Lisa Mühleisen

Le Regal et le lapin | jeudi 19 mai à 19h |
Présentation du travail développé en résidence.

Dans le cadre du programme d’échanges d’artistes plasticiens, soutenu par la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le Land du Bade-Wurtemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.

Le formalisme  est un élément important dans le travail de Lisa Mühleisen. Mais la manière dont elle le conçoit s’éloigne d’une compréhension habituelle. Alors que le formalisme pourrait négliger l‘aspect de contenu pour se vouer à la forme, Lisa Mühleisen s’attache aussi bien à la forme pour y inclure le contenu. Il s‘agit là d‘une réception du mot « forme » qui, selon elle, contient les différents conditions, et permet une approche autant artistique que social. Par conséquent, il n‘y a plus de hiérarchie des « formes » puisque son analyse formaliste fait dialoguer un autocollant de lapin avec du ruban adhésif et des œuvres de l’art concret réputées des années soixante.
Le Regal et le lapin
se présente comme une analyse d‘un amour-haine des formes minimalistes qui pour certaines se retrouvent de nos jours dans l‘ameublement d‘IKEA et l‘esprit initial du minimalisme semble devenu obsolète. Le titre joue sur le mot « Das Regal », « l’étagère » en allemand. Une autre donnée dans le travail de Lisa Mühleisen est dans les titres des œuvres, et dans leur traitement. L‘artiste les présente toujours comme une partie importante que ce soit dans ses éditions, ses peintures et ses performances.
Les livres roses accrochés au mur en bloc de quatre (4 Closed Books) contiennent une collection de titres utilisés, abandonnés et spéculatifs de l‘artiste et forment des poèmes, des scènes et des images. Mais ici, ils sont présentés fermés et inaccessibles à la lecture.
Les plaques en bois contiennent des parties peintes au latex, de la couleur et du vernis acrylique et jouent au trompe-l‘œil. L’impression de légèreté dans la composition et dans les contenus comme dans l’utilisation de matériaux communs comme le papier A3 et le scotch se transforment en une composition définitive et immuable grâce à la peinture.

Lisa Mühleisen est née en 1986 à Stuttgart.

http://lisa.muehleisen.org/home/Hi!.html

Formation 2013 à 2014 Staatliche Akademie der Bildenden Künste Stuttgart, Allemagne chez Discoteca Flaming Star
2009 à 2010 École Nationale superieure d’Art, Villa Arson, Nice, France 2006 à 2012 Staatlichen Akademie der Bildenden Künste Stuttgart, Allemagne chez Birgit Brenner
Enseignement 2013 Maitre de conférence de dessin conceptuel à Hochschule für Gestaltung Pforzheim, Allemagne
Prix et bourses 2016 Cité Internationale des Arts Paris, France
Bourse d’atelier du ministère de la science, de la recherche et de l’Art du Land de Bade-Wurtemberg, Allemagne 2016 art3, Valence, France
Bourse de recherche du ministère de la
science, de la recherche et de l’Art du Land de Bade-Wurtemberg, Allemagne 2013 Peter-Hans-Hofschneiderpreis
Prix de la Kunststiftung Baden Württemberg, la fondation d’Art du Land de Bade-Wurtemberg, Allemagne 2011 Klett-Passage-Preis
Prix avec la classe de Birgit Brenner Stuttgart, Allemagne
2009 Bourse d’ERASMUS École Nationale superieure d’Art,
Villa Arson, Nizza, France

 

 

 

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Marion Wintrebert

L’espace d’un instant | 11.03 – 30.04. 2016 | du mercredi au samedi de 14h à 18h | entrée libre

Marion Wintrebert poursuit sa recherche autour d’un répertoire de formes qui tente de débusquer les moments hors d’atteinte produits par chacun d’entre nous, des moments de pause ou d’attente qui trahissent l’impatience du corps. L’artiste tente de réinscrire ces gestes formellement dans un ensemble d’œuvres à la matérialité diverse, vidéo, dessin, céramique, édition.
Sylvie Vojik : Peux-tu nous parler de ton travail et comment pourrais-tu décrire ton programme ?
Marion Wintrebert : Il s’agit pour moi de questionner nos gestes et attitudes face aux autres, à l’espace, en mettant en place des dispositifs simples, des règles du jeu, des outils qui me permettent de me jouer des codes qui régissent notre relation au monde, de relever des chorégraphies, des points de contact. Cela me conduit également à interroger les notions de temps et d’activité. En réponse à cette invitation, j’ai eu envie de mettre l’espace d’art3 en suspens, d’observer discrètement le corps dans ses moments d’entre-deux, de pause, ou d’inactivité. La présence de l’autre s’impose aussi. L’exposition donne à voir des gestes d’instants solitaires, mais aussi des attitudes n’existant qu’en présence des autres, ici dans l’espace public, ou encore des moments d’interaction entre deux corps. Lorsqu’elle n’est pas visible, cette (in)activité, cette gestuelle est en devenir, dans ces espaces en attente vides et silencieux.
SV: Un ensemble de travaux sont réunis pour l’exposition « L’Espace d’un instant ». Peux-tu nous parler du point de départ des Chronotopies ?
MW : Toujours dans l’idée de réfléchir aux différentes temporalités et aux attitudes du corps relatives à celles-ci, les Chronotopies découlent d’une envie d’imaginer des espaces en pause, sans échelle ni cadre spatio-temporel, n’ayant pas de règles ni d’usages prédéfinis. Je les vois comme des jeux de constructions en attente de présence humaine, de corps et de postures, comme espaces potentiels dans lesquels on peut se projeter, où l’on peut prendre/perdre son temps. C’est un peu le procédé inverse de certains projets dans lesquels je donne à voir des gestes sortis de leur contexte. Ici je propose des contextes pour des attitudes possibles.
Echange furtif
[LAPSUS DU CORPS OU TOUR DE MAIN], est une règle à suivre comme prescripteur de comportements à inscrire dans une réalité quotidienne, qui suppose l’entrée en contact d’individus. Augmenter la fréquence des contacts accidentels dans l’espace public, par des micro-gestes adressés à autrui. Effleurer, poser son regard, établir un contact et suspendre son activité, ses pensées, juste un instant. Deux corps se frôlent, s’effleurent. Tout se joue dans cet espace, entre-deux.
Il s’agit d’interroger le rapport qu’on entretient à l’autre, notre nécessité de lien social, de relations humaines et notre désir irrésistible de garder l’autre à portée de main.

Sculptures de poche, 2016 (Céramique émaillée) ; Autosatisfaction passagère, 2016 (Vidéo n/b, sans son) ; Chronotopies, 2016 (Dessins sur verre) ; Echange furtif, 2016 [LAPSUS DU CORPS OU TOUR DE MAIN] et micro-gestes. Photos Thierry Chassepoux

Marion Wintrebert, née en 1989, vit et travaille à Lyon.
DNSEP Art, École Supérieure d’Arts de l’Agglomération d’Annecy (ESAAA), 2014

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Laurent Pernel au Lycée Agricole Le Valentin

Hétérosis |09.03 – 13.05. 2016 | du mardi au vendredi de 13h30 à 16h30 | Galerie Pôle Sud Lycée Le Valentin.
Projet mené par Laurent Pernel, invité par art3,  avec des étudiants de BTSA en agronomie et production végétale de 1ère année.
La résidence est soutenue par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, le Lycée du Valentin et art3.
Vues du projet


Hétérosis« vigueur hybride »
C’est le nom choisi par les étudiants de BTSA en Agronomie et
Production Végétale de première année, pour qualifier le résultat de leur travail en collaboration avec Laurent Pernel. Ce terme d’agronomie qui signifie« vigueur hybride », résume bien la qualité du travail mené depuis le mois de novembre 2015, sous forme d’ateliers. Laurent Pernel1, artiste plasticien lyonnais, invité en résidence par art3, aime jouer et se jouer des situations quotidiennes, en y repérant des lieux, des moments qui peuvent être transformés et ainsi exposés sous un jour nouveau. C’est pour cela que l’atelier préliminaire avec les étudiants s’est déroulé dans Valence, en suivant un parcours établi par les étudiants et qui recensait les « failles végétales », endroits où poussent des plantes adventices, mauvaises herbes. Photos prises, retour au lycée et mise en place des ateliers : dessins sur feuille, recherche d’images, herbier, etc. Durant 6 séances de 3h, les étudiants ont retravaillé et transposé ces herbes urbaines et sauvages de l’extérieur vers l’intérieur. Le dessin est utilisé comme support pour raconter cette histoire en mélangeant les échelles, de la cellule à l’arbre, de l’humain à la plante…
Le résultat est surprenant, le dessin a colonisé l’espace d’exposition comme les plantes ont essaimé dans les interstices urbains.
Chaque projet au Pôle Sud est aussi l’occasion de partenariats avec des structures culturelles locales et pour la première fois avec l’association art3, qui forte de ses résidences d’artistes, nous a proposé une rencontre fructueuse avec Laurent Pernel. Les étudiants découvriront cette structure lors d’une présentation ultérieure. En effet, une seconde partie du travail va consister en une publication présentant le résultat des ateliers. Celle-ci sera présentée fin avril à art3, permettant une visibilité du travail dans le milieu culturel valentinois.
La galerie Pôle Sud propose régulièrement depuis 1992, dans le cadre scolaire du lycée agricole du Valentin, des expositions d’artistes rhônalpins. Chaque exposition est liée à des ateliers de pratique artistique avec les élèves du lycée ainsi qu’à une approche, pour les étudiants de BTSA, des moyens permettant de communiquer sur l’exposition, ouverte au public. Ces projets sont menés dans le cadre des modules d’éducation socioculturelle et de communication.

