIRE LA SUITE

Claude Horstmann est née en 1960 à Minden, elle vit et travaille à Stuttgart et Marseille
www.claudehorstmann.de
Etudes
1981-87 Histoire de l‘art, Universität Osnabrück, Diplôme équivalent DEA 1988-93 Akademie der Bildenden Künste Stuttgart 1995-97 Professeur de sculpture et de dessin à la Haute Ecole des Arts et Métiers de Pforzheim 1998 Prix Sybille-Assmus, Heidelberger Kunstverein, Résidence à Langeland, Danemark (3 mois) 1998-99 Professeur à l‘Akademie der Bildenden Künste Stuttgart 1999 Bourse du Ministerium für Wissenschaft, Forschung und Kunst du Baden-Württemberg pour la Cité Internationale des Arts-Paris (6 mois) 2001 Résidence Astérides, La Friche Belle de Mai, Marseille (8 mois) 2001 Aide à la création, Hermann-Haake-Stiftung, Schloss Monrepos, Ludwigsburg 2001-02 Commande Publique, Landeskriminalamt Baden-Württemberg 2004 Commande Publique, Robert-Bosch-Krankenhaus, Stuttgart 2005 Bourse dans le cadre des échanges d’artistes entre le Land Baden-Württemberg et la Région Rhône-Alpes 2006 Résidence art3, Valence (3 mois).
Expositions individuelles et performances (sélection)
2007 on drawing on, art3, Valence, publication
2007 Galerie OUI, Marseille, avec Emmanuelle Germain 2005 L’Habité, Bon Accueil/sepa, Rennes
2005 rest, Kunstmuseum Stuttgart, Performance
2004 zeichenzone (zone dessins), Galerie am Pfleghof, Tübingen
2003 x-olation room, Württembergischer Kunstverein Stuttgart avec Stéphane Le Mercier
Expositions collectives (sélection)
2006 XVe Bourse d’Art Monumental, Galerie Fernand Léger, Ivry-sur-Seine
2005 Break on through, Kunstverein Neuhausen
2004 what you see is what you get, Schloss Untergröningen, catalogue
2004 Körperbilder und Projektionen (Images du corps et projections), Shedhalle, Tübingen
Passage, Goethe Institut, Istanbul

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Pascale Wiedemann & Daniel Mettler
I love you so much it hurts me 2

exposition du 27 janvier au 4 mars
commissaire invitée Marie de Brugerolle
publication du n°120 de la revue Semaine (texte de Marie de Brugerolle)
Dans le cadre de « La création contemporaine suisse à Lyon et en Rhône-Alpes ».
avec le soutien de Kulturförderung Kanton Graubunden Kulturförderung Stadt Chur Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture.

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vue de l’exposition I love you so much it hurts me 2 – art3photo Pascale Wiedeman


I Love You So Much It Hurts Me
est le titre d’une installation de Pascale Wiedemann réalisée en 1997. Sa reprise dix ans plus tard, à l’occasion de son exposition à art3, n’est ni de l’ordre du remake ni de la reprise ou de l’autocitation. Il s’agit d’accorder un « deux », « le contraire de un » dirait Erri De Luca, à une œuvre protéiforme qui se développe aujourd’hui à deux voix. Daniel Mettler a rejoint Pascale Wiedemann pour ouvrir de nouvelles perspectives de travail. Le corpus présenté rassemble des séries de photographies, deux papiers peints muraux creés pour l’occasion et une installation. LIRE  LA SUITE

Pascale Wiedemann est née en 1966 à Chur, Suisse, elle vit et travaille à Zurich et Berlin.
www.wiedemannmettler.ch
Etudes
Diplôme d’architecture d’intérieur à la Schule für Gestaltung de Zürich Hochschule für Angewandte Kunst de Vienne, section décor et design avec le professeur Carl Auböck 

Expositions personnelles (sélection)
2007 Again and again, Galerie Open, Berlin (catalogue)
I Love you so much its hurts me 2 avec Daniel Mettler, art3 2005 Wilder Osten, avec Daniel Mettler, Chur (catalogue) 2004 Heimat, Visarte, Domat/Ems
Persönliche Wersachen, Galaria Fravi, Domat/Ems
2002 Absent, present, Stadttheater, Chur
Balg, Stadtische Galerie Villigen-Schwenningen (catalogue)
Expositions collectives (sélection)
2005 Exposition annuelle, Bündner Kunstmuseum, Chur Landschaften, Stadt Chur
2004 Polka, Stiftung Binz 39, Zürich
Exposition annuelle, Bündner Kunstmuseum, Chur
2003 Der Mondopunkt, Künstlerhaus Bethanien, Berlin
Une maison – une collection, Atelier Cantoisel-Joigny, Joigny Collection Capauliana, Galerie Luciano Fasciati, Chur
Neue Zeichnungen, Galerie Schedler, Zürich
Elaburar, Binz 39, Nairs (catalogue)
Sternstunden, Bündner Kunstmuseum, Chur (catalogue)
Was Fällt ihnen ein?, Stadttheater, Chur
Daniel Mettler est né en 1966 à Chur, Suisse, il vit et travaille à Zürich et Berlin.
Etudes 1995 Diplôme d’architecture ETH, Zürich Semestres avec les professeurs : Kramel, Ruchat, Kollhoff, Scnebli, Campi, Angëlil, Obtention du diplôme avec le professeur Campi 1995 -97 assistant du professeur Campi, ETH Zürich Projet de recherche pour la région de Zürich Diplôme sous la conduite du professeur Campi, ETH Zürich
publications : ST Moritz, Erweiterung des Bäderkomplexes, Zug West, Freizeit-Wohnen – Messe und Spektakel depuis 1995 Architecte Réalisations : Rénovation de la Villa Lotan, Chur (1997) Construction de la maison Wohn Hoharai, Felsberg (1998) Construction de EFH Oberfeld, Felsberg (1998) Rénovation du bureau RRT, Chur
Bourses, séjours 2006 Les Ateliers Internationaux du Frac des Pays de la Loire, Carquefou 2005 Edificio Copan, AFAA /Ville de Paris/ EXO, Sao Paulo, Brésil 2004 Allocation d’installation, Drac Ile-de-France 2003 Sommerakademie, Akademie der Künste, Berlin, Allemagne Résidence de La Galerie, Noisy-le-Sec 2002 La Box, ENSB-A de Bourges Akademie der Künste, Berlin, Allemagne 2000 Fiacre, New York, Etats-Unis Quartier épheémère, Montréal, Canada 1999 Villa Médicis hors les murs, Berlin, Allemagne 1997 Office Franco-Allemand pour la Jeunesse, Berlin, Allemagne
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2006

Kristina Solomoukha, Geography of Nowhere
Programme de vidéos d’artistes Place de la Mairie, Valence
Susanne Bürner / Marisa Maria Lehrmann Domaine Olivier de Serre, Ardèche
Ludovic Paquellier, Traumaville
Juande Jarillo, Medicina, Deportes, Supersticiones, Catastrofes Naturales

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Kristina Solomoukha, Geography of Nowhere

exposition du 28 octobre au 16 décembre


Geography of nowhere, 2006 Structure 250 x 500 x 300 cm (onduline opaque en vague, onduline transparente plate, aggloméré, lettres autocollantes noires) photo : Audrey Marlhens

Trajectoire
Donner valeur de transcendance à la réalité n’est pas le projet de Kristina Solomoukha, son œuvre est une apnée. Elle entretient un rapport exigu avec l’environnement (sub)urbain, les zones franches, les architectures de béton. Mais dans son travail, il est avant tout question de territoire, plus précisément de « non-lieux », ces espaces anonymes qui se définissent essentiellement par ce qu’ils ne sont pas, des demeures, des résidences, des endroits où l’on reste ; ce sont ces gares, ces aéroports, échangeurs autoroutiers, interstices, véhicules, chambres d’hôtels, aires de repos… Ces paysages sans rencontre qu’un voyageur sans nom traverse dans l’instant ; ces lieux vectoriels tendus vers un ailleurs et qui semblent avoir fait le choix du chronos plutôt que celui du topos. Identité en transit. LIRE LA SUITE  

Kristina Solomoukha est née en 1971 à Kiev, Ukraine. Elle vit et travaille à Paris.
Études
2001 – 2002 École d’Architecture Paris-Malaquais (4 ème année) 1997 Post-diplôme de l’École Régionale des Beaux-Arts, Nantes 1995 Diplôme (avec les félicitations du jury) de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Paris
1986 – 1989 Institut Supérieur d’Art Industriel de Kiev, section esthétique industrielle, URSSBourses, séjours
2005-06 Les Ateliers Internationaux du Frac des Pays de la Loire, Carquefou
2005 Edificio Copan, AFAA /Ville de Paris/ EXO, Sao Paulo, Brésil

2004 Allocation d’installation, Drac Ile-de-France
2003 Sommerakademie, Akademie der Künste, Berlin, Allemagne; Résidence de La Galerie, Noisy-le-Sec
2002 La Box, ÉNSB-A de Bourges ; Akademie der Künste, Berlin, Allemagne
2000 Fiacre, New York, Etats-Unis ; Quartier éphémère, Montréal, Canada
1999 Villa Médicis hors les murs, Berlin, Allemagne
1997 Office Franco-Allemand pour la Jeunesse, Berlin, Allemagne

 

 

 

Réalisations personnelles (sélection)
2006
The Geography of Nowhere, art3, Valence
Stop Time Hotel, CaixaForum, Barcelone, Espagne
Deux maisons, festival Rayons Frais, Tours
2005
Art Statements, Art/36/Basel, stand de la Galerie M&T de la Châtre, Bâle, Suisse
Haute tension et résidences secondaires, Galerie M&T de la Châtre, Paris
Expositions collectives (sélection)
2006
Biennale de Busan, Corée
Biennale de Sao Paulo, Brésil
Galeria Leme, Sao Paulo, Brésil
SUPER, Les Ateliers Internationaux du Frac des Pays de la Loire, Carquefou
Offshore, Attitudes, Genève, Suisse ; MAC, Marseille
La force de l’art, Grand Palais, Paris
Tomorrow newer comes, avec Pascal Bircher et Sylvain Rousseau, Galerie M&T de la Châtre, Paris
Tinta, Galeria Leme, Sao Paulo, Brésil
2005
Offshore, Espace Paul Ricard, Paris ; CAPC Musée d’Art Contemporain de Bordeaux, France (catalogue)
Altadis, Facultad de Bellas Artes, Madrid, Espagne
Fantasmapolis, Galerie Art et Essais, Rennes (catalogue)
Le livre et l’art 2005, Le Lieu Unique, Nantes
4X4, ALaPlage, Toulouse
Affinités, Salines Royales, Arc-et-Senans
Collection du FRAC Basse-Normandie, Caen

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Programme de vidéos d’artistes dans la Cabane de projection

avec les vidéos de Peter Downsbrough / Valérie Jouve/ Audrey Marlhens/ William Kentridge / Astrid S. Klein
2 décembre – Place de la Mairie dans le cadre de la Fête de la Lumière, Valence (co-production la Fabrique Sensible / art3)


William Kentridge, Stereoscope, 1999 projection vidéo sonore / 8’ 22” prêt de l’artiste / Audrey Marlhens, Scènes d’intérieur # 2, 2006 projection vidéo noir et blanc / 3’ 09” prêt de l’artiste

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Susanne Bürner / Marisa Maria Lehrmann

exposition du 15 septembre au 15 octobre
Domaine Olivier de Serre, Ardèche

jarillo jarillo
Susanne Bürner, Hohe Kiefer 4, 2005 (extrait de vidéo) Marisa Maria Lerhmann, sans titre, 20

Susanne Bürner interroge notre rapport aux images fixes et en mouvement en proposant des scénarii à la mise en scène précise. Elle filme et photographie des espaces urbains, des éléments de la nature, jouant sur la relation entre l’artificiel et le naturel qui emprunte à la fiction cinématographique. Ce qui est représenté est en même temps absent de ces images. Il est flou (Nebel – brouillard ), très éloigné (Fading) ou plongé dans l’obscurité (Dissolve).
Ses dernières vidéos (Finistère, 2005 ; Limbo, 2005 ; Montauk, 2004) montrent des groupes de personnes se tenant face à un événement hors caméra, créant un suspens. Leurs gestes et attitudes témoignent, que quelque chose a lieu, invisible à l’écran, stimulant notre imagination.
Susanne Bürner présente deux vidéos, Nice Images (2006) et Hohe Kiefer 4 (2005). La première est constituée d’une série d’images collectées sur internet. Des non-lieux, des cabanes, et des foules se succedent sans commentaire. Hohe Kiefer 4 montre un loup qui quitte une forêt pour entrer dans une banlieue. L’animal pénètre à l’intérieur d’une maison.