 

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Programme de résidence

Lisa Mühleisen, artiste du Land Bade-Wurtemberg est en résidence à art3 de mars à juin 2016| dans le cadre du programme d’échanges d’artistes plasticiens, soutenu par la Région Rhône-Alpes et le Land du Bade-Wurtemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.
Lisa Mühleisen est née en 1986 à Stuttgart. A Etudié Staatlichen Akademie der Bildenden Künste Stuttgart avec Birgit Brenner, Fachklasse für Neue Medien, Zeichnung, Installation und Fotografie.
Plus d’infos

Amandine Rué, artiste de la Région Auvergne-Rhône-Alpes est en résidence à Stuttgart de février à avril 2016 | dans le cadre du programme d’échanges d’artistes plasticiens, soutenu par la Région Rhône-Alpes et le Land du Bade-Wurtemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart. En collaboration avec la Kunststiftung Baden-Württemberg.

photo : Amandine Rué

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Claudia de la Torre

Small Comfort | 10.12.15 – 23.01. 2016 | du mercredi au samedi de 14h à 18h | entrée libre | En résonance avec la Biennale de Lyon 2015.

Le projet Small Comfort fait suite à la résidence de Claudia de la Torre en 2014 à art3 dans le cadre du programme d’échanges d’artistes plasticiens, soutenu par la Région Rhône-Alpes et le Land du Bade-Wurtemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.

Backbonebooks est la  maison d’édition indépendante basée à Berlin fondée par Claudia de la Torre. Produisant des objets, des environnements, des espaces en relation aux livres comme un médium hautement historique et contemporain – backbonebooks agit d’une manière souple, conceptuelle et dans un processus collaboratif. Une construction sans cesse en mouvement (structure organique), toujours en transformation dans des productions visibles/invisibles.

L’exposition à art3 est une réflexion sur la pratique d’artiste et d’éditeur de Claudia de la Torre, et le produit de trois mois de résidences à art3. Elle présente une installation spécifique où les livres comme l’espace, joue leur propre rôle d’œuvre. L’exposition est composée de différentes parties :
- un mode de présentation (c’est-à-dire la création d’une situation spécifique dans laquelle les livres sont exposés), un index (que l’on peut emporter) et le lancement du site backbonebooks, conçu par les graphistes Laurène Ceccon et Romain Marula, qui ont étudié à l’ESAD Valence et que l’artiste a rencontrés pendant son séjour. Sur le mur, « A book will » sera également présenté.

La plupart des livres présentés ont été produits en collaboration avec d’autres artistes invités. Pendant sa résidence, l’artiste a conçu le livre « Small Comfort » composé de 19 livrets, contenant chacune douze images, et qui fonctionne comme une chaîne d’images.
Une question et une réponse possible.
Lien vers une entrevue de Claudia de la Torre

Vue de Small Comfort photos Thierry Chassepoux


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Laura Llaneli

Take Five | 26.11. – 12.12. 2015 | En résonance avec la Biennale de Lyon 2015 |  Espace Jeanne de Flandreysy, Square Aznavour Valence.

En collaboration avec My name is Wendy pour la création visuelle,  l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon pour la production, et le Pôle Musiques Actuelles du Conservatoire de Valence Romans Agglo & Madame Bert, Christoph Pardon, Eliana Beltrán, Renato Souza, Michel Mesarić, Jose Jünemann, Nico Stallmann, Víctor Ginesta, Kasia Pawlowska, Mauricio Iregui.
Remerciements à l’ÉSAD •Grenoble •Valence pour le prêt de matériel.

La résidence croisée art3 | Homesession Barcelone en partenariat avec la Sala d’Art Jove bénéficie du soutien de la Région Rhône-Alpes et de la Generalitat de Catalunya.

Le projet a pour point de départ la composition « Take Five » de Paul Desmond joué par The Dave Brubeck Quartet. Laura Llaneli a isolé la partition de la batterie, et en a traduit les différents éléments en mots : RIDE, CRASH, GROSSE CAISSE, CAISSE CLAIRE, TOM, TOM BASSE, CHARLES. Avec les voix enregistrées du MC français Madame Bert, ainsi que de Christophe, chanteur a capella, le morceau devient une nouvelle composition, dont le tempo repose sur la durée de prononciation des mots tendant vers la poésie.
Ce travail présente également la façon dont ces mots sont traduits dans différentes langues. Laura Llaneli a ainsi collaboré avec des batteurs vivant en Espagne, au Chili, en Colombie, en Croatie, en Allemagne, au Brésil ou encore en Pologne et au Canada, tous ont prêté leur voix à cette pièce sonore.
La partie visuelle du projet, réalisée par le studio de design graphique My Name is Wendy, génère une nouvelle manière d’appréhender la partition.
Le travail de Laura Llaneli varie entre performance et art sonore. Ces deux médias sont appréhendés par l’utilisation de l’espace qui n’est pas forcément physique ni même tangible, mais provoque différentes situations que l’artiste manipule. Ses projets ont une ligne directrice d’où certaines notions peuvent dériver comme : la répétition, la simulation de superficialité, l’altération et distorsion et l’irruption chaotique.
Depuis 2015, Laura Lanelli écrit pour le blog Hangar Sonoro.
Pour écouter le travail sonore de Laura Llaneli

Projet composé de 35 posters, 100×70 cm, impressions numériques, dont 7 posters couleur
et 28 en n/b. Studio design graphique My Name is Wendy / Production Ensba Lyon, art3.
Vue du projet Take Five, Laura Llaneli, art3 – posters impressions numériques, dispositif sonore
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Pâle Mâle

Tom Castinel et Antonin Horquin | le 19 novembre à 18h30 | 20-21.11. 2015 | En partenariat avec le Cap Saint-Fons | En résonance avec la Biennale de Lyon 2015 | vendredi et samedi de 14h à 18h | entrée libre

Pâle Mâle est une collaboration artistique entre Tom Castinel et Antonin  Horquin. Ce projet littéraire croise  différents registres d’écriture privilégiant rythme et composition après-gardistes. Il met en scène par le biais du texte et de l’image les tribulations d’un sympathique duo, Corps 1 et Corps 2. Le premier opus À l’assaut (l’Assaut de la Menuiserie, Saint-Étienne, 2013) prenait la forme d’une courte pièce de théâtre fantasque imprimée sur un format tabloïd. Le second opus, Centrale vapeur, présenté au CAP Saint-Fons le 23 octobre poursuit le travail amorcé en l’étoffant et en le diversifiant d’une sélection de vidéos présentée au  sein d’une installation.
art3 présente l’édition Centrale vapeur, ainsi qu’une nouvelle installation conçue pour l’occasion.

L’édition fait suite à la résidence de Tom Castinel en 2014 à Stuttgart dans le cadre du programme d’échanges d’artistes plasticiens, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart, soutenu par la Région Rhône-Alpes et le Land du Bade-Wurtemberg.)

 


Pâle Mâle, vue de l’installation, 19 novembre 2015.
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Isa Melsheimer

Exposition
We live in townscape and, after a trek, we shop in Futurism
17.09 – 14.11. 2015 | En collaboration avec la galerie Jocelyn Wolff Paris | En résonance avec la Biennale de Lyon 2015 | du mercredi au samedi de 14h à 18h | entrée libre

L’exposition We live in townscape and, after a trek, we shop in Futurism d’Isa Melsheimer s’articule autour de l’espace d’exposition d’art3 et la référence au groupe d’architectes italiens Superstudio, fondé en 1966. A travers un ensemble de scénarios de villes utopiques conçus par Superstudio, il revenait aux moyens de l’architecture de mettre en forme les fondements d’une société nouvelle. Isa Melsheimer en retient l’esthétique particulière, alimentant ainsi son vocabulaire formel pour révéler les échecs de ces grandes utopies.
Son installation fonctionne comme un collage où se lisent des références multiples (l’architecture, la science-fiction, la littérature, les images d’actualité etc) utilisant des matériaux hétéroclites, comme le béton, la broderie, le dessin, et le textile. Sont rassemblées des oeuvres produites spécialement pour l’exposition associées à une oeuvre déjà existante dont elle réactualise la disposition.
Le titre de l’exposition indique le mouvement : la randonnée dans de magnifiques paysages et son versant plus dramatique, de la migration des fermiers Boers pour échapper à la domination britannique au XVIIe siècle.
Isa Melsheimer appréhende le monde par ses aspects cachés, souterrains afin d’en dévoiler, la précarité et les incongruités.

Isa Melsheimer est née à Neuss 1968 en Allemagne. Elle vit et travaille à Berlin. Elle est représentée par la Galerie Jocelyn Wolff Paris, Esther Schipper Berlin et Galerie nächst St.Stephan Vienne.