Née en 1970 à Ellwangen, Allemagne. Elle vit et travaille à Berlin.

Le travail de Marisa Maria Lehrmann est nourri de cinéma, de chanson, de littérature populaire comme des grands romans classiques. Elle prélève dans des magazines des images de personnages connus ou anonymes, qu’elle monte, colle, redessine. Souvent associés aux dessins réalisés au crayon ou à l’encre, des textes énigmatiques, ou informatifs renforcent son univers fictionnel et suggèrent des situations stéréotypées, (Kingdom of Doing , 2005). Elle répète l’acte de dessiner ou d’écrire et se coule progressivement dans le rôle de l’auteur, à partir de sa position de femme. Dans la série (Pomona Downtown, Tom Waits birthplace, 2006) se matérialisent des identités réactivées sous nos yeux.
Marisa Maria Lehrmann présente une série d’images de personnages connus et d’anonymes qu’elle associe à des phrases. La vidéo, Place du Présidial, est réalisée à partir d’extraits de films des années 50 qui montrent des femmes traversant des espaces.

Née en 1969 à Malsch, Allemagne. Elle vit et travaille à Karlsruhe.

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Ludovic Paquellier, Traumaville

exposition du 13 mai au 1er juillet
13 mai : concert de Nappe à Centrifuj
édition : Hard Discount en partenariat avec l’ENBA de Lyon

paquellier

vues de l’exposition Traumaville (maquette et dessins muraux 2006) – art3

À l’invitation d’art3, Ludovic Paquelier présente le projet, Traumaville, réalisé spécialement pour l’exposition. Il est composé d’une maquette de ville de grande dimension et de dessins muraux. La maquette qui se déploie dans l’espace est faite de matériaux et d’objets de récupération. Conçue comme un décor, en changement constant, elle génère les dessins réalisés directement sur les murs. L’ensemble rend compte de l’univers de l’artiste tourné vers la culture urbaine, fait de références aussi diverses que la musique rock et son esthétique, la littérature, le cinéma de science-fiction et la BD. Pour la première fois, les deux pratiques (dessin et sculpture) se confrontent et s’enrichissent afin de produire une narration ouverte. LIRE LA SUITE

Ludovic Paquelier est né en 1971. Il vit et travaille à Valence.
Etudes
1994 – 1995 DNAP, Ecole d’art de Valence
1997- 1998 DNSEP, Ecole d’art de Valence
Expositions personnelles
2006 Traumaville, art3
2005 Espace d’exposition, Viviers
2000 Petit Théâtre de Valence
Expositions collectives
2005 Inauguration de l’atelier Centrifuj, Valence
Festival ‘midi-minuit’, espace d’exposition, Viviers
2003 Changer son matin, CRAC, Valence
Atelier Rond Point, Valence
2002 Les nouvelles lunes, Alba la Romaine
2001 Intérieur, Centre culturel, Bonlieu, Annecy
Adage, salle des Clercs, Valence

 

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Juande Jarillo, Medicina, Deportes, Supersticiones, Catastrofes Naturales

exposition du 16 février au 15 avril
Edition : Medicina, Deportes, Supersticiones, Catastrofes Naturales
Dans le cadre du programme de résidences international entre la Région Rhône-Alpes et la catalogne.


À la suite de sa résidence à art3, Juande Jarillo restitue ce temps de recherche en présentant des photographies qu’il met en présence d’une vidéo, Domingo. Le texte présenté ici, est un compte-rendu de l’exposition, Medicina, Deportes, Supersticiones, Catastrofes Naturales, à la Galeria Fucares à Almagro en 2005.

À première vue, cette exposition de Juande Jarillo (Grenade, 1969) pourrait être qualifiée de simple inventaire. À commencer par son titre, Médecine, sports, superstitions, catastrophes naturelles, dans lequel il annonce sa volonté de cataloguer et de donner un caractère encyclopédique à la présentation de photographies et de vidéos qu’il a regroupées pour l’occasion, sans se sentir obligé de nommer les pièces, toutes répertoriées sous le nom de “s/t”. Et il n’a pas besoin pour cela d’un grand arsenal d’images. Quelques notes succinctes, presque des indices, lui suffisent pour déverser sur le spectateur une iconologie personnelle et bien argumentée qui génère son propre langage narratif, dont les éléments les plus caractéristiques sont la « métapoésie » de l’évidence et le mouvement en tant que reflet de la fiction. L’artiste a recours à une photographie de ligne claire, avec un rendu que l’on peut situer entre le publicitaire et le pop art. Y apparaissent des personnages du quotidien, des affaires, des jeux, des attitudes ou les effets d’une action qui oscillent entre le paradoxe et l’équivoque, entre la perplexité et le doute. Qu’ils s’agissent des images en mouvement apparent ou bien de celles qui sont artificiellement figées dans les photos, toutes ces situations sont liées dans une relation de transfert et d’étrangeté. Par exemple : la glace fondue sur la chemise, la fleur mouillée, l’eau qui coule des lèvres gelées et le fond du jardin avec des tuyaux d’arrosage en action, le chien près du livre, la tête d’ail et le minéral, la chaussure de sport comme icône…
José Luis Loarce (El Mundo)

s/t 2003-2006 (photographie couleur) 100 x 80 cm Todo eso, 2003-2005 (photographie couleur) 60 x 80 cm – © Juande Jarillo

Juande Jarillo est né en 1969 à Grenade (Espagne). Il vit et travaille à Barcelone.
2006
Medicina, Deportes, Supersticiones, Catástrofes Naturales, art3
Arco, Galeria Joan Prats, Madrid
Desliz, Galeria Joan Prats, Barcelone
2005
Videodictionary, Island Art Festival, Londres
La casa encendida, Madrid
CASM, Barcelone
Emergencias, MUSAC, León
Medicina, Deportes, Supersticiones, Catástrofes Naturales, Galeria Fúcares. Almagro
2004 Argumentos mínimos, Galeria Fúcares. Madrid
Cosacos, Sala Can Felipa, Barcelone
ARCO, Foire de Bâle, Galeria Joan Prats
28-200, Espai F, Mataró, Barcelone (Printemps de la photographie 2004)
Interferencias, Ecole d’Art , Terrasa
Programme de videos:
All Tomorrow’s Deja Vu, Video Mundi Festival, Chicago
All Tomorrow’s Deja Vu, Island Art Festival, Londres
Control Remoto, Muca-Rome, Mexico DF.
Festival de vídéos, Biennale Culturelle, actividades paralelas a la BIACS 1 Reales Atarazanas de Sevilla. Sevilla

 

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2005

événements itinérants :
William Kentridge, Musée Château d’Annecy
Metacomics Présentation des publications de Pauline Fondevila et Olislaeger, Echoesland et de Francesc Ruiz , ésta es mi playa,
exposition : Wendelein van Oldenborg, Stadtluft, Stroom, Den Haag conférence au Musée d’art contemporain de Strasbourg
Sabine-Anne Deshais, Marisa Maria Lehrmann, Anne-James Chaton
Les braves gars de Lianchanbo sont là…
Bill Beirne, ManfreDu Schu, Yuri Leiderman, Tomo Savic-Gekan
Veit Stratmann, Annexes
livres d’artistes/artists’ books/libros de artista/Künstlerbücher mise en espace par Pauline Fondevila
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événements itinérants :
William Kentridge, Musée Château d’Annecy du 27 octobre 2004 au 31 janvier 2005
Metacomics Présentation des publications de Pauline Fondevila et Olislaeger, Echoesland, 2004, et de Francesc Ruiz , ésta es mi playa, 2003 du 16 au 26 mars 2005, BF15 Lyon
exposition : Wendelein van Oldenborg, Stadtluft, Stroom, Den Haag du 24 février au 23 avril 2005 / 4 mai 2005 : conférence au Musée d’art contemporain de Strasbourg

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Sabine-Anne Deshais, Marisa Maria Lehrmann, Anne-James Chaton

exposition du 5 novembre au 17 décembre 2005
à art3, Place du Présidial, Médiathèque de Valence, espace public de Valence
Performance/lecture de Anne-James Chaton le 5 novembre
édition de livres d’artistes de Sabine-Anne Deshais, sans titre et Exit/sortie n°7 et de Marisa Maria Lehrmann, Unknown, Kingdom of Doing, 2005
édition de 2 affiches : Anne-James Chaton, portrait.

Les propositions présentées à Valence par art3 sont nées de la rencontre entre trois artistes : Marisa Lehrmann, Sabine Anne Deshais et Anne-James Chaton. Tous trois explorent les confins de l’identité, à la lisière de l’intime et du public. Mais au-delà de toute thématique, il s’agit de jouer des échos et renvois qui s’établissent entre leurs œuvres, de leurs regards politiques et poétiques. Et, de cette rencontre, émerge notamment une variation de rapports du texte à l’image.

Sabine Anne Deshais
Sabine Anne Deshais, vue de l’installation à art3 Exit/sortie 7 (posters sérigraphiés, vidéo COOL! musique Zwell); vue de l’exposition place du Présidial Valence (Sans titre, bâche jet d’encre, tissus, nappe sérigraphiée), 2005 / Repas conçu par S.A. Deshais et Luc Baylion – photo Audrey Marlhens et Catherine Savary

Performance/lecture de Anne-James Chaton 5 novembre photo Audrey Marlhens

Marisa Maria Lehrmann

Sans titre, 2005 (vidéo n/b, sans son), place du Présidial Valence – photo Audrey Marlhens

Leurs interventions, présentées en plusieurs temps et en divers lieux–elles seront visibles dans un espace privé (un appartement investi pour l’occasion), dans l’espace public (les murs de la ville) et à art3- se feront également dans l’espace du livre dans deux publications spécifiques, l’une de Marisa Lerhmann, l’autre de Sabine Anne Deshais avec une contribution d’Anne-James Chaton. LIRE LA SUITE

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Les braves gars de Lianchanbo sont là… Bill Beirne, ManfreDu Schu, Yuri Leiderman, Tomo Savic-Gekan

Chap. II performances du 18 au 21 mai 2005
de Bill Beirne, ManfreDu Schu, Yuri Leiderman, Tomo Savic Gekan, au Bel Image et à art3.
Exposition : installation de Bill Beirne et vidéo de ManfreDu Schu du 18 au 21 mai 2005.

Performance T’ai Chi Army de Bill Beirne du 18 au 21 mai en divers lieux publics de Valence


photo Audrey Marlhens

Performance White Tattooed Spine de ManfreDu Schu jeudi 19 mai à la Comédie de Valence

photo Audrey Marlhens

Performance Concept. La mort de Lenine de Yuri Leiderman
photo Audrey Marlhens

Performance collective samedi 21 mai au Château de Crussol
photo Audrey Marlhens

Exposition du 30 mai au 17 juin
Les Braves gars de Lianchambo sont là!
T’ai Chi Army de Bill Beirne, White Tattooed Spine de ManfreDu Schu, Honourable Brothers de Yuri Leiderman et Bill Beirne, The Gallery’s Widow-Pane, Transformed into Drinking Glasses de Tomo Savic-Gecam.

Vue de l’exposition
White Tattooed Spine de ManfreDu Schu etThe Gallery’s Widow-Pane, Transformed into Drinking Glasses de Tomo Savic-Gecam – photo Audrey Marlhens

Les braves gars de Lianchanbo sont là
Invité par art3 pour être codirecteur artistique, l’artiste russe Yuri Leiderman a répondu en réunissant autour de lui trois individualités : Bill Beirne, artiste américain, Tomo Savic-Gecan, artiste originaire de Croatie et ManfreDu Schu, artiste viennois. Il en est né un projet en plusieurs étapes, maintenu délibérément ouvert. La manifestation proposée à Valence, animée d’un esprit pataphysique -cette « science des solutions imaginaires » d’Alfred Jarry chère à Leiderman-, comprend notamment une installation à art 3 et un programme de performances dans la ville et ses environs. LIRE LA SUITE
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Veit Stratmann, Annexes

exposition du 17 mars au 23 avril
Dessins réalisés à l’Atelier Calder à Saché en 2004
Avec le soutien du Centre National des Arts Plastiques.

Chère Valérie,

C’est la première fois que je réalise une série de dessins qui ne soient pas directement des préparatifs pour une mise en oeuvre à venir.
Les dessins de Saché ne servent à rien d’autre que de comprendre un lieu, à vérifier si des lectures que j’en fais sont viables. Je pense qu’il s’agit d’une tentative de délimiter un champ possible et de laisser des lectures apparaître en creux. LIRE LA SUITE
Vue de l’exposition Annexes – photo Audrey Marlhens

Expositions individuelles et performances (sélection)
2004
2YK Galerie, Berlin, Allemagne
La Galerie, Noisy le Sec, France (avec Georges Dupin)
2003
E AI? Grota Funda Hill, Rio de Janeiro, Brésil
Galerie Chez Valentin, Paris, France
Le Grand Café, Saint Nazaire, France
LA Box, Bourges, France
2002
Cruce, Madrid, Espagne (avec Bernhard Rüdiger)
Galeria, Teatro do Campo Alegre, Porto, Portugal (avec Didier Faustino)
Das Element für die Strasse, neues Model, Badischer Kunstverein, Karlsruhe, Allemagne
2001
Pour la Chapelle, Chapelle du Geneteil, Château Gontier, France
Musée des Moulages, Lyon, France
Expositions collectives (sélection)
2005
A Angles vifs, CAPC-Musée, Bordeaux, France
Etrangement proche –seltsam vertraut, Saarlandmuseum, Saarbrücken Allemagne
Werte, 11 Biennale des arts plastiques, Pancevo, Serbie et Montenégro
Je m’installe aux abattoirs, la collection Agnes b., Les Abattoirs, Toulouse
Die am Tag träumen, Lenné-Park, Baruth/Mark, Allemagne
2004
Comunism, Project Art Centre, Dublin, Irlande
2003
ESSES, Galerie Chez Valentin, Paris, France
Gestes, Printemps de Septembre, Toulouse, France
2002
Unguter Ort aber besser als die Welt, Colloque et exposition, Akademie der Künste/Projektraum Kampl, Berlin, Allemagne
Vidéodrome, Le Plateau, Paris
Les Heures Claires, Villa Savoye, Puteaux, France

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livres d’artistes/artists’ books/libros de artista/Künstlerbücher

présentation d’une sélection des éditions Revolver, cneai=, Analogues, art3
du 10 décembre 2004 au28 février 2005
mise en espace par Pauline Fondevila

Livres d’artistes, vues de l’exposition à art3, mise en espace de Pauline Fondevila – photo Audrey Marlhens

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2004

livres d’artistes/artists’ books/libros de artista/Künstlerbücher Mise en espace de Pauline Fondevila
Sara Focke Levin, Trans RN7/RN 86
Lotta Gold On Tour 2004
Première partie, FMdD : concept mis en place par Frank Lamy
William Kentridge à art3, au musée de Valence, au Crac, scène nationale,
Les braves gars de Lianchanbo sont là Yuri Leiderman, Tomo Savic Gekan, Bill Beirne, ManfreDu Schu
Chap. I : séjour à St Julien Molin-Molette et à art 3

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Livres d’artistes / Books by Artists

du 9 décembre au 31 Janvier 2004
évènement
jeudi 9 décembre

En écho à sa politique éditoriale et d’aide à la création, art3 invite les éditions Revolver, situées en Allemagne, Analogues en Arles, et le CNEAI, centre national de l’estampe et de l’art imprimé de Chatou, à exposer une sélection de leurs livres d’artistes et de publications d’art contemporain.
Cet évènement fera l’objet d’une présentation des différentes collections d’art3, éditées au cours des trois dernières années.

Pauline Fondevila, invitée à mettre en espace cet évènement, propose de déployer dans l’espace d’exposition une installation graphique, en regard aux livres présentées et mis à la disposition du public.
Cette artiste dont le travail plastique se réfère souvent à la littérature, reprend les formes de la fiction en associant sa pratique du dessin à des éléments de communication visuelle.
Pauline Fondevila présentera à cette occasion, son livre-comic (titre) réalisé à Barcelone/Sabadell en 2004 dans le cadre des échanges d’artistes à l’étranger entre la région Rhône-Alpes et la Catalogne.
Cette édition est le fruit d’une collaboration entre l’artiste Pauline Fondevila et le dessinateur de bandes dessinés, François Olislaeger. Le scénario écrit par l’artiste reprend la structure narrative de Little Nemo in Summerland. Ici, il ne s’agit plus d’un petit garçon allongé dans son lit mais d’une jeune fille (Pauline Fondevila) assise à son bureau qui nous propose une déambulation dans les méandres de souvenirs d’œuvres d’art.

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Sarah Focke Levine, TRANS RN7/RN86

exposition du 1er au 6 décembre 2004
dans le cadre du programme international de résidences soutenu par la Région Rhône-Alpes et le Land Bade-Wurtemberg.

Trans RN7/RN6, cette publication réalisée à l’issue de sa résidence à Valence en 2003 est le témoignage photographique d’une déambulation méthodique de commune en commune le long des deux axes routiers bordant le Rhône.
Il s’agit de vues de lieux non remarquables, non “pittoresques”, que Sarah Focke Levin nous propose de manipuler et de revisiter, dans une mise en espace à art3 de ces mêmes photographies vides de personnages, parmi d’autres images qui retracent sa propre vision de la route des vacances entre Sablons et Valence, Serrières et St Peray.
Nous les connaissons. Mais nous n’en prenons pas conscience, nous ne voulons pas en prendre conscience. Lieux, maisons, rues, places, auxquels nous donnerions volontiers le coup de grâce. Pauvres décors de la vie, où la vie se passe à attendre – le dos tourné à la rue. Ils ne laissent pas surgir la moindre pensée. Le souvenir ne leur concède aucune place, il les abandonne avant qu’ils n’aient pu se fixer. Oubli sans trace.
Un sentier tortueux, nord-sud, le long de la topographie du Rhône. Succession de lieux qui ne veulent pas être découverts, qui ne prennent pas pied dans la conscience. Un long regard patient permet d’emplir le vide.
L’imagination s’enflamme, elle cherche une patrie, elle offre le retour, apaise le désir, comble le silence. Les lieux vides ne sont vides que pour le regard vide.
Kurt Weidemann, 2004. (Traduit de l’allemand par Frank Straschitz).

TRANS/ RN7/ RN86 est le témoignage photographique d’une déambulation méthodique de commune en commune le long des deux axes routiers bordant le Rhône. Il s’agit de vues de lieux non remarquables, non « pittoresques ». Ces images sont a priori sans histoire car vides de personnages. Dépossédées du potentiel narratif, elles deviennent objectivement plastiques.


TransRN7/RN86
, vues de l’exposition et détails (cartes postales et jeu de « Memory », texte L’endroit vide de Sara Focke-Levine lu par Cécile Marmouget-Auxire, art3 – photo Audrey Marlhens

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Lotta Gold On Tour 2004

projet du 29 mai au 2 juin
Marie-Béatrice Auvity, présentation, CD audio, multiples et édition Lotta Gold
Lotta Gold en concert à art3 vendredi 28 mai à 19h30
dans le cadre du programme international de résidences soutenu par la Région Rhône-Alpes et la Catalogne, en partenariat avec HANGAR-AAVC, Barcelone.


Marie Auvity, Lotta Gold en concert – performance – photo Audrey Marlhens et Catherine Savary

Dans son projet Lotta Gold développé en partenariat avec art3, Marie Auvity invente un personnage fictif qui aurait déjà une place dans notre imaginaire : la jeune fille « victime de la mode ». Ce personnage rendu abstrait, « branché » sur l’image, le son, les couleurs du spectacle et de la superficialité, c’est elle, Lotta Gold, cet archétype de la consommatrice entre 16 et 35 ans. Elle est asservie aux cosmétiques, aux romances frelatées, un seul objectif l’habite, celui du désir de plaire. LIRE LA SUITE


Lotta Gold on tour 2004 – multiples Lotta Gold livre et T-shirt.

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William Kentridge à Valence

exposition du 23 mars au 23 mai à art 3, Musée de Valence, CRAC, Scène nationale
du 29 mars au 2 avril : atelier sous la direction de William Kentridge avec les étudiants de la Poudrière, école du film d’animation et l’Ecole régionale des beaux-arts de Valence.
Publication : sans titre, folioscope éd. art 3 coédition avec l’Ecole d’art d’Annecy.
Evènement itinérant : du 27 octobre 2004 au 31 janvier 2005
William Kentridge à Annecy, Musée Château d’Annecy

William Kentridge, artiste d’abord formé au dessin dans les années soixante-dix, a abordé le mime, le cinéma d’animation, le théâtre depuis 1992 avec la Handspring Puppet Company, la vidéo … pratiques qu’il croise, et qui s’interpénètrent dans ses installations ou ses mises en scènes de théâtre et d’opéra. Son invitation à Valence a suscité plusieurs propositions : un atelier d’une semaine sous sa direction pour les étudiants de l’Ecole du film d’animation de la Poudrière et de l’Ecole Régionale des beaux-arts ; une rencontre avec l’artiste au CRAC animée par Edwin Carels, commissaire de programmation et d’expositions du Festival International du Film de Rotterdam, suivie de la projection sur copie 35mm de ses films d’animation ; la coédition d’un livre d’artiste par art art 3 et l’Ecole d’art d’Annecy ; un parcours d’exposition au CRAC, à art 3 et au Musée, chaque lieu mettant en lumière un aspect particulier de son œuvre. LIRE LA SUITE


Learning the Flute
(2003), art 3
projection vidéo sur tableau noir, chaises d’école – classe de CP Ecole primaire Lafontaine, Valence – photo Catherine Savary et Audrey Marlhens

7 fragments for Georges Mélies (2003), Journey to The Moon (2003) Musée de Valence projection vidéo – photo Audrey Marlhens et Catherine Savary


Affiche de l’exposition William Kentridge à Valence, CRAC Scène nationale / projection vidéo History of the main Complaint (1996), Stereoscope (1998-1999), WEIGHING ..and WANTING (1997-1998) – photo Catherine Savary

William Kentridge
Né à Johannesburg en 1955,William Kentridge, après une formation en sciences politiques et en études africaines au début des années 70, se tourne vers le cinéma et le théâre, en tant qu’auteur, metteur en scène, acteur et scénographe.
Il étudie le mîme et le théâtre à Paris, enseigne et pratique la gravure. Il collabore à la mise en scène de séries télévisées et de longs métrages. Ses films d’animation, réalisés à partir de ses fusains (Sobriety, Obesity and Groxig Old, 1991; Felix in Exile, 1994) lui confèrent une reconnaissance internatiOnale. Ses oeuvRes lui inspirent les décors quq’il réalisera pour la Handspring Puppet Company. Une collaboration qui a débuté en 1992. Galeries et musées exposent son oeuvre (Sydney, New York, San Diego, Paris, Biennale de Venise, Documenta X et XI à Cassel. En 1998, Bruxelles organise sa première rétrospective présentée par la suite à Munich, Barcelone, Londres, Graz et Marseille. En 1999, il reçoit le Carnegie Prize. En 2001 une importante rétrospective Kentridge est organisée au Hirshorn Museum de Washington, qui voyage ensuite à New York, Chicago, Houston, Los Angeles puis Cape Town.