Vorhang, 2015 (Tissus et broderie) 3,30 x 3 m ; Gebäude, 2007 (1/3) (béton) 81 x 70 x 54 cm ; Landschaft (fibre de verre en plastique renforcé) 108 x 98 x 40 cm ; Landschaft Teil 2 (mirroir), 54 x 54 x 37 cm, Courtesy de l’artiste et de la galerie Jocelyn Wolff, Paris ; Trekking Masks I II V IV III, 2015 (Tissus), Trekking Train, 2015 (Tissus, couverture de survie) dimensions variables ; Gouaches n° 375, n° 380, n° 376, n° 378, n° 379, n° 377, n° 374, 2015 , 31 x 31 cm (gouache, impression sur papier) – Photos Thierry Chassepoux

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Armando Andrade Tudela

Normalette
Exposition
| 23.05 – 25.07.15 | du mercredi au samedi de 14h à 18h | entrée libre

Artiste péruvien vivant en Europe depuis de nombreuses années, Armando Andrade Tudela s’attache à regarder les formes produites dans différents contextes dépositaires et nourries d’un ensemble de codes esthétiques jouant à la fois sur la surface et en profondeur. Utilisant aussi bien la sculpture, la maquette, l’image et le film, il met en relation un vocabulaire formel minimaliste associé à des images empruntées au quotidien ou mettant en scène le quotidien. Pour art3, Armando Andrade Tudela présente un ensemble de sculptures réalisées pour l’exposition Normalette.

Les sculptures Normalette sont ce qu’on pourrait appeler des sculptures sédimentées, dans lesquelles tous les éléments impliqués ont été accumulés progressivement à l’intérieur de volumes octogonaux sans cesse croissants. Des fragments ou, dans certains cas, des sculptures presque finies sont moulés et  remoulés encore et encore jusqu’à ce qu’ils trouvent leur place. Cette pratique logique de mouler et remouler établit une sorte de continuité, une « pulsation » qui, par action de répétition force tous les éléments de la sculpture à être engloutis à l’intérieur d’une masse en expansion. Jusqu’à ce que la croissance s’arrête et que le circuit se ferme.
Normalette c’est aussi une forme de feinte qui pourrait être utilisée pour décrire quelque chose qui est dans la moyenne, quelque chose qui est en équilibre, mais pas complètement, bien ajusté, mais pas totalement : une feinte comme un moyen de modifier légèrement l’hyper-mécanisation de la vie quotidienne. A la manière dont une main tient une cigarette électronique par contraste à la façon dont une main tient une cigarette.


Sans titre (Valence), 2015 -Sculptures en plâtre et matériaux divers, socles en médium
35 x 107 x 120 cm / 31 x 37 x 92 cm, 35 x 109 x 120 cm / 27 x 35 x 105 cm, 35 x 107 x 120 cm / 25 x 35 x 98 cm, 42 x 97 x 120 cm / 23 x 38 x 67,7 cm | Smokers Complex, 2010 – 2015, Images et caisson en plexiglas, 81 x 121 cm – photos Thierry Chassepoux

Amando Andrade Tudela est né en 1975 à Lima, Pérou. Vit et travaille à Berlin et Lyon.

Expositions personnelles (sélection) | 2015    Normalette, art3 Valence, France  | 2014 Nomadism Begins At Home, Künstlerhaus Bremen, Bremen, Allemagne, Três metades, Fortes Vilaça, São Paolo, Brésil |2013 Seuil de rétablissement, Le Grand Café, Centre dArt Contemporain, Saint-Nazaire, France, Gold Coast Customs, Carl Freedman Gallery, Londres, Angleterre, Sombras del Progreso, Galeria Elba Benitez, Madrid, Espagne |2012 UNSCH/URP, DAAD Gallery, Berlin, Allemagne, Liquidación, Museo de Arte de Lima, Lima, Pérou
, Armando Andrade Tudela, Fortes Vilaça, São Paulo, Brésil

Expositions collectives (sélection) | 2015  Adventures of the Black Square: Abstract Art and Society 1915 – 2015, Whitechapel Gallery, Londres, Angleterre, Une histoire, art, architecture et design, des années 80 à aujourd’hui, Centre Pompidou,  Paris, France,
Idea Di Frattura, Opinione Latina 2, Curated by Jacopo Crivelli Visconti, Francesca Minini  Gallery, Milan, Italie, Ir para volver – 12th International Cuenca Biennial, Fundación Municipal Bienal de Cuenca, Equateur, Under the Same Sun: Art from Latin America Today, Solomon R. Guggenheim Museum, New York, Etats-Unis | 2013  The Persistence of Geometry: Works from ”la Caixa” Foundation and MACBA collections,           MUAC,  Mexico City, Mexique, Serralves Collection – Conceptual Form and Material Actions, Serralves Foundation, Porto,  Portugal, Constellations, Tate Liverpool, Liverpool, Angleterre | 2012 Oltre il muro/Beyond The Wall, Museo dArte Contemporanea Castello di Rivoli, Turin, Italie, ABC : Art Berlin Contemporary, Berlin, Allemagne, Performances da Abstração, Galeria Luciana Brito, São Paulo, Brasil |2012 En Obras. Coleção Teixeira de Freitas., TEA – Tenerife Espacio de las Artes, Santa Cruz de Tenerife, Espagne

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Cyril Behncke

Opinion(s) et perspective(s)

Exposition | 13.03 -  02.05.15 | avec le soutien de l’ÉSAD •Grenoble •Valence |
du mercredi au samedi de 14h à 18h


Cet entretien a lieu à l’occasion d’Opinion(s) et perspective(s), première exposition personnelle de Cyril Behncke.
lire la suite


Vue de l’exposition Opinion(s) et perspective(s), art3 – Sans titre, 2014 (bois, dimensions variables, cette oeuvre a été réalisée dans le cadre de la résidence de Cyril Behncke au Beau Garage organisée par l’association des Poissons rouges, Valence) ; Sans titre, 2013 (Bois et enduit de rebouchage, dimensions variables) ; Sans titre, 2015 (Bois, 250 cm x 140 cm).

Cyril Behncke né en 1983, vit et travaille à Valence. Il est diplômé de l’ÉSAD •Grenoble •Valence (2013 – DNSEP option art avec félicitations).
http://cargocollective.com/cyrilbehncke

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Simon Wachsmuth

Analogon

Exposition à art3 et au Musée de Valence | 10.12 -  01.02.15 |

art3 – 8 rue Sabaterie | du mercredi au samedi de 14h à 18h | entrée libre| Musée de Valence – 4pl. des Ormeaux, Valence | mardi de 14h à 18h – mercredi – dimanche de 10h à 18h.

Ayant la chance de travailler simultanément dans une institution comme un musée et dans un espace d’art contemporain, je m’intéresse à ce qui peut distinguer ces deux types de lieux ou bien d’en déterminer les similitudes. Comme mon travail se développe autour des notions d’histoire (dont le temps) et d’abstraction, je me suis intéressé aux objets ou aux conditions que je trouve dans les espaces d’exposition.
L’espace d’art contemporain m’évoque le transit, les archives sont virtuelles, constituées d’images et d’objets documentant une activité révolue. Le musée accueille beaucoup de choses : les collections comprennent des peintures et des sculptures, de la préhistoire au présent, c’est également la présentation d’objets du néolithique en proximité de mosaïques romaines ainsi que l’art conceptuel.
L’espace d’art contemporain serai-il une boîte blanche ? Qu’en est-il du musée ? À travers le système de diverses collections, il serait plutôt une boîte noire, contenant une immense quantité de choses liées à l’histoire de l’humanité ainsi qu’à la nature …
Au lieu de commenter seulement des objet spécifiques, j’ai décidé de mettre l’accent sur certains moments d’association, ouvrant des champs de questions entre les différences et les similitudes au lieu de les enfermer dans une trop forte grille d’ordre et de précision. Ainsi, la grille elle-même est devenue le fil rouge de cet ensemble narratif composé d’objets et de relations. La grille du sol d’art3 et la grille des mosaïques romaines du Musée, la grille du textile dans le film et la grille des dessins, et enfin la grille qui ordonne les collections, historiquement, formellement et physiquement.
Ces grilles peuvent être vues soit comme la toile de fond ou le plan de l’exposition. La grille elle-même est un motif mais aussi une mise en exposition à partir de laquelle je peux insérer, organiser ou aborder certaines questions relatives aux nombreuses interrogations soulevées par le contexte de l’exposition. Il est un champ pour l’imagination.
La grille apparaît en noir et blanc. Symboles évidents de la binarité, ils remplissent une tâche complexe : faire prendre conscience que les choses ne sont pas en « noir et blanc » mais portent l’attention sur les zones grises, des zones d’imprécision et d’insécurité, mais aussi de richesse et de complexité.
Simon Wachsmuth

Simon Wachsmuth est né en 1964 à Hambourg. Il vit à Berlin.

Exposition à art3


Exposition au Musée de Valence

photos Thierry Chassepoux

 

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Uta Pütz

Permanent Vacation

exposition | 12.09 -  01.11.14 | du mercredi au samedi de 14h à 18h | entrée libre |

L’artiste a bénéficié du programme de résidences d’artistes plasticiens entre la Région Rhône-Alpes et le Ministerium für Wissenschaft, Forschung und Kunst Baden-Württemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.

© Uta Pütz

Vue de l’exposition Permanent Vacation, art3 – photos Thierry Chassepoux

art3 présente le travail d’Uta Pütz accueillie en résidence à Valence en 2013. L’artiste travaille de préférence avec des matériaux trouvés sur place qu’elle dispose dans la salle d’exposition de manière minimaliste, comme au hasard des rencontres, privilégiant l’improvisation qui contrebalance la variété des objets utilisés.

Ses photographies sont aussi réalisées à partir d’objets trouvés qu’elle reproduit en noir et blanc sur un fond neutre dont elle ne garde qu’un détail, l’isolant d’une possible histoire, lui permettant alors  d’aller vers l’abstraction. Elle travaille à souligner les qualités sculpturales de ses photographies de grand format notamment en les suspendant et en les disposant de manière à ce qu’elles trouvent un équilibre et un dialogue avec d’autres matériaux et sculptures.

Les titres des œuvres sont également trouvés, à partir de phrases, de slogans et font partie intégrante du processus de mise à distance entre les choses elles-mêmes. Privilégiant le manque d’information sur ce qui est montré, le vide et l’absence, Uta Pütz nous propose des installations qui nous placent dans un monde précaire.

Uta Pütz est née en 1969 à Aachen en Allemagne. Elle vit et travaille à Cologne.

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Florian Klette Performance | Exchange – alles träumend aufsagen

Performance | Exchange – alles träumend aufsagen
jeudi 18 septembre à 18 h 30

acteurs | Anna von Schrottenberg et Richard Schnell
direction | Florian Klette
texte | Florian Klette et Sylvie Vojik

Performance Exchange – alles träumend aufsagen de Florian Klette dans l’exposition d’Uta Pütz, Permanent Vacation avec Anna von Schrottenberg et Richard Schnell.

Présentation de la documentation des répétitions de Exchange. Photo Thierry Chassepoux

 

L’artiste a bénéficié du programme de résidences d’artistes plasticiens entre la Région Rhône-Alpes et le Ministerium für Wissenschaft, Forschung und Kunst Baden-Württemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.

 

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Thomas Tudoux

Complexes de décubitus

exposition 07.06. – 26.07.2014 | En  partenariat avec le Quartier Centre d’art contemporain à Quimper et PLAY TIME, 4è édition, Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain | mercredi au samedi de 14 h à 18 h | entrée libre |

La recherche artistique de Thomas Tudoux prend de multiples formes (dessin, vidéo, texte, installation…) et explore essentiellement notre rapport au travail et à l’hyperactivité telle qu’elle se manifeste dans le monde de l’entreprise, le système éducatif, dans l’espace urbain, ou à travers des fictions.
Dans la continuité de l’exposition Lotophages réalisée au Quartier, Centre d’art contemporain de Quimper en 2013, il poursuit sa recherche sur la place du repos à une époque où le sommeil serait considéré comme une perte de temps.
Empruntant au milieu médical ses recherches sur les complications de décubitus – qui désignent l’ensemble des problèmes physiques liées à un alitement prolongé – l’artiste étudie à son tour les complexes de décubitus : ensemble de représentations et de souvenirs contradictoires et inconscients qui conditionnent nos comportements vis-à-vis du repos.
La série de huit dessins placée dans les vitrines, porte sur la chambre, le lit et le dormeur qui l’habite. Les études de ce lieu nocturne, modélisé sous différents angles, nous en dévoilent les tensions. L’agitation de son habitant semble évoquer notre époque où l’idéal serait une vie sans pause, active à toute heure du jour et de la nuit. La seconde série, pensée sur le mode du répertoire, suggère la présence du lit à travers le montage d’éléments mobiliers. Ces objets ne sont pas sans nous rappeler les assemblages oniriques des Surréalistes. Par un jeu d’observation et d’imagination, l’artiste instaure un dialogue entre un repos plaisir, un repos passif, un repos subversif, ou encore un repos interdit.
En regard des dessins, une sculpture – objet résidu d’angoisse – est placée dans l’espace d’accueil. Témoin synthétique du mélange de somatique et de psychologique des complexes évoqués au cours de cette exposition, ces stigmates marquent ce grignotage sans fin de notre temps qui n’a de cesse de s’intensifier et qui fait de l’individu hypermoderne un insomniaque permanent.



Vues de l’exposition Complexes de Décubitus – art3 – photos Thierry Chassepoux
Décubitus (Etude), Vitrine et 8 dessins, crayon sur papier, 84,1 x 59,4 cm chaque,
2013 ; Décubitus (Répertoire), 9 dessins encadrés, crayon sur papier, 43 x 43 cm chaque, 2014

Thomas Tudoux né en 1985, vit et travaille à Rennes.
www.thomastudoux.fr

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L’exposition ne tombe pas du ciel de Claude Rutault

Par Axel Brun, Clément Déquier, Maxime Guerin, Lucile Janin, Clément Kanakis, Manon Molinier, Emilie Parendeau, Cyrielle Perminjat, Benjamin Seror, Sarah Vernet et Agathe Vilotitch | Avec Gustave Courbet, Hamish Fulton, Hokusai, René Magritte, Bartolomé Esteban Murillo, Yasujirō Ozu, Jean Pierre Raynaud et Gerhard Richter |

exposition | 27.03 – 17.05.14 | En partenariat avec l’ÉSAD •Grenoble •Valence
mercredi au samedi de 14 h à 18 h | entrée libre | fermée le 1er et le 8 mai.

l’exposition ne tombe pas du ciel (1995) est une exposition/méthode de Claude Rutault.
« l’exposition/méthode est un cadre à remplir, un schéma qui laisse au preneur en charge une grande liberté en même temps qu’elle lui impose de prendre un certain nombre de décisions. elle a pour but d’éviter à l’artiste, lorsqu’on lui propose une exposition, personnelle ou de groupe, de se croire obligé d’avoir une idée, de trouver une petite combine qui a toutes les chances de prendre un tour anecdotique ou spectaculaire. elle confirme la distance de l’œuvre à son exposition instaurée par le principe même de la d/m. il y aurait une sorte de manque ou d’inachevé, me semble-t-il, à prétendre laisser au preneur en charge le choix des principales données de la réalisation de la peinture et au moment d’une exposition vouloir de nouveau tout organiser et contrôler, tenter de reprendre une initiative qu’on avait prétendu laisser à quelqu’un d’autre. l’exposition/méthode institue davantage de cohérence dans le rapport définition/méthode-exposition, c’est-à-dire déléguer au maximum mais rester conscient des limites de la délégation. l’exposition/méthode donne la possibilité à tout un chacun d’organiser des expositions à partir d’une ou plusieurs d/m.
elle rend la chose possible. cependant l’exposition/méthode n’est pas une œuvre. elle est un service. »

Claude Rutault, définitions/méthodes, le livre 1973-2000, Productions Flammarion 4, 2000, p. 1443.

Pour poursuivre et élargir une conversation que nous menons ensemble depuis plusieurs années, nous avons convié un groupe d’étudiants de l’École supérieure d’art et de design de Valence à qui nous avons proposé d’actualiser l’une des seize expositions/méthodes de Claude Rutault, la numéro 13, qui nous dit qu’une exposition ne tombe pas du ciel.
Benjamin Seror et Emilie Parendeau

L’exposition ne tombe pas du ciel de Claude Rutault
32p. ; ill.n/b ; 21 x 14,8 cm
ISBN 978-2-912342-48-5
100 ex. 3€



Vues de l’exposition l’exposition ne tombe pas du ciel de Claude Rutault – photos Thierry Chassepoux 

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Manfred Pernice

ideacasa

exposition | 4.12. 2013 – 15.02.2014 |
En  partenariat avec art3, l’Institut d’Art Contemporain Villeurbanne/ Rhône-Alpes présente le travail de Manfred Pernice, Fiat (Lux) : vernissage le 5 décembre - 6.12. 2013 – 16.02.2014 |
mercredi au samedi de 14 h à 18 h | entrée libre | en Résonance avec la Biennale de Lyon

Manfred Pernice élabore des sculptures à partir d’un assemblage de matériaux comme le carton, des panneaux de bois, de béton ou de céramique associés, parfois, à des photographies et des dessins. Réalisées en fonction de la structure de l’espace, ses propositions  aux multiples références (architecture, espaces urbains, mobilier etc) proposent des scénarios ouverts sur le potentiel d’évocation que peut transmettre son travail. L’ensemble de ces modules à l’aspect inachevé, fonctionnant de manière autonome, questionne la relation entre le modèle et la réalité.
Ideacasa est un projet réalisé spécialement pour l’espace d’art3.