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Les braves gars de Lianchanbo sont là

Yuri Leiderman, Tomo Savic-Gekan, Bill Beirne, ManfreDu Schu
Chap. I : séjour à St Julien Molin-Molette et à art 3
Performance / évènement
- du 15 au 20 février séjour à Saint Julien Molin-Molette
- 20 février dîner-performance à art 3 avec les étudiants de l’ERBA de Valence

- Publication /évènement novembre 2004
n°32 de la revue Semaine éd. Analogues et art 3, Les braves gars de Lianchanbo sont là

En février 2004, ManfredDu Schu, Tomo Savic-Gecan, Bill Beirne et Yuri Leiderman se sont réunis, à l’initiative de ce dernier et de Valérie Cudel, directrice d’art3, à Valence et à Saint Julien Molin Molette, pour un temps de repérage. Ces pages constituent le deuxième chapitre de l’aventure. Conçues par les quatre artistes, elles restituent les images d’une performance réalisée à art3 avec des étudiants de l’Ecole régionale des beaux-arts de Valence lors de la première invitation, un poème de ManfreDu Schu qui s’en inspire, et les projets d’installations et de performances
proposés pour le printemps 2005, date à laquelle aura lieu la troisième et dernière étape de cette épopée. LIRE LA SUITE

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2003

Francesc Ruiz, Ésta es mi playa
Andrea Blum, Nomadic House
Susanne Bürner, Rut Blees Luxemburg, Wendelien van Oldenborgh, Passages
Lectures : éditions CB et Compagnie 19 mars
éditions Contrat Maint 22 mars

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Francesc Ruiz, Ésta es mi playa

exposition du 7 au 28 novembre
Lecture d’un scénario de Pascal Thevenet
dans le cadre du programme international de résidences entre la Région Rhône-Alpes et la Catalogne
Présentation et signature du livre chez Florence Loewy-Books-by-artists, Paris

Invitation Ésta es mi playa, vue de l’installation à art3 et l’ensemble des 7 livres. Lecture d’une scénario de Pascal Thevenet ; vue de l’installation Ésta es mi playa, chez Florence Loewy-Books-by-artists, Paris. – photo Audrey Marlhens

ÉSTA ES MI PLAYA de Francesc Ruiz
Des milliers de jeunes imbibés d’alcool occupèrent les plages de Barcelone au cours des nuits de la Saint-jean en 2003. Le phénomène s’est généralisé dans d’autres régions d’Espagne jusqu’à s’installer de manière officielle en ville sous le nom de « El Botellon ». le jour suivant, la plage était recouverte de bouteilles et de boîtes de bière, régnait une odeur d’urine, des corps à moitié endormis cuvaient leurs vins sous le regard des baigneurs matinaux qui arrivaient avec la ferme intention de profiter d’une journée de soleil et de plage. LIRE LA SUITE

Francesc Ruiz est né en 1971. Il vit et travaille à Barcelone.
Expositions personnelles (sélection)
2003 Yaoi Ayor. Galeria Estrany-de la Mota. Barcelone
Esta es mi playa. art3. Valence
Esta es mi playa. Florence Loewy-Books by artists. Paris
2000 Sin titulo. Espai 22A. Barcelona
1999 Francesc Ruiz y Erno Rubik. Capella de l’Antic Hospital de la Santa Creu. Barcelona
1997 Sin titulo. La Garita. Barcelona
1996 Tetris. La Capsa. El Prat del Llobregat
Expositions collectives (sélection)
2003 XL Certamen Internacional d’Arts Plastiques Vila de Pollenca.Pollenca (Adquisicion de obra)
2002 Art for living again. Galeria Estrany-de la Mota, Barcelona
Pis compartit. 22A. Spece Invaders, Barcelona
2001 Vostestaqui. Palacio de la Virreina, Barcelona
Surplus. Centro Cultural de Espana. Lima, Peru
2000 Lost in sound. CGAC, Santiago de Compostela
1999 obres. Hangar, Barcelona
1998 Outra Mirada. CGAC, Santiago de Compostela
1997 Se Alquila III. Palau Rocamora, Barcelona.
 

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Andrea Blum, Nomadic House

exposition du 30 septembre au 24 octobre
Prototype réalisé dans le cadre de la commande publique / présentation du collectif AAA Corp et vidéo k.01 de Claire Petetin
édition : Nomadic House : présentation et signature du livre chez Florence Loewy-Books-by-artists, Paris.

Nomadic House
(prototype), art3 – photo Blaise Adilon

Andrea Blum répond à la commande d’art3 d’un espace de travail pour le studio des artistes invités. Cet espace est imaginé comme un labyrinthe d’étagères où la part de visible et d’invisible est primordiale. Sa particularité en sera la transformabilité des différents modules. LIRE LA SUITE

Cette publication accompagne le prototype de l’œuvre d’Andrea Blum, Nomadic House, qui a fait l’objet d’une commande publique de l’État en 2002 et fait dorénavant partie de la collection du FNAC.
Le livre pourrait s’imposer comme le manuel technique d’une réalisation : un espace de vie pour l’accueil d’artistes contemporains. Mais à cela s’ajoute les projets d’autres habitats fonctionnant autour de quatre actions fondamentales : dormir, manger, vivre et travailler.

Andrea Blum est née en 1950. Elle vit à New York.
Expositions personnelles (sélection)
2003 Metropolitan Biography, Le Crestet – Centre d’Art Contemporain, France
In Situ Gallery, Paris, France
BikeHouse #1 & #2, Stroom, Den Haag, The Netherlands
Living Spaces, Institut des Jeunes Sourds et Aveugles de Marseille (IRSAM) Fondation de France & Bureau des Compétences et Désirs, Marseille.
2001 Utopie, art3 Valence, France
1999 Mobile Institute 2 -Archive, theater, library, Henry Moore Institute, Leeds, UK
Video Viewing Station, Centro Andaluz de Arte Contemporaneo, Seville, Spain
Mobile Institute 1- Office,exhibition space, theater, library, Lumen Travo Gallery, Amsterdam, NL
1998 Centre D’art Contemporain, Auvers Sur Oise, France
1997 Polder, Afdeling Beeldende Kunst, de Paviljoens, Almere, The Netherlands

 

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Susanne Bürner, Rut Blees Luxemburg, Wendelien van Oldenborgh, Passages

exposition du 3 avril au 17 mai
art3, Musée de Valence, Comédie de Valence
Susanne Bürner et Wendelien van Oldenborgh ont bénéficié de la bourse de séjour et de production dans le cadre du programme international de résidences entre la Région Rhône-Alpes et le Land Bade-Wurtemberg.
édition : Susanne Bürner, Vanishing point, coéd.art3/ Revolver
édition : Wendelien van Oldenborgh, Stadtluft, co-édition art3 et Le Quai, Ecole d’art de Mulhouse

PASSAGES
Les œuvres de Rut Blees Luxemburg, Susanne Bürner et Wendelien van Oldenborgh nous proposent selon leurs modalités propres une expérience renouvelée du paysage mental et concret que constitue notre environnement urbain le plus familier. La ville moderne et impersonnelle pour les photographies de Rut Blees Luxemburg, des espaces et des situations les plus quotidiens dans les vidéos de Susanne Bürner ou bien enfin un lieu banal dans un jardin public avec les projections de Wendelien van Oldenborgh.
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Susanne Bürner, Dissolve images extraites de la vidéo, hall de la Comédie de Valence.

Affiches de Wendelien van Oldenborgh et Susanne Bürner ( impression jet d’encre/papier), réalisées pour les panneaux d’affichages de la ville de Valence.


Ruth Blees Luxemburg, vue de l’exposition art3

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Lectures
éditions CB & Compagnie lecture Grégory Bétend
19 mars

CB & Compagnie ont dans l’édition une attitude artistique qui cherche à activer de la façon la plus contemporaine qui soit les problématiques de l’écriture et de l’image. Dans l’espace du livre elles prolongent les recherches d’activités d’artistes ou d’écrivains, voire d’étudiants et de fait collaborent étroitement avec les écoles des Beaux Arts. Cela ouvre sur des questions sans hiérarchie : d’origines, d’espaces, de techniques et de politique du livre. CB & Compagnie ce sont : Alice Teichert, Pascal Thévenet, Grégory Bétend, Bernard Carlier, Eugénie Favre, Fabienne Bonino, Carmelo Zagari, Brigitte Laurendeau, Gérard Arséguel, Caroline Dubois, Mathieu Bénézet, Eugène Guillevic, François Martin, Jean-Luc Nancy, Christian Prigent, Michel Blazy, Gilles Clément, François Quardon, Marcel Cohen, Gilles A. Tiberghien, Jean-Pierre Rehm, Jean-Luc Moulène, Manuel Joseph, Jacques Clerc et Sandor Woeres, Alain Rais. CB & Compagnie restent dans leurs dimensions de recherches toujours à venir.

éditions contrat maint, Pascal Poyet & Goria
lectures, rencontres, avec Jean-Marc Baillieu, Yvan Mignot et Bénédicte Vilgrain samedi 22 mars à art3

Contrat maint est né en 1998, lors d’un séjour au Brésil. La forme des livrets s’inspire de la literatura de cordel, littérature de corde, nom donné à des ouvrages brefs, mélange de mythes et de récits modernes, qu’il était d’usage d’accrocher sur des cordes pour les vendre.
Contrat maint publie des textes d’artistes, de poètes, des traductions, des textes de traducteurs. Certains sont écrits directement dans le format, d’autres donnent des nouvelles d’un travail en cours, issu d’un ensemble qui sera visible ailleurs, d’autres encore ont vu le jour dans un contexte différent (autre support, autre langue), nous les prélevons, nous les traduisons. Chaque texte apporte sa dimension particulière aux propriétés physiques de l’objet. 27 titres sont parus à ce jour. Cette activité fait désormais partie de nos travaux de poète et d’artiste.
Contrat maint est une économie. Éditions au coût réduit, autofinancées, diffusées par abonnement dans une enveloppe format lettre : deux ouvrages n’excèdent pas 20 grammes et sont envoyés au tarif dit rapide. A4 plié en quatre agrafé sous une couverture de couleur, chaque ouvrage de contrat maint est tiré à 500 exemplaires. C’est un stock pour lequel nous devons trouver le plus grand nombre de destinations. L’auteur en reçoit de nombreux exemplaires qu’il peut à son tour diffuser autour de lui. Notre but est de faire circuler les textes de la façon la plus fluide possible.

 

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2002

Fabrice Reymond, CinémaGénérique Nescafer 1.3
Andreas Opiolka, projet Drôme
Régine et ses copines : Régis Pinault, Thomas Bauer, Patrick Guns, Benoît Plateus, Pierre Tatu, Christophe Terlinden
Cuisines de l’Immédiat : Sur le bout de la langue
Luis Bisbe
Intervention en milieu scolaire
Projet pédagogique de Christine Blumberg enseignante en arts plastique au Collège de l’Eyrieux (année scolaire 2001-2002)
- artistes : Yuri Leiderman, Dorothea Schulz, Pascal Thevenet, Sabine-Anne Deshais

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Fabrice Reymond, CINEMAGENERIQUE NESCAFER 1.3

Exposition du 5 novembre au 1er décembre
Le temps de l’éprouvette Installation à art3
Vernissage et présentation de CinémaGénérique par Jean-Pierre Rehm, critique d’art et de cinéma, lundi 4 novembre à 18 h 30, au CRAC
Édition d’un livret et d’un DVD en partenariat avec les Laboratoires d’Aubervilliers à l’occasion de la bourse de résidence et d’échanges entre le Bade-Wurtemberg et la région Rhône-Alpes organisée par art 3e la bourse de résidence et d’échanges entre le Bade-Wurtemberg et la région Rhône-Alpes organisée par art 3 et l’Institut français de Stuttgart. LIRE LA SUITE



CinénaGénérique
, installation, Crac, Scène nationale de Valence; Le temps de l’éprouvette, installation à art 3 – photos Catherine Savary

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Andreas Opiolka, Projet Drôme

Exposition du 29 septembre au 10 novembre
au musée de Valence et à art3
dans le cadre du programme de résidences entre le Bade-Wurtemberg et la région Rhône-Alpes organisé par art 3 et l’Institut français de Stuttgart.