Manfred Pernice, Ideacasa, art3, 2013 photos Thierry Chassepoux

 

Manfred Pernice est né en 1963 à Hildesheim. Il vit et travaille à Berlin.
FORMATION : Hochschule für Bildende Künst Braunschweig /
Hochschule der Künste, Berlin.
Expositions personnelles (sélection)
2013 Fiat (Lux), IAC, Villeurbanne / Rhône-Alpes
ideacasa, art3
Kassetten, Cassettes, Galerie M. Szwajcer, Anvers, Belgique
Manfred Pernice: Der Öffentlichkeit, Haus der Kunst, Munich,
Allemagne
2012 K. Fischer Galerie, Berlin, Allemagne / Anton Kern Gallery,
New York, Etats-Unis
2011 Manfred Pernice Martin Städeli “… RINO, Mai 36 Galerie,
Zürich, Suisse
Perstücke, Kabinett für aktuelle Kunst, Bremerhaven, Allemagne
Manfred Pernice, Neuer Berliner Kunstverein, Berlin, Allemagne
Brei, S.M.A.K. Stedelijk Museum voor Actuele Kunst, Gand, Belgique
Liquidation 2.2, Mehringdamm 72, Berlin, Allemagne
Déjà vu, Dundee Contemporary Arts, Ecosse
2010 (R)egal of Creativity, Galerie Nächst St. Stephan Rosemarie
Schwarzwälder, Vienne, Autriche
Sculpturama, Secession, Vienne, Autriche
Tutti, Salzburger Kunstverein, Salzburg, Autriche
liquidation-tischwelten2, CEAAC, Strasbourg, France
cub.-bird,alex+mix11, OPA, Mexico City, Mexico / Museum of
Modern Art, Oxford, Royaume-Uni
Secession, Vienne, Autriche
 

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Denis Savary

Etrusques

exposition | 14.09. – 16.11.2013 | mercredi au samedi de 14 h à 18 h | entrée libre |
en Résonance avec la Biennale de Lyon

Le Château» calcaire à dendrites (origine inconnue), illustration extraite de Caillois, R, L’écriture des pierres, Skira Flammarion, 1970,p. 105-106-107

 

 

 

 

Sur des tables sont présentés d’étranges objets en verre. Ceux-ci semblent groupés par familles, ni vraiment classés par taille, ni par couleur, juste assemblés en attente d’une destination claire.
Le titre de l’exposition de Denis Savary nous suggère a priori d’inclure ces objets à une extension de l’archéologie. Certes ces baudruches de verre peuvent évoquer des reliques d’obscures pratiques, d’ancestraux éléments rituels ou une série d’objets à l’usage effacé, semblables à ceux que l’on peut trouver derrière les vitrines des musées d’antiquités, mais, pourtant, la quinzaine de globuleux objets nous apparait familière.

lire la suite du texte de Samuel Gross.


Vue de l’exposition – Etrusques, 2013. Série de 15 poissons en verre soufflé coloré,
production art3 et la Galerie Xippas, Genève / Sans titre, 2013. Ardoises
Giacopo, 2013. Bois, tissus, peau de veau mort-né, matériaux divers, Collection privée
Photos Thierry Chassepoux 

Remerciements à Vincent Breed Glass artist & craftsman for creative people

Denis Savary né en 1981, vit et travaille à Genève.

FORMATION, PRIX, RESIDENCES (sélection)
2011Prix Culturel Arts Visuels, Fondation Vaudoise pour la Culture, Suisse.
2009 Prix Fédéral d’Art, Suisse.
2007 Prix Fédéral d’Art, Suisse.
Cité Internationale des Arts, Paris, France.
2006-07 Pavillon du Palais de Tokyo, Paris, France.
Atelier des Arques, Les Arques, France.
2004 Diplôme d’arts visuels, Ecole cantonale d’art de Lausanne, Suisse.
Prix Ernest Manganel, Fondation Ernest Manganel, Lausanne, Suisse.
Prix O. Steinman (Histoire de l’art)
Prix Fondation Leenaards, Lausanne, Suisse.
Bourse Fondation René Liechti pour l’art, Nyon, Suisse.
EXPOSITIONS PERSONNELLES (sélection)
2013 Mannequins de Corot, Musée d’art et d’Histoire, Genève, Suisse.
Etourneaux, Cyclop, Milly-la-Forêt, France.
Denis Savary, Galerie Xippas art contemporain, Genève, Suisse.
2012 Baltiques, Kunsthalle Bern, Suisse.
2011 Un Balcon en forêt, une proposition de Denis Savary avec Jean-Yves Jouannais, Le Granit scène nationale, Belfort, France.
Discusssion avec Jean-Yves Jouannais le 17 octobre, Galerie Xippas, Paris, France.
Period Room, galerie Evergreene, Genève, Suisse.
2010 Carrousel, La Ferme du Buisson, Marne-la-Vallée, France.
La villa, Villa Bernasconi, Grand-Lancy, Suisse.
Le Narrenschiff, Centre PasquArt, Bienne, Suisse.
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On ne connaît les chiffres que d’un côté du plan

Tobias Kaspar, François Lancien-Guilberteau, Pierre Paulin,
Simon Wachsmuth, Camilla Wills
commissaire invité : François Aubart

exposition | 24.05. – 27.07.2013 | mercredi au samedi de 14 h à 18 h | entrée libre |


Camilla Wills, 2013

Texte de François Aubart

 

 


Vue de l’exposition (de gauche à droite) Simon Wachsmuth, Untitled, 2013, peinture et
documents ; François Lancien Guilberteau, Sans titre, 2013, photographie sur dibond,
socle plexiglas, 71 x71 cm. ; Tobias Kaspar, The Bling Ring, 2012, documentation.

 


Vue de l’exposition (de gauche à droite) Tobias Kaspar, The Bling Ring, 2012, documentation ;
Camilla Wills, Receiving messages, 2013, video couleur et A bruise compressed like thought,
2013, impression jet d’encre avec passages de sérigraphie, 42 x 30 cm ; François Lancien
Guilberteau, Sans titre, 2013.

Vues de l’exposition François Lancien Guilberteau, Sans titre, 2013, Camilla Wills
A bruise compressed like thought
, 2013, Simon Wachsmuth, Untitled, 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Albertine

Au cœur de la forêt

exposition | 15.03. – 27.04.2013 | mercredi au samedi de 14 h à 19 h | entrée libre |
L’édition La catastrophe est produite à l’occasion de l’exposition éd. art3, 2013.
Le projet bénéficie de l’aide à la création, édition, résidence du Département de la Drôme.

Programme associé

Entretien réalisé avec Albertine à l’occasion de l’exposition.

Sylvie Vojik : Je souhaitais par cet entretien que tu nous présentes ton travail d’auteure et ta manière de travailler avec Germano Zullo qui écrit les histoires, toi qui dessines. Comment s’organise cette collaboration ?

Albertine : Quand une bonne idée apparaît – celle-ci peut venir aussi bien de moi que de Germano –, nous en discutons beaucoup ensemble. Nous tiendrons à la fois compte des réflexions de chacun, mais également et c’est peut-être le plus important, de la manière avec laquelle l’idée veut s’épanouir. En effet, l’idée représente pour nous une individualité à part entière. Il s’agit donc d’un véritable dialogue à trois personnes.

lire la suite

Vue de l’exposition Au cœur de la forêt, art3 (crayon à papier contre le mur) – photos Thierry Chassepoux
Illustratrice genevoise née en 1967, Albertine a déjà plusieurs livres à son actif en collaboration avec Germano Zullo et d’autres auteurs. Albertine a suivi les cours de l’Ecole des Arts décoratifs de Genève et ceux de l’Ecole supérieure d’art Visuel de Genève. Depuis 1991, elle collabore avec la presse (Le nouveau quotidien, l’Hebdo, le Temps, Femina, Bilan – Dimanche.ch – 360° – pomme d’Api – Parole – journal des Bains). Depuis 1996, elle enseigne la sérigraphie à la haute école d’art et de design de Genève (HEAD). Elle participe à de nombreuses expositions en tant qu’artiste en Suisse et à l’étranger.
Elle a reçu  le prix du New-York Times Book review best illustrated book 2012 pour l’Album Les Oiseaux et la Pomme d’or de Bratislavia pour Marta et la bicyclette.
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2012

Pierre Leguillon, Dubuffet typographe
Niek van de Steeg, La Maison de la Matière Première – Dessins
Samuel Richardot
Enquête sur le / notre dehors d’Alejandra Riera
Sarah Duby, Dispersion, diffusion, absorption
Maurizio Cilli,
refiguration drômoise

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Pierre Leguillon, Dubuffet typographe

exposition | 30.11.2012 – 19.01.2013 |
mercredi au samedi de 14 h à 19 h | entrée libre |

Intitulée « Dubuffet typographe », cette nouvelle exposition s’inscrit à la suite de différents projets de Pierre Leguillon qui, depuis une quinzaine d’années, « réactive »  des oeuvres majeures de l’art du XXe siècle qu’il juge paralysées dans les carcans de l’histoire : « la Barre de bois rond » d’André Caderé (depuis 1996), « la Roue de bicyclette » de Marcel Duchamp qu’il fait tourner dans les musées (depuis 1999), ou plus récemment le « Triangle bleu » de Blinky Palermo qu’il peint à la demande au dessus des portes (depuis 2009), sa  » Rétrospective imprimée » de Diane Arbus (depuis 2008), ou encore les « Non-Happening after Ad Reinhardt » à partir des diapositives du peintre américain (depuis 2011).
A partir de nombreuses photos prises dans différentes archives privées et publiques (notamment la Fondation Dubuffet à Paris, la Bibliothèque Kandinsky du Centre Pompidou, l’IMEC à Caen), Pierre Leguillon propose autant de « recadrages » dans l’ oeuvre de Jean Dubuffet (1901 – 1985) et au sein de ses ephemeras : invitations, affiches, catalogues, livres d’artistes, tracts, logotypes, billets de spectacles, pochettes de disques ou correspondance.
Lire la suite

Dubuffet typographe – film et documentation 

Pierre Leguillon est né en 1969. Il vit et travaille à Bruxelles.
Il est représenté par Motive Gallery, Amsterdam. 


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Niek van de Steeg, La Maison de la Matière Première – Dessins

exposition | 11.10 – 17.11.2012 | mercredi au samedi de 14 h à 19 h | entrée libre
Présentation des tirages de tête de la publication « la Maison de la Matière Première », Captures éditions en partenariat avec le Centre d’art d’Albi.


Vues de l’exposition  – Dessins – Sans titre, 2012, coton écru, 112 x 148 cm; Sans titre, 2012,  coton écru, 88 x 69 cm ; Sans titre, 2012,  coton écru, 96 x 74 cm, impressions sur porcelaine en noir et blanc ; 18 dessins de La Maison de la Matière Première, techniques mixtes, 50 x 35 cm; Yellowcake & Runningmatter, 2011 (vidéo, son, 12 mn), Avec le soutien du Centre d’art Le Lait à Albi et le Fonds National d’Arts Graphiques et Plastiques, Paris – Photos Thierry Chassepoux

 

Depuis le début des années 1990, Niek van de Steeg développe des formes comme des fragments du réel qui sont à la base de la construction qui s’incarne à chaque fois dans l’exposition, centre de son processus créatif. Après Le Pavillon à vent, la T.G.A.D. et ses différents développements, c’est la maison de la matière première qui sert à l’artiste à interroger le principe de réalité, celui de l’exploitation et de ses réseaux. Que se passe-t-il avant que la matière première arrive, après différentes transformations, sur le marché ? Après le café, Niek van de Steeg s’intéresse à l’amiante et à l’uranium. Comment l’homme sculpte-t-il le territoire pour prélever ces matières premières ? De cette exploitation naissent des paysages emblématiques de la  création humaine. Alors l’artiste y déroule le fil d’une histoire qui emprunte des chemins fragmentés de ce que les documents nous apprennent ; du début de l’exploitation jusqu’à la phase actuelle et son devenir. Il utilise le gros plan, les éléments constructifs, la vue d’ensemble, les articles de presse, le portrait, pour imaginer et construire une structure qu’il lui sert de fil rouge. Cette structure en bois, le socle et fondation de la MMP, devient dans ses dessins un ensemble composé d’éléments, à la façon d’un puzzle. On y reconnaît de nombreuses figures, des figures de l’histoire, de la sculpture, de la peinture. La matière première s’enrichit de tous les points de vue que Niek van de Steeg met en scène dans un montage vertigineux.

Lise Guéhenneux

 

Tirages de tête de la publication « la Maison de la Matière Première », Niek van de Steeg, Captures éditions en partenariat avec le Centre d’Art Le Lait à Albi.
Niek van de Steeg est né en 1961 aux Pays-Bas. Il vit et travaille à Lyon.

http://www.niekvandesteeg.net 


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Samuel Richardot

exposition du 11 mai au 28 juillet 201

Vue de l’exposition (de gauche à droite) : Sans titre, 2011, acrylique sur toile, 46 x 55 cm Sans titre, 2012, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique et huile sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2012, acrylique et huile sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2012, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique et huile sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2012, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2012, acrylique et huile sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2012, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2012, acrylique et huile sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique sur toile, 46 x 55 cm  – photos : Thierry Chassepoux

Les peintures de Samuel Richardot s’éloignent au fil des années de l’aspect figuratif de ses premières créations. Les figures reconnaissables telles que des plantes ou des objets, laissent place à des formes « en creux » ou « par défaut ». Le procédé le plus caractéristique de ses dernières toiles est de répandre de la peinture fortement diluée sur une zone bien délimitée (par un système de « pochoir ») d’une toile posée à plat. Cette technique crée un contraste fort entre la disposition aléatoire de la peinture que renforce le processus de séchage et le contour géométrique dans lequel elle s’inscrit. Les éléments nous donnent l’impression d’avoir été découpés dans une autre toile et agencés avec des fragments similaires.
lire la suite du texte de Théodora Domenech

Samuel Richardot est né en 1982 à Aurillac. Vit et travaille entre Paris et l’Auvergne.
Il est représenté par la galerie BaliceHertling, Paris


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Lancement les 4 et 5 mai : Enquête sur le | notre dehors d’Alejandra Riera

Présentation du film-document et de la publication – recherche initiée en 2007 avec les habitant(e)s du quartier de Fontbarlettes.

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Sarah Duby, Dispersion, diffusion, absorption

exposition du 2 mars au 14 avril 2012 Pour peu que l’on survole la production de Sarah Duby, la nouvelle série exposée à art 3 marque un tournant avec ce qui fut montré auparavant : des paysages aériens, des portraits d’oiseaux en vol, des photographies de montagnes, des tirages noir et blanc ou en couleur, grands formats ou non. Et d’autres suites, plus formelles, où la matière première de la photographie, la lumière, est expérimentée, analysée dans une tentative de compréhension de son impact sur la perception.
Ce bref résumé des années d’avant, au regard des images ici accrochées, semble affirmer une dispersion tant l’hétérogénéité paraît prévaloir dans toute l’œuvre de Sarah Duby. Celle-ci écrit : « En parlant de ses poèmes, Emily Dickinson disait « my business is circumference ». Ce qui se construit dans mon travail suit cette idée d’aller d’élément en élément en élargissant petit à petit le cercle de visibilité. Chaque image amène à se replacer et à repenser les éléments qui la fondent ». lire la suite

Vue de l’exposition Dispersion, diffusion, absorption, série de 7 tirages jet d’encre sur papier Hahnemuhle 95 x 130 cm chaque /Vue de l’exposition  – Sans titre, 2012 tirages argentiques, 76,5 x 124 cm chaque photo © Sarah Duby / Hanabi, 2012 série de 10 tirages argentiques 17.5 X 24 cm chaque © Sarah Duby

Sarah Duby est née en 1984 à Mâcon. Elle vit et travaille à Paris.

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Maurizio Cilli, refiguration drômoise

exposition du 11 février au 15 avril 2012
Au Musée International de la Chaussure à Romans
ouverture du musée : du mardi au samedi, de 10h à 17h, dimanche et jours fériés, de 14h30 à 18h. fermé le lundi.

refiguration drômoise © Maurizio Cilli, éd. art3, 2012 graphisme : Jocelyne Fracheboud et Nadia Campagnola Le projet refiguration drômoise réalisé dans le cadre du programme international de résidences soutenu par la région Rhône-Alpes et le Piémont  permet de développer des propositions artistiques liées à des questions de territoire à l’échelle de la région Rhône-Alpes. L’exposition vient au terme de la résidence de recherche et de production débutée fin 2008 par Maurizio Cilli  qu’il a orientée dans la Drôme des Collines en étudiant particulièrement le Palais Idéal du facteur Cheval à Hauterives. Les différents séjours qui ont eu lieu depuis février 2009, lui ont permis de préciser sa recherche qui aboutit à une restitution pensée pour l’espace du Musée de Romans. lire la suite Avec le soutien de la région Rhône-Alpes, du Département de la Drôme (aide à la création), de la Fondation CRT. En partenariat avec a.titolo.
oracle
horloge à eau

refiguration_dromoise

Vue de l’exposition refiguration drômoise de gauche à droite /réécrire le Palais Idéal 1- les pages de réécrire le Palais Idéal, 2009 – 2011 (collages, crayon et impression jet d’encre sur carton, 285,7 cm x 200 cm) 2.réécrire le Palais Idéal - Assemblage de 45 images (collage, impression jet d’encre 285,7 x 200 cm), cahier de travail, 2009 – 2011 (fait main, exemplaire unique, 21 cm x 29,7 cm) 3. Installation d’un Serveur Bluetooth dans le jardin du Palais Idéal à Hauterives, 2009 -2011 (matériaux du projet) 4. réécrire le Palais Idéal, n° 9 – collection du cpa, 2011 (Cartes postales, verre et lentilles, 300 cm x 30 cm). photo art 3 © Maurizio Cilli et art 3
5.iconographie valentinoise # 1, 2010 – 2011 (n° 10 assemblage de cartes postales, 410,3 cm x 218,3 cm)
photo Maurizio Cilli © Maurizio Cilli et art 3
6. réécrire le Palais Idéal – oracle, 2010 – 2011 (Boite fait main en 4 exemplaires, 33 cm. x 33 cm).
photo Maurizio Cilli © Maurizio Cilli et art 3
7.horloge à eau pour la Drôme des collines, 2009 – 2011 (cahier de travail fait main, collages, dessins et maquette, exemplaire unique, dimensions variables) photo art 3 © Maurizio Cilli et art 3 /détails photos Maurizio Cilli 8.9. Vue de l’exposition refiguration drômoise photo art 3 © Maurizio Cilli et art 3
10.
refiguration drômoise – cabinet de consultation, 2009 – 2011 (collections bibliographiques et iconographiques, objets et matériaux de travail, dimensions variables)
11.atlante dell’euroregione Alpi Mediterraneo, 2009 – 2012 (carte brodée à la main sur lino,  200 cm x 200 cm)
photo art 3 © Maurizio Cilli et art 3 / détails photos Maurizio Cilli

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2011

Gabriela Oberkofler, I will not leave my home for three months
Raffaella Spagna & Andrea Caretto, Retour sans préavis dans le cadre du projet Une expérience artistique à l’échelle du territoire en partenariat avec LE CAP de Saint-Fons
Eric Watier , Monotone
Olivier Menanteau, Mémoire, la fin d’une utopie
Nouvelles parutions
: co-édition art3 / Optica, 2011 Vol. 2 avec Anne-Lise Seusse et Olivia Boudreau / Eric Watier, Monotone édition art3, 2011 / Raffaella Spagna & Andrea Caretto, Une expérience artistique à l’échelle du paysage en partenariat avec le CAP de Saint-Fons, 2011