Vues de l’installation Projet Drôme à art3 et Musée de Valence – photo Catherine Savary

En tant que plasticien, je me demande souvent comment renouveler mon travail artistique sans tomber dans l’automatisme ou être entraîné dans le tourbillon d’une esthétique répétitive. Pour éviter cet écueil, j’élabore en permanence de nouveaux concepts sous la forme de structures répondant à des paramètres tantôt figés, tantôt ouverts, parfois définis par le hasard. LIRE LA SUITE

Andreas Opiolka est né à Stuttgart en 1962 où il vit et travaille.1982-1989 études d’arts plastiques à l’Ecole des beaux-arts de Stuttgart dans les classes des professeurs Groß, Schellenberger et Dreyer
1986-1989 études de germanistique à l’Université de Stuttgart
depuis 1988 expositions régulières
1989 diplôme de fin détudes
1990-1991 obtention d’une bourse du Land accordée par le Bade-Wurtemberg
1991-1995 Groupe L
1991-1994 maître de conférences invité à l’Académie européenne des beaux-arts de Trèves (peinture et théorie de la couleur)
depuis 1994 coopération régulière avec la graphiste Philippa Walz
1992-2000 assistant chargé de la formation artistique générale des étudiants débutants du professeur Dieter Groß à l’Ecole des beaux-arts de Stuttgart
2000/01 chargé de cours dans le département de communication visuelle à la Fachhochschule de Pforzheim
2001 obtention de la bourse d’échanges entre le Bade-Wurtemberg et Rhône-Alpes à Valence, à art 3 et à Moly-Sabata.

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Régine et ses copines
Régis Pinault, Thomas Bauer, Patrick Guns, Benoît Platéus, Pierre Tatu, Christophe Terlinden

 

Exposition du 22 juin au 31 aoüt 2002
à art3, le CRAC et la Bourse du Travail

C’est en mars dernier qu’art3 proposait à Régis Pinault un projet d’été, lui donnant carte blanche. Ainsi est née sa proposition, celle de regrouper des artistes, des attitudes, des postures, légères, colorées et drôles.
Les artistes invités, Thomas Bauer, Patrick Guns, Benoit Platéus, Pierre Tatu et Christophe Terlinden, ont très vite réagi à l’idée d’un esprit franco-belge plutôt fondamental -les fondamentaux-, libre et loin des règles, des schémas conventionnels. LIRE LA SUITE

Régis Pinault, Benoît Platéus, Pierre Tatu, Inside, art3 – photos (1/2) Catherine Savary, photo (3) Christophe Terlinden / Bourse du Travail : Patrick Guns, Immelblau (2001), Régis Pinault et Pierre Tatu, Mobile, immobile (2002), Régis Pinault, Ceci..(2002) photo Catherine Savary

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Francine Zubeil, Paroles en mouvement

Un film/installation du 27 au 30 juin
Place des Mariniers 38550 Sablons

Note synthétique sur le projet.
Cet événement est une restitution des séjours collectifs 2000 à Moly-Sabata.
Durant ce séjour de trois mois, j’ai, avec une caméra numérique, filmé et interviewé la population de Sablons, pendant plus d’une quarantaine d’heures.
Ce projet comprend une installation qui est montrée dans un premier temps à Sablons, ensuite à Arles.
Ce projet au fur et à mesure de mes rencontres m’a passionné de plus en plus et m’a fait découvrir des mondes que je ne connaissais pas : la vie autour du Rhône, de l’agriculture, des vignes, des usines, de la Platière – réserve naturelle, etc.
Et aussi comprendre comment le progrès peut transformer les coutumes et habitudes, les relations humaines, les paysages…
C’est cette richesse que j’aimerais partager avec mon regard et mes interrogations.
Paroles en mouvement film-installation, 2002, La cabane de projection, Sablons – photo Catherine Savary

L’installation comprend :
— une cabane – cabine de projection : à l’intérieur, un écran qui diffuse un film. A l’extérieur, un espace convivial autour de la cabane, avec des bancs et tables où les gens peuvent se retrouver et parler.
— un film : Ce film est le moteur du projet. Il s’agit de projeter sur un écran un film, en boucle d’une heure, constitué des différents plans du fleuve réalisés tous les jours de mon atelier, dans lesquels sont insérés des plans portraits accompagnés de propos oraux ou en écrits-inserts.
Une bande sonore complète le montage, écriture relevant d’une commande à un compositeur de musique élèctronique actuelle : Curl.
Coproduction art 3, Valence et la Fabrique sensible, Marseille

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Cuisines de l’Immédiat, Sur le bout de la langue

Lectures et moments dînatoires le 25 mai à art3 de 17 h 30 à 19 : Lectures de Françoise Valéry, Isabelle Jelen, Franck Pruja et Monsieur Gadou.
Prestation musicale et chantée des Tendres Cailles.

la Bourse du Travail de 19 h 30 à 21 h à la Bourse du Travail :
Buffet alphabétique apéritif : “Sur le bout de la langue”.
Projection de diapositives de cuisine.
Diffusion de vidéos d’Isabelle Jelen.
Stand de livres des éditions de l’Attente.

Vendredi 24 mai 2002, sur invitation de l’Ecole régionale des beaux-arts de Valence, carte blanche à Franck Pruja et Françoise Valéry qui présenteront aux étudiants les Editions de l’Attente et leurs engagements d’artistes dans le champ de l’édition.
Les Cuisines de l’Immédiat : Association d’artistes fondée en 1998, qui rassemble sous son statut les activités des éditions de l’Attente, les Tendres Cailles et les Photodîners.

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Luis Bisbe

Exposition du 29 mars au 4 mai
Projection vidéo à la Médiathèque de Valence de 19 h 30 jusqu’à l’aube
Présentation de la publication Autoreverse, édition art 3, collection 21 x 28
En collaboration avec
. l’équipe de la Médiathèque publique et universitaire de Valence
. Michaël Arnaud, tournage et montage vidéo
. Catherine Savary, éclairage et photographie
. les étudiantes de l’Ecole régionale des beaux-arts de Valence : Marie Frier, Cyrille Hilaire, Natacha Ventura.
Cette exposition est une restitution de la résidence de Luis Bisbe à Moly-Sabata organisée par art 3 et la Fondation Albert Gleizes dans le cadre des échanges et des résidences d’artistes plasticiens entre la Catalogne et la région Rhône-Alpes.
En partenariat avec la Médiathèque publique et universitaire de Valence et l’Ecole régionale des beaux-arts de Valence.

Les doubles envers
L’intervention à Valence de Luis Bisbe, artiste espagnol invité par art 3 dans le cadre des échanges européens, s’articule en trois objets, trois lieux : Loveurs sur le parvis de la médiathèque de Valence, Doblue Room dans la -petite- salle d’exposition d’art3, Autoreverse entre les mains du lecteur. Luis Bisbe nous convoque ainsi à se déplacer de l’espace le plus publique jusqu’à celui plus intime de l’individu. Le dénominateur commun de cet aspect tripartite du travail de l’artiste espagnol est la question de la confrontation de la réalité avec son évocation, qu’elle soit celle du plasticien ou la nôtre. LIRE LA SUITE


Doblue Room
, installation art 3 – photo Catherine Savary


Loveurs, installation vidéo, Médiathèque de Valence, en boucle de 15mn visible jusqu’à l’aube – photo Catherine Savary.

Luis Bisbe est né à Málaga en 1965. Il vit et travaille à Barcelone.
Etudes et bourses
2000 Beca Museu d’Art de Sabadell-Art3/Valence, Francia
1990 Licenciado en Bellas Artes por la Universitat de Barcelona
1898 Beca “Erasmus” en la Winchester School of Arts, AngleterreExpositions individuelles (sélection)
2001 “Piso piloto” Galeria Salvador Diaz, Madrid
2000 Wake-Op. Ciclo “Direccions” Centre Cultural La Caixa, Lleida
1998 “Runnor” Escultura al Jardí, Caixa de Sabadell, Sabadell
Expositions Collectives (sélection)
2002 Surplus, Centro Cultural de España, Lima, Perú
2001 Formas del exilio, Galería Claramunt, Barcelona
Ex-parc d’atraccions. Barcelona Art Report Experiences
2000 Luis Bisbe/Joana Cera. Por amor a Arte, Porto
1999 Nou Planetes, Dos piezas juntas. La Capella, Barcelona
Sentimental. Sentimental room, Barcelona
Art Forum, Galería Antonio de Barcelona (Barcelona), Berlín

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Interventions en milieu scolaire
année scolaire 2001/2002

Projet pédagogique de Christine Blumberg enseignante en arts plastique au Collège de l’Eyrieux.
artistes : Yuri Leiderman, Dorothea Schulz, Pascal Thevenet, Sabine Anne-Deshais

Projet Arts et Culture : Le livre comme espace de l’art
Automne 2001 – Printemps 2002

Le projet implique les deux classes de troisième (52 élèves) d’un collège situé en zone rurale, depuis lequel l’accès aux espaces institutionnels de l’art, et à fortiori de l’art contemporain, se fait malaisément.
La volonté première est donc de provoquer des confrontations aux lieux et aux pratiques de l’art, susceptibles de donner aux enfants du recul quant aux représentations conventionnelles opposant rural/urbain, patrimoine/modernité… projet déjà esquissé avec Art3 l’an dernier lors de l’exposition “Utopies urbaines”.
Les visites de musées et de centres d’art prévues prennent sens en écho aux travaux de quatre artistes — Yuri Leiderman, Dorothea Schulz, Pascal Thevenet, Sabine-Anne Deshais — soutenus par art3, qui interviennent au cours de l’année auprès des élèves.
La notion d’”espace de l’art” veut ici dépasser la découverte de lieux institutionnels et se voir étendue à des
manifestations diverses de l’art contemporain dans l’espace public et privé et, notamment, aux aspects du langage et du quotidien comme espace de création. Cette approche s’inscrit naturellement dans les programmes d’enseignement des arts plastiques. Les travaux des artistes intervenants sont liés à cette thématique, et l’activité éditoriale d’art3 permet d’envisager la publication d’un livre “comme lieu” de cette recherche.
C’est ce tressage de rencontres qui donne au projet sa construction.
Les soutiens conjoints du Rectorat de Grenoble et de la DRAC Rhône-Alpes, ainsi que du Conseil Général de l’Ardèche, établissent le projet dans sa multiplicité de liens :
- relations artistes/élèves
- correspondance avec Dorothea Schulz dans le cadre de son exposition
- résidence au collège de Yuri Leiderman, interventions de Pascal Thevenet et Sabine-Anne Deshais
- mise en évidence de la faculté de l’art à “se faire lieu”
- perméabilité de l’espace scolaire à des logiques de création et capacité de concevoir une réalisation commune
- édition de livres d’artistes
- tentative de désenclavement géographique ouvrant aux enfants des références d’outre-Rhône, éveil à la diversité des ressources dans le domaine artistique.
Christine Blumberg

Présentation des publications réalisées dans le cadre du Projet Arts et Culture “Espace pour l’art ?”
des classes de 3è en 2001/2002 grâce au partenariat entre le Collège de l’Eyrieux – Saint-Sauveur de Montagut et art3 – Valence.

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2001

Bruno Bellec
Dorothea Schulz, La Chambre dans laquelle j’ai appris la langue française
Juste une image en collaboration avec ERBA de Valence
Bilan des deux séminaires organisés à Moly-Sabata par art3 en partenariat avec l’ENBA de Lyon
Pascal Thevenet, Morning Pack
Utopies urbaines : quadrillage ou laboratoire ?
- Andrea Blum : Baby Boom Project and Nomadic House
- Allan Sekula : School Is a Factory, 1978/80
- Livres d’artistes, monographies, ouvrages thématiques : proposition de mise en espace de Sabine Anne Deshais

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Bruno Bellec

Exposition du 27 novembre 2001 au 12 janvier 2002
Restitution des séjours collectifs 2000 à Moly-Sabata.