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Gabriela Oberkofler, I will not leave my home for three months

Exposition du 26 novembre au 21 janvier 2012

Artiste en résidence
En Résonance à la Biennale de Lyon 2011


Vues de l’exposition I will not leave my home for three months / salle 1 : Touterelle, vidéo 3mn, Sablons 2010 – Installation avec imperméable et bottes ; Lilie, 2010 feutre sur papier, 70 x 100 cm / salle 2 : Lärche mit Zaun, 2011 ; Zwei Lärchen, 2011 ; Christ Baum, 2011 feutre sur papier, 40 x 30 cm chaque ; Installation (étagère, dessins et objets), 2011 ; Kopf Schmuck, 2008 ; feutre sur papier, 10 x 15 cm ; Selbstportrait mit Roten Haaren,  2011 ; feutre sur papier, 20 x 30 cm ; Bett, 2011 ; Haus, Berg, Mädchen und Baum , 2008 feutre sur papier, 100 x 70 cm chaque ; Regal mit Diversen Dingen, 2011 ; Installation Pferd, 2010 Feutre sur papier, 20 x 30 cm ; Fuchsien, 2009, feutre sur papier, 15 x 10 cm ; Frau und Mann, 2011, feutre sur papier, 30 x 40 cm chaque photos Thierry Chassepoux


© gabriela oberkofler

Le travail de Gabriela Oberkofler  se construit en référence à la culture populaire, celle du Tyrol du Sud dont elle est originaire – ses paysages magnifiques, son habitat et ses coutumes qui produisent une esthétique particulière un peu kitsch (maisons décorées, association de couleur des fleurs dans les champs, les animaux domestiques et sauvages qui tiennent une place importante dans son iconographie) – combinée avec une distance que l’artiste négocie depuis son départ de son village natal.
Les espaces que Gabriela Oberkofler organise, à la fois physiques et mentaux, s’ancrent dans une mélancolie que la profusion d’objets associés à divers supports utilisés (le dessin, la photographie, la vidéo, l’installation et la performance) sont autant l’écho de cette perte qu’une reconquête de sa propre histoire écrite au présent.
Pour art3, l’exposition I will not leave my home for three months, évoque un environnement habité par une personne, l’artiste elle-même sans doute, mais pas tout à fait. Les dessins présentés dans l’espace racontent des histoires tout autant emprunts de souvenirs personnels que collectifs sans toutefois se rapporter à des lieux en particulier combinés à des objets comme les indices de cette présence.

Une édition réalisée en collaboration avec la Columbus Art Foundation de Ravensburg sera éditée prochainement.

La résidence est soutenue par la région Rhône-Alpes et le Land du Bade-Wurtemberg.
Lieux de résidence : art3 Valence et les ateliers artistiques de Moly-Sabata, Fondation Albert Gleize, Sablons.

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Raffaella Spagna & Andrea Caretto, Retour sans préavis

Exposition du 23 septembre au 5 novembre

Dans le cadre du projet : Une expérience artistique à l’échelle du paysage en partenariat avec le CAP de Saint-Fons

Suite à la première restitution au CAP de Saint-Fons de la résidence des artistes Raffaella Spagna et Andrea Caretto, art3 accueille la dernière étape du projet débuté à l’automne 2010. Différents rendez-vous ont contribué à enrichir la lecture du paysage contrasté qui s’étend entre Saint-Fons et Valence. C’est à l’aide d’éléments directement prélevés dans le fleuve que les artistes ont réalisé les formes plastiques par lesquelles ils ont abordé toute la pluralité rhodanienne.
lire la suite
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toutpourl'eau


Tout pour l’eau – Tunnel de Valence : Light-box 30 x 40 cm, panneau solaire
La fontana dei 19 gradini (La fontaine des 19 marches) Eau du Rhône, boites en plastiques, fils de nylon, tuyaux PVC transparent d’oenologie, pompe hydraulique, raccords hydrauliques, bassin pour lacs artificiels photo ALeplatre
Fonte (Source) Plomb, saladier en plastique, raccords hydrauliques, tuyaux PVC transparent d’oenologie
Saprofita (Saprophyte) Champignon famille polyporaceae photos Andrea Caretto


Images dispersés dans l’espace public avant le vernissage

Le projet est soutenu par l’Europe FEDER (Région Rhône-Alpes – Plan Rhône), Etat (FNADT – Plan Rhône), Région Rhône-Alpes.
En partenariat avec Moly-Sabata résidences artistiques – Fondation Albert Gleizes, la Maison du Fleuve Rhône (Givors).

Raffaella Spagna est née à Rivoli en 1967. Elle vit et travaille à Turin.
Andrea Caretto est né à Turin en 1970. Il vit et travaille à Turin.
Ils travaillent ensemble depuis 2002.
www.esculenta.org

 


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Eric Watier, Monotone

exposition du 5 mai au 2 juillet 2011

Monotone
édition art3


Vues de l’exposition Monotone – art3

monotone press est un site gratuit de visualisation, de diffusion et d’édition en ligne. À partir du moment où un objet devient un fichier numérique, n’importe quel support numérique est apte à le diffuser. Ce qu’offre la discrétisation, ce n’est pas tant de nouvelles formes d’images ou de sons (puisque le numérique calque souvent ses formes sur d’anciennes formes de présentation ou de représentation), c’est surtout une extraordinaire capacité à faire circuler des objets à rematérialiser. Toute technique nouvelle entraîne des objets et des procédures, qui sans elle, étaient impensables, le plus difficile étant de se défaire des habitudes induites des objets précédents. Jusque-là une œuvre de l’esprit avait nécessairement un support physique fixe et le droit d’auteur protégeait l’originalité d’une idée grâce à l’originalité de son inscription dans une forme. Les deux étaient inséparables. lire la suite
http://monotonepress.net

http://www.ericwatier.info/ew/

Eric Watier est né en 1963 à Bayonne. Il vit à Montpellier.

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Olivier Menanteau, Mémoire, la fin d’une utopie

exposition du 18 février au 26 mars 2011

menanteau

Mémoire, la fin d’une utopie

Tony Lainé (1930 – 1992) a été, à partir de 1971, chef du service de psychiatrie infantile de l’Hôpital Barthélémy Durand à Estampes, mais ce sont surtout ses réalisations de films diffusés à la télévision (et les livres qu’il en tira) avec le cinéaste Daniel Karlin, qui le firent connaître au grand public. Tony Lainé et Daniel Karlin ont publié « la Raison du plus fou » en 1970, « La Mal Vie » en 1978, « L’Amour en France » en 1986.
lire la suite



Vues de l’exposition Mémoire, la fin d’une utopie – art3

Olivier Menanteau vit et travaille à Berlin.
http://www.florenttosin.com/artists/oliviermenanteau/index.php

 

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2010

Nouvelles éditions : Jochen Lempert, 4 frogs, co-édition art3 et les éditions P, 2010 / Marie Voignier, L’Homme Congelé éd. art3, 2010 / Katrin Ströbel, en passant et Import-export, éd. art3
Marie Voignier, l’Homme congelé
Jochen Lempert, ONYCHOPHORA
Katrin Ströbel, en passant
Fabienne Ballandras, Du fric ou boum
Cristina Da Silva, Pipeline

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Marie Voignier, l’Homme congelé

exposition du 9 décembre au 22 janvier 2011
Conférence le 22 janvier à 18h : la cryptozoologie et ses images par Stefanie Baumann.


L’homme congelé
textes : Marie Voignier et Stefanie Baumann 28 p./ill. n-b./coul.
19 x 25,5 cm/700 ex
isnb 978-2-912342-41-6

 

 

 

 

En 1968, le corps d’une créature velue pris dans un bloc de glace et d’aspect presque humain, est exhibè dans une baraque foraine du Minnesota. Deux scientifiques se rendirent sur place pour étudier ce phénomène et conclurent à l’authenticité du spécimen. Quelques temps après, le forain disparut avec sa créature et la découverte des deux zoologues ne put jamais être confirmée, il n’en restera que leur témoignage et les photos qu’ils prirent lors de leur première étude du spécimen.     lire la suite

Conférence de Stefanie Baumann à art3 © Marie Voignier
Couverture de la revue Argosy, mai 1969 © Argosy © Musée de zoologie de Lausanne /Agence Martienne

 

Marie Voignier est née en 1974. Elle vit et travaille à Paris.
Elle est représentée par la galerie Marcelle Alix http://www.marcellealix.com


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Jochen Lempert, ONYCHOPHORA

Exposition du 23 octobre au 20 novembre 2010

 

Jochen Lempert photographie la faune et la flore, le monde organique qui nous côtoie tant dans l’espace urbain que dans des zones interstitielles, parcs, rivières, ou de conservation, Musées d’histoires naturelles. Ses tirages en noir et blanc sur du papier baryté mat, à la qualité proche de la photographie d’amateur, ne cherchent pas l’extraordinaire. Au contraire, Jochen Lempert observe, avec patience et précision, à la manière d’un chercheur (il est biologiste de formation), l’organisation et les systèmes du vivant qui semblent échapper à notre regard.
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4 frogs4 frogs, 2010
livre d’artiste
28 p., 20 x 27 cm
ill. n&b, 700 ex.
co-édition art3 et les éditions P
ISBN art3 : 978-2-91234-24-09

 




Etruscian Sand, 2009; Intelligent Design, 2008; Fromme Helene, 2005; Onychophora reunited (2009-2010)
Onychophora reunited, 2009-2010; The works of C.P. Alexander, 2005; Continental Drift, 2010; Intelligent Design , 2008
Jochen Lempert est né en 1958 à Moers. Il vit et travaille à Hambourg.

 

 

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Katrin Ströbel, en passant

Exposition du 2 avril au 8 mai 2010
éditions en passant et import-export.

L’exposition et les éditions ont été réalisées à la suite du séjour de Katrin Ströbel à art3 Valence en 2008. Elle a bénéficié de la bourse de résidence organisée par art3 dans le cadre du programme d’échanges entre le Conseil régional Rhône-Alpes et le land du Bade-Wurtemberg, en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.

 




Les bateaux, 2009 (série de 70 dessins, graphite / papier, 24 x 32 cm chaque), Maison mauresque, 2009 (graphite / papier, dimensions variables), import-export, 2008 (121 sacs plastiques, feutre indélébile), Import-export, les bateaux
Portraits, 2009 (27 feuilles A4, dimensions variables); Wherever I lay my head, 2009 six photographies couleur encadrées, 23 x 32 cm; Flâneur, 2009 – 2010 vidéo couleur, son – courtesy de l’artiste

 

D’une passante
« Les flâneurs sont des artistes […]. Ils sont les garants de la mémoire, les enregistreurs des disparitions, ils sont les premiers à voir la misère, rien ne leur échappe, ils font partie de la ville, qui est inconcevable sans eux, ils sont l’oeil, le protocole, la mémoire, le jugement et les archives de la ville, à travers le flâneur la ville prend conscience d’elle-même. »1 lire la suite

 

Katrin Ströbel est née en 1975 à Pforzheim. Elle vit et travaille à Stuttgart et Francfort.
www.katrin-stroebel.de

 

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Fabienne Ballandras, Du fric ou boum

direction artistique art3
exposition du 13 mars au 30 avril 2010
Au Musée International de la chaussure, Romans

 

Du fric ou boum est un projet de remise en scène d’images de manifestations et de scènes de rue dans l’espace public par le biais de l’affichage. En échos à l’actualité sociale contemporaine, Du fric ou boum propose une relecture des images médiatiques en
les déplaçant hors de leur contexte habituel. Extraites de l’univers de l’information, elles sont reproduites sous forme de maquettes qui sont elles-mêmes photographiées. Elles figent ainsi les signes de la contestation sociale.
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Vues de l’exposition Du fric ou boum, Musée de la Chaussure, Romans
Fabienne Ballandras est née en 1968. Elle vit et travaille à Lyon.

http://www.fabienne-ballandras.com/

 


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Cristina Da Silva, Pipelines

exposition du 12 février au 20 mars 2010

Le dessin comme pratique de désimplification de l’image.
N’y a-t-il pas dans la quête de la figure une ambition qui contredit partiellement et dépasse infiniment les enjeux de la représentation ? Lorsque un déséquilibre entre ces visées contradictoires est avéré, le résultat n’est-il pas une dé-figuration? 
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Vues de l’exposition Pipelines, art 3 (graphite et encre /papier) – vidéo « 9 novembre 2008 16:45″, 6’48″ (images Patrick Dieth)
Cristina Da Silva est née en 1978. Elle vit et travaille à Genève.

 

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2009

Lasse Schmidt Hansen, Built on Sand
Philip Metz, Huis clos
Yvan Salomone, le troisième monde
Yvan Salomone, Tout est ici retrouvé
Carte blanche à art3 : Valérie Mréjen à Lux Scène nationale Valence
Philip Metz, Preview of the review noproductionproduction
Présentation de l’édition art3/Optica à l’ERBA de Valence
Scénographies de Dan Graham à Hubert Robert à art3 : Dan Graham, Ceal Floyer

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Lasse Schmidt Hansen, Built on Sand

exposition du 21 novembre 2009 au 16 janvier 2010
en Résonance avec la Biennale de Lyon
Cette exposition bénéficie de l’aide de Danish Council of Visual Arts.

Built on Sand est la première exposition organisée en France de l’artiste Lasse Schmidt Hansen. Les œuvres réunies à cette occasion posent d’emblèe le rapport que l’artiste entretient avec la production d’objets et la manière dont nous les percevons. Il travaille entre autre avec des sujets tels que l’ordre, la précision, la distraction, l’indétermination, principalement en interrogeant les systèmes et les standards de production d’objets de la vie courante. lire la suite

Uro (2006) ; Making things (2009) – art3
Lasse Schmidt Hansen est né en 1978 in Albertslund, Danemark. Il vit et travaille à Berlin. 

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Philip Metz, Huis clos

exposition du 23 octobre au 7 novembre 2009
Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme d’échanges, initié par art 3, entre le Conseil régional Rhône-Alpes et le land du Bade-Wurtemberg.

une partie du projet est visible sur la façade du Musée de Valence.
en résonance avec la Biennale de Lyon.

Huis clos est un projet en trois parties initié à Valence par Philip Metz, lors de sa résidence à art3 de septembre à décembre 2008. Studio X est la verrière de l’espace d’exposition que l’artiste a recouvert de blanc d’Espagne y inscrivant les mots huis clos. Fermant le lieu aux regards extérieurs, huis clos permet aux passants curieux d’observer l’intérieur de l’espace. La seconde partie est à la fois une intervention sur la façade du Musée de Valence Accès interdit et une performance Kennen wir uns ?1, à art3, le soir du vernissage.
lire la suite

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performance Kennen wir uns ? à art3

Intervention sur la façade du Musée de Valence

Sammlung, Philip Metz / collection Philip Metz, 2010
191 p., 14 x 20 cm
textes : Georg Winter et Julienne Lorz
allemand/français/anglais
ill. n&b; ill. coul. – 1000 ex.
ISBN 978-2-91234-23-79

 

Philip Metz est né en 1971. Il vit et travaille à Berlin. 

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Yvan Salomone, le troisième monde

du 3 juillet au 26 septembre 2009 à art3
exposition en partenariat avec les Châteaux de la Drôme

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Vue de l’exposition Le troisième monde, art3 -Vidéo, 50mn ; (de gauche à droite) aquarelles encadrées 104 x 145 cm 1 03 09 – compositions, 1 05 07 – neufcercles, 1 12 08 – inachevable, 2 03 09 – corpiluoghi, 4 10 08 – passofgreen

Le troisième monde se situe en bordure de l’exposition Tout est ici retrouvé au Château des Adhémar – Centre d’art contemporain  à Montélimar. Yvan Salomone a pensé pour les deux projets un accrochage qui tient compte des spécificités des deux lieux afin de raconter une histoire par le biais de ses chroniques peintes. Yvan Salomone va à la rencontre d’images lors de ses errances et ses déplacements et les fixe sur la pellicule de son appareil photographique pour se constituer une archive visuelle qui donne peu d’indices des lieux de la fabrication de l’image. Les paysages mobiles en bordure de territoires captent les traces de l’activité humaine.  lire la suite

 

Yvan Salomone, Tout est ici retrouvé

Direction artistique art3
exposition du 13 juin au 27 septembre 2009
au Château des Adhémar, Montélimar

salomone
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Yvan Salomone, Tout est ici retrouvé, Château des Adhémar, Montélimar Courtesy de l’artiste – photo : André Morin
Yvan Salomone est né en 1957, il vit et travaille à Saint Malo.
Il est représenté en France par la galerie Xippas, paris et Galerieofmarseille, Marseille.

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le 23 avril 2009 Présentation de l’édition art3/Optica réalisée dans le cadre du programme international de résidences bourse de recherche jeune création à l’ERBA de Valence
artistes : David Dupont, Diane Morin
entretien : M.J. Lafortune et Sylvie Vojik
texte de André-Louis Paré

 

 

 

 

le 28 avril 2009 : Carte blanche à art3 : Valérie Mréjen à Lux Scène nationale Valence dans le cadre de Cinéplastiques

 

 

 

 

 



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Philip Metz, Preview of the review noproductionproduction

exposition du 24 avril au 7 mai 2009
Ecole régionale des Beaux-Arts de Valence

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Philip Metz, Winterprotection (2009) ; Emulsion 472 (2008), ERBA de Valence


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Scénographies de Dan Graham à Hubert Robert

du 14 mars au 28 juin 2009
exposition à art3 : Dan Graham, Ceal Floyer
Dans le cadre de la diffusion de la collection du Musée de Valence et la collection de l’Institut d’art contemporain Rhône-Alpes avec Lux Scène nationale, la maison des Têtes, Comédie de Valence, Bourse du Travail, Salle des Clercs, Lycée le Valentin Bourg les Valence, Palais Delphinal St-Donat-sur-Herbasse.

dan graham
graham
Ceal Floyer, Viewfinder (2006), collection Musée de Valence ;
Dan Graham, Project for Slide Projector (1996-2006) ; Two Cubes, One Cube rotated 45°, (1985) Collection de l’Institut d’art contemporain, Rhône-Alpes photos : Blaise Adilon

dossier de presse

 

 

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