Vue de l’exposition – art3

La façon dont apparaît l’image dans mes peintures découle d’une approche exploratoire. Cette investigation dans l’élaboration de l’œuvre m’a permis de constituer un vocabulaire plastique élémentaire. Mes premiers travaux sont à l’encre. Briques contiguës, squelettes d’architecture ou bien de paysages imaginaires sont le résultat d’une utilisation « automatique » du pinceau. Suit une série de peintures à l’encre (1991/1998) réalisée à l’aide de rouleaux. L’application simple, sans mouvement complexe de l’outil, en larges bandes colorées qui se chevauchent, évoque des paysages montagneux, des effets de relief aux prises avec la lumière et les brumes. Intuitivement reconnu par l’œil, ces formes ou compositions limitées offrent malgré la pauvreté des moyens utilisés des perceptions précises.
Le papier constitue un élément essentiel dans ma démarche plastique. Il y a un temps, une pose où l’image peinte s’estompe avant de se fixer à sa surface. Autrement dit, le support papier devient « volume » infime, où l’image en rétention affleure à sa surface.
Je pars en général d’un papier humidifié posé au sol. J’applique à l’aide de brosses ou d’ustensiles divers les couleurs en nappe ou par goutte. Des traits apparaissent, se défont, d’autres applications les révèlent à nouveau. Dans ce laps de temps assez court l’observation de tous ces « chaos infimes » successifs ouvre des perspectives nouvelles. Il faut alors recommencer les interventions dans une approximation méticuleuse. Plus d’eau, moins de pigment, ou bien plus d’attente entre chaque intervention, et l’image saisie, comme posée dans une déliquescence, devient support de rêverie.
L’abstraction joue de la familiarité des formes. C’est au final un équilibre fragile où les vibrations persistent entre soustraction et agglomération.
Dans les approches multiples de mes derniers travaux, j’ai voulu trouver cette continuité où un élément est repris d’une œuvre à l’autre. Chaque peinture prolonge la suivante à la manière d’un récit. Bruno Bellec, 2001

Bruno Bellec est né en 1965. Il vit et travaille à Paris.
Etudes
1988 DNSEP Ecole Régionale des Beaux-Arts du Mans
Expositions collectives
1998 « ENTRE OPACITE ET TRANSPARENCE » FRAC Auvergne, 1999 Ecuries de Chazerat, Clermont-Ferrand.
13 bis », Clermont-Ferrand, exposition co-réalisée par Le Creux de de L’Enfer, Centre d’art contemporain de Thiers et l’assoc. art 3 Oeuvres du Fonds Départemental d’Art Contemporain N°5. Hôtel du Département, Clermont-Ferrand.
Acquisitions / collections publiques
1996 FRAC Auvergne
1997 Fonds Départemental d’Art Contemporain (Puy-de-Dôme)
Bourse
1997 Aide individuelle à la création, DRAC Auvergne,
Séminaires
2000-janvier 2002 Séminaires organisés à Moly-Sabata par art3
en partenariat avec l’Ecole nationale des beaux-arts de Lyon.

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Dorothea Schulz, La Chambre dans laquelle j’ai appris la langue française

 

Exposition du 4 octobre au 4 novembre
au Musée de Valence et à art3
dans le cadre du programme d’échanges entre la Région Rhône-Alpes et le Land Bade-Wurtemberg.


Vues de l’exposition à art3 et au Musée de Valence

La chambre-installation que Dorothea Schulz nous invite à pénétrer n’est pas une reconstitution réaliste ou vraisemblable de l’endroit où l’artiste a réellement « appris la langue française ». Il s’agit plutôt d’un espace à la fois imaginaire et métaphorique.
Dorothea Schulz est allemande, elle vit et travaille à Stuttgart et ne disposait à son arrivée à art3 que des connaissances très élémentaires de la langue française, à peine de quoi se faire comprendre chez le boucher. Son projet artistique fut dès lors de mettre à profit son séjour pour apprendre, selon une méthode très personnelle, le français. Cette première étape du projet, elle l’a intitulée « Enseignez-moi votre langue, s’il vous plaît ». Transformant ses interlocuteurs, issus des horizons les plus divers, en « enseignants », elle a ainsi choisi de systématiser l’arbitraire de tout apprentissage d’une langue étrangère. Surtout, elle s’est par là même livrée à un exercice inhabituel pour un artiste dont le champ d’expression coutumier est le visuel, car son effort s’est dès lors concentré sur son sens auditif, à l’écoute de tous les stimuli linguistiques qui lui parvenaient sous la forme de signaux sonores, cours de ses « enseignants », radio, bouts de conversation interceptés au hasard. Autrement dit, son rapport à l’espace comme champ d’action privilégié s’en trouvait bouleversé et c’est de ce bouleversement que Dorothea Schulz choisit de rendre compte paradoxalement par la visualisation-mise en scène d’un lieu, d’une « chambre ». Le choix du mot « chambre », qui se retrouve dans le titre de l’exposition
La Chambre dans laquelle j’ai appris la langue français n’est évidemment pas anodin. Il sert à attirer l’attention du spectateur francophone d’une part sur l’origine allemande de l’artiste (un germanisme fréquent consiste à dire « chambre » pour « pièce »), et d’autre part sur la polysémie du mot. A l’évocation du mot « chambre », on peut indifféremment penser à l’espace polyvalent qu’est par exemple la chambre d’enfant, lieu d’individuation par excellence (où l’on peut aussi bien faire ses devoirs que jouer, bouder, pleurer, s’enfermer…), mais aussi à la chambre à coucher, lieu de la plus profonde intimité. Dans la langue française, la chambre c’est aussi le lieu de la révélation, le lieu qui rend possible l’image visuelle, qu’on pense à des expressions comme « chambre noire » ou « chambre de l’œil » qui désigne l’espace entre l’iris et la cornée, autrement dit, le lieu de l’obscurité qui seul rend la lumière possible. La chambre de Dorothea Schulz est aussi un de ces espaces de visualisation métaphorique. Elle révèle au spectateur francophone une partie de sa propre langue qui lui reste cachée par excès d’habitude en même temps qu’elle lui livre l’espace intérieur de l’artiste.
L’exposition est accompagnée d’un livre, qui constitue le troisième volet du projet de Dorothea Schulz, à la fois objet à part entière et partie intégrante du projet global, qui s’intitule : Apprendre le français. Judith Yacar

Dorothea Schultz est née en 1965. Elle vit et travaille à Stuttgart.
Etudes
1982 – 1987 Kunsterziehung, Staatliche Akademie der Bildenden Künste, Stuttgart sous la tutelle du professeur KRH Sonderborg
1985 – 1988 Studium der Germanistik, Universität Stuttgart (Wiss. Beifach der Kunsterziehung)
1988 – 1989 Staatliche Akademie der Bildenden Künste, Stuttgart
Sous la tutelle du professeur KRH Sonderborg
Depuis 1995 à enseigné à la Staatlichen Akademie der Bildenden Künste, Stuttgart et au sein de la section Design Graphique de Pforzheim, Grundlagen der Gestaltung, ,Visuelle Kommunikation
Bourses
2000 Bourse de séjour à Valence (trois mois) – Ministeriums für Wissenschaft und Kunst (Baden-Württemberg)
1998 Bourse de séjour à Strasbourg (3 mois) – Ministerium für Wissenschaft und Künst (Baden-Württemberg)
1993 Bourse arts plastiques à Lüdenscheid (12 mois)
1992 Séjour de trois mois à Florence
1991 – 1992 Bourse de séjour à Brooklyn/New York (12 mois) – Ministeriums für Wissenschaft und Kunst, Baden-Württemberg
Expositions (sélection)
2001 « La chambre dans laquelle j’ai appris la langue française », musée de Valence (Exposition personnelle)
1999 « La Couleur de la Bière », CEEAC, Strasbourg (Exposition personnelle)
« Die Kinder der Männer und Frauen von PSR 16 20 20″, Galerie d. Stadt Backnang (mit Olaf Probst)
1998 Projekt « Kunst am Bau », Württ. Versicherung, Stuttgart (Bodengestaltung des Atriums)
« Es macht dir doch nichts aus, wenn ich für eine Weile zu dir ziehe », (Exposition personnelle)
Galerie Patricia Schwarz, Stuttgart
« Ortung » Galerie 50 20, Salzburg
« Downtown und andere unbekannte Orte », Kunstverein Stuttgart
« 1.1. 1990 – 20. 9. 1998″, Galerie Kornhaus, Kirchheim/Teck (Exposition personnelle)
1996 Galerie Hannappel, Essen (Exposition personnelle)
Galerie Marré & Dahms, Essen (Exposition personnelle)
NORD-SÜD-FAHRT 2, Verein für aktuelle Kunst, Ruhrgebiet e.V. Oberhausen mit Joachim Fleischer, Andreas Opiolka, Erwin Herbst, Ulrike Geitel, Ulrich Dürrenfeld und Raymund Kaiser
« Die Männer und Frauen von PSR 16 20 20″, Galerie Patricia Schwarz (mit Olaf Probst)

 

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Juste une image :
François Bernus, Lélia Martin, Didier Richard, Anne Couzon-Cesca, Virginie Monbrun, Pierre-Olivier Orion, Julie Sorin, Salim Bakhrouri, Agnès Chevalier-Gachet, Natasha Ventura

Exposition du 13 au 30 juin 2001
en collaboration avec l’ERBA de Valence

Juste une image
Dans la prolifération compulsive des images qui nous arrivent, comment situer celles que nous retenons? Juste une image est une interrogation sur les images et sur ce qui les distingue les unes des autres, mais aussi sur ce qui nous engage à en produire nous-mêmes.
Juste une image a trouvé son origine dans un site web (www.icono/juste_une_image) pour lequel j’avais invité une vingtaine d’artistes et de critiques d’art à présenter… juste une image et un texte. Les discussions et les réflexions qui ont suivi m’ont fait appréhender l’intérêt de développer cette expérience dans le contexte d’une Ecole d’art ; dix étudiants de l’Ecole Régionale des Beaux-Arts de Valence ont répondu à cette proposition.
L’art, les images ? Comme si cela allait de soi… La définition des deux termes étant certainement vaine, on peut espérer tirer davantage profit d’une relation et d’une interrogation entre les deux termes plutôt que d’une tentative de définition de chacun d’eux.
Cette expérience, plus pratique que théorique, permet d’interroger la fausse évidence des images qu’elle relève de la peinture, de la photographie, de la vidéo… Et peut-être aussi de poursuivre une réflexion critique à travers la confrontation des images choisies et des œuvres réalisées par les uns et les autres : dans notre pratique artistique, qu’est-ce qui nous conduit à distinguer une image médiatique d’une image artistique, quelle attitude d’artiste cela suppose-t-il à l’égard des images ?…
Olivier Gourvil

 

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Bilan des deux séminaires organisés à Moly-Sabata par art3 en partenariat avec l’ENBA de Lyon

du 25 au 27 avril
Séminaire organisé sur une proposition de Jean-Pierre Rehm.
Deux jours ont été consacrés à l’organisation d’une table ronde avec les cinq étudiants du post diplôme de Lyon, trois philosophes invitées et deux artistes. Étaient également présents les enseignants responsables du cycle : Niek Van de Steeg et Jean-Pierre Rehm.
Les philosophes : Antonia Birnbaum, philosophe, auteur de « Nietzsche, les aventures de l’héroïsme » chez Payot, elle est également professeur à l’Université de Metz ; Ana Samardzija : professeur d’esthétique à l’école d’art de Strasbourg et Fulvia Carnevale : philosophe, traductrice d’Agambem.
Les artistes : Alejandra Riera et Valérie Jouve.
Les interventions de Fulvia Carnevale et d’Ana Samadzija (l’une est d’origine italienne, l’autre slovène) visaient à questionner les notions de pauvreté et de pensée : questionner la pensée en tant que véhicule, ce qu’elle emmène avec elle sous couvert d’innocence et quel type de rapport elle inaugure avec la vie. Ana nous a proposé une analyse d’une conférence de Martin Heidegger « La Pauvreté ».
Mais il fut également question de la place de l’artiste dans la société et de son rapport à « l’autre » entre autres questions évoquées lors de la présentation du travail d’Alejandra Riera.

du 7 au 11 mai
Etaient présents huit étudiants de 3eme année de l’ENBA de Lyon. Professeur responsable : Claire Chevrier.
Cette semaine de travail a été l’occasion, pour les étudiants, de présenter leur travail à Stéphane Calais et Carmelo Zagari. Films, photographies ont été réalisés sur place, petites interventions dans le parc.
Des réunions, des échanges ont été organisés autour de la présentation de vidéos par Stéphane Calais. Les deux artistes invités ont également parlé de leur pratique artistique et du rôle de l’artiste dans la société.
Se sont joints au groupe : Yves Robert, directeur de l’ENBA de Lyon ainsi que Laurence Gateau, directrice de la Villa Arson à Nice.
Valérie Cudel 6 juin 2001

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Pascal Thevenet, Morning Pack

Brunch, samedi 12 mai à partir de 11 heures
Lecture à 11h45

Ni vraiment une exposition, ni complètement une performance, et pas seulement une mise en espace de texte.
Conformément à sa vocation de laboratoire, art3 m’a invité à donner un aperçu de ce que peut être un accompagnement à la production, sans pour cela que le projet ne soit mené à son terme. L’objet final prendra la forme d’une publication à la frontière du livre d’images et du recueil de textes.
Reprenant une métaphore de Barthes, je compare ma production à une pièce de monnaie, avec sa double surface de lecture : sur la pile (la valeur) : l’écriture, sur la face (l’effigie) : la plastique.
Jamais l’avers et le revers ne se regardent mais restent intrinsèquement liés. Je propose donc, comme dans ce jeu d’enfant, de faire tourner cette pièce afin que les deux côtés par le mouvement de rotation se confondent.
Morning Pack est donc une tentative d’élucidation d’une pratique domiciliaire parmi tant d’autres : celle du petit déjeuner. Il s’agit probablement du repas pris le plus fréquemment chez soi. Chez soi. Le cocon : voilà une notion qui m’échappe quand je constate mon petit nomadisme contraint ou volontaire.
Malgré ce papillonnement sous divers toits, des habitudes demeurent. Notamment celle qui veut, qu’encore mal réveillé, l’habitant plonge dans la lecture des boîtes d »emballage disposées sur sa table.
« Qu’avez-vous lu dernièrement ?
- Ma boîte de corn flakes.
- On s’accorde à penser votre écriture de qualité. Quel est votre secret ?
- Une méthode d’apprentissage de la lecture : la brique de lait ; la même, invariablement tous les matins, à la même place. »
Pascal Thevenet (mai 2001)

Pascal Thevenet est né en 1969 à Lyon. Il vit et travaille à Valence.
Etudes
1990-1996 Ecole Régionale des Beaux Arts de Valence, DNSEP avec mention
Expositions personnelles
2001 Morning Pack, art3, Valence
1997 Puis la prose, le ]OL[, Marseille
Expositions collectives (sélection)
2001 La quadrette et le petit, Tour Philippe le Bel, Villeneuve lès Avignon
2001 Adage, Salle des Clercs, Valence
1998 Expo A Part, O.U.A.R.F, Marseille
1998 Junge Kunst, Museum, Biberach, Allemagne
1994 Petits formats, médiathèque de Valence et Art School of Edimbourg
Editions
2001 Sablons d’été, les séjours collectifs 2000 à Moly-Sabata
1999 Le Monde à l’envers n° 2
1998 Randonner en Livvière, éditions CB § Cie
1997 Le Monde à l’envers n°1
1996 Chalbert et Séverine, ERBA éditions (épuisé)
Autres
2000 Résidence à Moly-Sabata, Fondation Albert Gleizes, Sablons
2000 Texte, catalogue de Kirstin Arndt,
Le chapiteau de l’amour : intervention écrite dans Ginger, revue conçue par Audrey Marlhens
2000 Présentation de Randonner en Livvière, Bibliothèque Mobile d’Andrea Blum : médiathèques de Valence et Die, galerie Angle à Saint-Paul Trois Châteaux
1998 Lecture performance d’extraits de Randonner en Livvière, art 3, Valence

 

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Utopies urbaines : quadrillage ou laboratoire ?

exposition du 26 janvier au 31 mars

Andrea Blum, Babyboom Project et Nomadic House, projets utopiques – art 3
Allan Sekula, School Is a Factory, 1978/80 (prêt du FRAC Centre ) 1er accrochage – Ecole régionale des beaux-arts de Valence
Livres d’artistes, monographies, ouvrages thématiques : proposition de mise en espace de Sabine-Anne Deshais – Médiathèque de Valence
Conférences organisées avec la Maison de l’architecture de la Drôme et le Musée de Valence
- Utopie du territoire : Archigram et Superstudio par Dominique Rouillard, 13 mars à 18h30 – Musée de Valence
Nature des champs, Nature des villes par Gilles Clément, paysagiste, 20 mars à 18h30 – Musée de Valence
Rencontres organisées avec l’Ecole régionale des beaux-arts de Valence
- Andrea Blum, 26 janvier à 18h30 – Musée de Valence
- Allan Sekula et Pascal Beausse, critique d’art, jeudi 29 mars à 18h – Ecole régionale des beaux-arts de Valence

Andrea Blum, Babyboom Project et Nomadic House

Le projet nommé Babyboom montre la conception de logements urbains et suburbains selon une structure hexagonale, en rapport direct avec la ruche. Ces habitats envisagent de provoquer une réconciliation entre les générations dans un sens communautaire. Néanmoins, rien n’est dirigé. Si l’architecture n’est pas mobile, sa fonctionnalité l’est. Chaque espace, chaque pièce ne détermine pas sa fonction. Elle sera laissée au libre arbitre de l’occupant. La fonction de l’architecture changera si son habitant le veut. Cette indétermination crée une dimension psychologique au logement. De même le projet se veut une utopie de la réconciliation par la multiplication des murs donc des ouvertures, conséquence du choix d’un volume hexagonal plutôt que celui du cube. Mais cette nouvelle coopération se fera s’il y a choix de le faire car ces structures peuvent tout aussi bien favoriser les échanges que les refréner s’il y a décision en ce sens.
extrait du texte Pascal Thevenet – Moly-Sabata, séjours collectifs organisés par le Comité de direction qui rassemble le Conseil Régional Rhône-Alpes, la DRAC Rhône-Alpes et la Fondation Albert Gleizes.


Vue de Babyboom project – art3 photo Blaise Adilon

Allan Sekula, School Is a Factory, 1978/80
Composition de l’œuvre : 10 cadres de 19 photographies b&b accompagnées de légendes Dimension des cadres : 80×92 cm
Photographies : 16×24 cm
4 panneaux avec pictogrammes : 70×100 cm
Capital and Labor / School and Labor Hierarchy
Work / Play
Sélection de photographies et légendes extraites de “School Is a Factory, 1978/80” in : Photography Against the Grain, Essays and Photo Works 1973 – 1983

“Dans un paysage capitalistique, un homme d’affaires tient en main la maquette d’une école en matière plastique, un entonnoir plein de figurines et un bon cigare. Cette mise en scène simpliste du drame de la sélection en matière d’enseignement se déroule devant l’une des nombreuses sociétés d’informatique de la région. Ici, les rues sont baptisées du nom de tel ou tel savant, inventeur ou industriel célèbre. Ainsi, même le plan d’une ville peut mettre en exergue la collaboration entre science organisée et grand capital. En se tenant au croisement des rues Dupont de Nemours et Edward Teller on peut penser, ou pas, au parcours qui mena de la poudre à canon à la bombe thermonucléaire.”
Extrait de la légende du diptyque n°3

Vue de School is a Factory, ERBA Valence

Allan Sekula est né en 1951 à Erie, Pennsylvanie. Il vit et travaille à Los Angeles.
Expositions personnelles (sélection)
2001 Galerie Michel Rein, Paris
2000 Titanic’s wake, CCC Tours
Flight Patterns, Museum of Contemporary Art, Los Angeles
Grimes Gallery, Santa Monica, CA
Dear Bill Gates, Museum Boyrnan-van-Beuningen, Rotterdam
1999 Freeway to China, Open Eye, Liverpool
Henry art Gallery, Seattle
1998 Dead Letter Office, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles
Dead Letter Office, Galerie Michel Rein, Tours
Atlanta College of Art, Atlanta
Dismal Science, Nederlands Foto Instituut, Rotterdam
Dismal Science, Künstverein, Munich
Expositions collectives
2000 Made in California, Los Angeles County Museum of Arts, Los Angeles
Desert and transit, Kunsthalle zu Kiel, Kiel, Allemagne
Die Regierung/The Government, Kestner Gesellschaft, Hannovre, Allemagne
Rotterdam Fotobiennal, Rotterdam
1999 Expander, BlocNotes chez Jousse Seguin, Paris
Trace, Liverpool Biennal, Liverpool, Angleterre
1998 Un après-midi d’automne au musée, Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle, Calais
La mer n’est pas la terre, La Criée, Rennes
Voyages, Musée des Beaux-Arts, Valence
Port and corridor : work sites in Los Angeles : Robert Flick and Allan Sekula, the Getty Research Institute, Los AngelesScratches on the surface of things, Museum Boymans-van-Beunigen, Rotterdam, Pays-Bas

Livres d’artistes, monographies, ouvrages thematiques
Proposition de mise en espace de Sabine-Anne Deshais

Médiathèque de Valence
Dans le lieu de la médiathèque de Valence, art3 m’a proposé de réfléchir sur une mise en place de la présentation d’une série d’ouvrages, revues, livres d’artistes, tout en gardant à l’esprit une notion de vision globale autour des manifestations à Valence sur le thème de la ville :
- du regard et de la position d’artistes contemporains par art3 (Bourse du travail, art3 et Médiathèque)
- de l’exposition Les villes utopiques du Musée de Valence
- et du complément d’informations bibliographiques apporté par la médiathèque elle-même.
Cette mise en place ou mise en scène ou encore mise en lieu m’a amenée à aussi réfléchir à une signalétique spécifique, afin de garder cette notion de globalité et de faire circuler l’information de ces manifestations dans la ville de Valence qui se situent à plusieurs endroits, à différents moments, avec différents partenaires.
Sabine-Anne Deshais

 

 

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2000

Pascal Poulain, Ma bétonneuse, ton avion, son car
Audrey Marlhens, présentation de la revue Ginger i companya
Frédéric Héritier, Ultimawashi
Kirstin Arndt, Continental, mars-avril 2000/ dans le cadre du programme de résidences international entre la Région Rhône-Alpes et le land du Bade-Wurtemberg

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Pascal Poulain, Ma bétonneuse, ton avion, son car

Exposition du 11 décembre 2000 au 7 janvier 2001

Effraction
Surexposer la réalité : c’est ce à quoi s’emploie Pascal Poulain en développant un travail où l’image tend constamment vers l’objet. Nombre de ses images récentes mettent en crise les discours autoritaires émanant du monde de la communication, dans une tentative de réappropriation de signes prélevés dans le réel.
Pour l’exposition Ma bétonneuse ton avion son car à art3, il procède à une mise en tension de l’espace d’exposition par l’image-même. Modélisation de véhicule, l’image vectorielle qu’il invente reproduit les formes profilées d’un bus de tourisme. Lors de sa conception sur ordinateur, comme lors d’une simulation, cette image dessinée est hybridée à des images photographiques pour la figuration de ses surfaces vitrées. Image maquettaire renvoyant tant au monde du jouet qu’à celui de l’ingénierie industrielle, elle accède à un statut inédit par son support d’impression ainsi que son format. Agrandie à l’échelle 1 et tirée sur une bâche micro-perforée, elle se présente comme l’enveloppe d’une carrosserie, à la façon de ces supports publicitaires utilisés pour camoufler l’objet sous le voile du message commercial. Panoramique monstrueux, l’image monumentale du bus développe sa face, son flanc et son cul sur seize mètres de long et près de quatre mètres de haut. Comme une maquette articulant sur un support bi-dimensionnel les différentes faces d’un objet pour, une fois découpée, pliée et volumétrisée, proposer une représentation tri-dimensionnelle de son modèle. Mais dans son mimétisme forcené à son référent, l’image remet en cause l’espace auquel elle est pourtant destinée. Comme inappropriée, l’image doit se contorsionner pour être contenue. Pliée aux angles des murs s’étendant jusqu’au plafond, elle cherche une justesse dans un lieu non dimensionné à son soudain gigantisme.
Pascal Poulain met en place une stratégie de l’hypertrophie. Le spectateur est contenu dans l’espace de l’image. Une image qui outrepasse tous ses formats connus au préalable. Comme une application à l’objet de l’idée borgésienne d’une carte représentant un territoire à l’échelle 1 et le recouvrant donc entièrement. Il ne saurait plus être question ici d’une « forme-tableau » – devenue caduque par son caractère académique – de l’image photographique, mais de son irruption spectaculaire dans un espace dont elle chercherait à s’affranchir en l’excédant. Une effraction de l’image dans l’espace du réel.
Pascal Beausse


Vue de l’installation – art3

Pascal Poulain est né à la Roch/Yon en 1972. Il vit et travaille à Lyon.
1999-2000 Post-diplôme à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Lyon
1997-1998 DNSEP avec les félicitations du jury
1995-1996 DNAP avec les félicitations du jury
Expositions personnelles
2000 Exposition à la BF15 à Lyon
Exposition à art3 Valence
Expositions collectives
2000 Tokyozone, au café de la Danse, exposition organisée par Reiko Setsuda, Paris
Passeurs, centre d’art le Rectangle dans le cadre de la Biennale d’art contemporain de Lyon
Résidence et exposition Multipass à la Yokohama Civic Art Gallery de Yokohama, Japon
1999 Sur une proposition de Laurence Azout, Mobilie’2000 : la barge des désirs Lyon
Morphingeneva Active Art Work 1, galerie Mire, Genève (Suisse)
Morphingeneva Active Art Work 3, (finissage le 24 juin) Airbag, Genève (Suisse)
manager de l’immaturité, le Magasin, Grenoble
Organisation Dominique Gonzales-Foerster
1998 Intervention et diffusion au Tram-Vidéo, Lyon
e-mage pour image’98, Vevey (Suisse)
Collection d’hiver à la Galerie des Terreaux (dans des espaces commerciaux), Lyon
1997 Carte blanche à la Maison, Douais
Exposition itinérante la trace entre Athènes, Birmingham, Cheltenham, Lyon Dans le cadre du programme d’échange européen E.R.A.S.M.U.S 

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Audrey Marlhens, Ginger i companya

samedi 9 décembre
La revue Ginger est une publication éditée à l’occasion de la résidence d’Audrey Marlhens à Sabadell dans le cadre des échanges entre la Région Rhône-Alpes et la Catalogne.
A l’invitation d’art 3 et de Pascal Poulain, Audrey Marlhens présente le premier numéro de la revue Ginger i companiya au Bar américain, Valence.

Ginger ?
Selon Michel Jeannès, Ginger serait issue de l’anagramme de Gringa – un « e » minuscule à l’envers pouvant « se prendre » pour un « a ». Gringa en espagnol est le nom de la femme du Gringo, terme légèrement péjoratif pour désigner en Amérique du Sud l’homme blanc « importé » directement d’Europe.
Ginger, en Europe est le mot anglais le plus usité pour désigner gingembre, la racine, la couleur (rousse pour les « poils »), la boisson rafraîchissante, le revitalisant (gingery : énergétique), le condiment, la saveur amère, le dessert confit, l’épice importée, et enfin le groupe de militants (Ginger-grup). C’est aussi un nom propre (Ginger et Fred) et c’est celui de cette revue.
. Une partie concepts publicitaires. Toutes les publicités de la revue sont des auto publicités d’artistes ou de projets d’artistes en cours.
. Une partie reportage, textes et jeux, considérant le thème de l’invisible, de la migration, de l’utopie et de l’urbanisme comme moteur de rencontre entre des personnes, des acteurs et interprètes ou critiques de ces thèmes.
Ginger i companiya est avant tout un travail de collaboration avec des personnes rencontrées à Barcelone mais aussi à l’extérieur de l’Espagne avec des projets originaires d’Angleterre, des Pays-Bas et de France. Audrey Marlhens

Audrey Marlhens est née à Guilherand en 1972. Elle vit et travaille à Valence.
Etudes
1997-98 Rijksakademie van Beeldende Kunsten à Amsterdam avec le soutien de l’A.F.A.A
1995 Résidence d’artiste à Moly-Sabata/Fondation Albert Gleize à Sablons. Avec Th. Bauer, S. Deniston, M. Jade et K. Savary. Avec le soutien de la DRAC Rhône-Alpes
1990-95 D.N.S.E.P, Ecole des Beaux-Arts de Valence
Expositions
1999 Fascination, Le Pavé dans la Mare, Besançon
Failure, W139, Warmoestraat, Amsterdam (NL)
Museum shop, Trafic, Gent (B)
Recycling, Lasy Mary, Utrecht (NL)
Managers de l’immaturité, Magasin, Grenoble
1998 Dangleberry, Rosengrarcht, Space, Amsterdam (NL)
Bxl mini FM, Etant donné, Bruxelles (B)
Coop, La Central, San Sebastian, (E)
Scope, Pipe Day, Artists Space, New-York (USA)
Kijk of de wijk, Kade Atelier, Ultrecht (NL)
A vos marques… partez, Le Pavé dans la Mare, Besançon
1997 Opnam Studio 114, RAvBK, Amsterdam (NL)
Not enough TV. Moving Art Studio, Brussels (B)
1996 Je joue je joue pas O.O, Alloncle La Rose au 5/7 rue de Savies, Paris
Appart, A-Par t, Ouarf, Marseilles
The party, Le Local le local, Lyon
1995 Première rencontre, Le Château, Aubenas
Opening, Ecole des Beaux-Arts de Valence
1994 Petits Formats, Ecole des Beaux-Arts d’Edimbourg (IR)
4X4, Campagne d’affichage Giraudy, Valence

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Frédéric Héritier, Ultimawashi

Exposition du 20 octobre au 24 novembre

L’exposition des travaux réalisés par Frédéric Héritier inaugure le nouveau lieu d’art 3 dont la volonté, outre la poursuite de l’aide à la production, s’inscrit dans un désir de collaborer avec d’autres structures, culturelles ou non, comme il le fait, à l’occasion de ce vernissage avec la Plage.
La souplesse de fonctionnement d’art3 prend corps dans le déroulement de cette exposition où les images de Frédéric Héritier sont dévoilées non pas simultanément mais dans une chronologie qui reprend celle de la fabrication de ces pièces. Ainsi, pour chaque accrochage, sera organisé un petit événement. La première image, intitulée Hand-Truth, sera donc visible du 19 au 31 octobre. La deuxième, Hand-Time, du 2 au 15 novembre. La dernière, Hand-Love, du 16 au 24 novembre, clôturant l’exposition Ultimawashi.

Il s’agit là du nom d’une prise de karaté dont le but est de paralyser l’adversaire. Frédéric Héritier fit un séjour dans le pays d’où est originaire cet art martial : le Japon. Il nous livre ici le résultat de recherches entreprises en France et finalisées à Yokohama sous la forme de trois images à la dimension d’affiches publicitaires. La comparaison avec le 3 x 4 s’arrête ici puisque le contenu est plus complexe qu’un slogan. La première lecture laisse apercevoir un choc de dimensions, d’échelles comme s’il y avait eu recours au filtre numérique tel que pourrait l’indiquer par ailleurs l’utilisation de la technique du jet d’encre. Il n’en est rien. Ainsi que le montre la série des Photos souvenirs, le montage ne se fait pas après la prise de vue mais bien avant, dans un souci quasi cinématographique de mise en scène des divers éléments constitutifs de la composition, des différents clichés pris au préalable dans un esprit journalistique ou touristique. C’est que Frédéric Héritier est un brouilleur de pistes comme il le déclare lorsqu’il s’exerce à analyser sa démarche : “les moteurs de mon travail sont en adéquation avec ma vie, ils s’alimentent des choses qui m’entourent afin d’être à chaque fois les plus justes [...] Cela m’oblige à être polymorphe, en dehors de toute logique (acteur, photographe, chanteur, imitateur, alchimiste, vidéaste, terroriste, couturier, sculpteur, dessinateur etc)”.
Qu’a t-il pu donc se passer pour élaborer Hand-Truth ? Frédéric Héritier est à Lyon, l’appareil en bandoulière. Par le plus grand des hasards, composante incontournable de ses actions, il croise le cortège du président chinois, Liang Xiaming. Alors il mitraille. Ces prises de vue seront stockées jusqu’à ce qu’il en soit fait l’utilisation la plus juste. Cette occasion se présentera à Yokohama alors qu’il est en résidence. L’occasion fait le larron. La situation fait l’œuvre. Les clichés sont installés telles des figurines et disposés devant une assemblée d’enfants qui pourraient jouer avec. Les images se désacralisent. Puisqu’elles sont fichées sur des socles, elles tombent de leur piédestal. Elles perdent de leur pouvoir hypnotique malgré la gravité de ce qu’elles montrent. Frédéric Héritier fabrique une image qui montre des images, une image d’enfants asiatiques qui dominent des photographies de pourfendeurs des droits de l’homme, une image d’innocente bienvenue qui surplombe le spectacle du pouvoir. Le rideau peut s’ouvrir.
Les mêmes principes d’inclusion et de décalage de sens commanditent Hand-Time et Hand-Love. Pour la première, la mise en scène n’a plus lieu sur une table à l’école. L’artiste a choisi une vaste vitre d’une galerie d’art, derrière laquelle se déroule un espace urbain japonais, exposé dans son ambiance, dans ses couleurs nocturnes. Le montage met en exergue le rapport entre l’animal, la nature, considérés comme inférieurs, donc domestiqués, et la technologie, qui, dans son principe, nous échappe, donc nous domestique. Le mystère de l’humain dominant/dominé est ici montré ironiquement dans un simulacre de lévitation.
Hand-Love dévoile la confrontation de deux mondes dans un climat artificiellement romantique, symbolisé par le cliché du lever de soleil sur Paris, capitale mondiale de l’amour. Ces deux mondes sont à la fois ceux de la femme et de l’homme ; du Japon et de l’Europe ; de la création, qui se conjugue de plus en plus au féminin, et du pouvoir, qui, malgré la parité, reste très majoritairement masculin ; enfin, ces deux mondes sont ceux de l’art et de l’argent. Il s’avère que cette confrontation se décale vers un affrontement entre deux enfer. (extrait)
Pascal Thevenet

Frédéric Héritier est né en 1973. Il vit et travail à Paris et Nogent-l’Artaud.
Etudes
1991 Diplôme de dessinateur d’exécution (Ecole Corvisart, Paris)
1994 DNAP à l’Ecole Régionale des Beaux-Arts de Valence
1997 DNSEP à l’Ecole Régionale des Beaux-Arts de Valence
99/2000 : Post-diplôme à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Lyon
Expositions
1997-1999 Bruits Secret, CCC de Tours
Manager de l’immaturité, Le Magasin à Grenoble
Workshop, BF15 à Lyon
Inter-écoles 6, Centre d’Art Contemporain Rueil-Malmaison
Le Voyage Immobile, Galerie Vallois à Paris
Workshop, Public à Paris
Oh les beaux jours, Square des Batignolles à Paris
Les Proverbes, art3 à Valence
Assis de préférence, Ecole Régionale des Beaux-Arts de Valence
Premier prix au festival de vidéo du MAC de Lyon
Cahiers de vacances, Château de Bionnay à Lacenas
Les cadeaux de noël et bio-actifs, Radio France Culture
Festival vidéo Bandit-mages à Bourges
Wonderland TV, CICV à Belfort
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Kirstin Arndt, Continental

exposition du 10 mars au 25 avril
en partenariat avec le Musée de Valence
dans le cadre du programme de résidences international entre la Région Rhône-Alpes et le land du Bade-Wurtemberg

 

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EXPOSITIONS 1997 – 1999
Didier Fayolle
19 juin – 19 juillet 1997
Serge Amar, Sophie Ballinari, Carlos Domato, Francis Gowen, Hervé Grais, Emilie Hilic, Cédric Imhols, Aleg Izdas
30 avril – 30 mai 1997
G. Six, Cristallisations
6 mars – 11 avril 1997
Georg Winter, European Grooming Group

Alain Declercq
28 mai – 17 juillet 1998
Catie de Balman (suite à l’atelier des sosies), Renée Ridgway (L’Audition), Pascal Thévenet (Randonner en Livviere)
10 décembre 1998 – 15 février 1999
Anne Frémy, L’Heure Universelle Active Pictures
mars/avril 1998
Seamus Farrel & Olaf Probst, DIN A4 2A
8 octobre – 27 novembre 1998
Frédéric Héritier & Grégory Diot, Les proverbes
15 janvier – 7 mars 1998

Eulàlia Valldosera Mireya Maso
30 avril – 31 mai 1999

 

 

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