Rémi dal Negro | Francisco Navarrete Sitja

Résidence croisée art3 Valence | Homesession Barcelone

Novembre | Décembre
Rémi dal Negro est en résidence à Barcelone.

3 TRANSITIONS D’UNE MÊME FIGURE
Rémi Dal Negro, Romain Poirier
18 – 20 de noviembre Horarios: 18 noviembre de 17 a 21h
19 y 20 de noviembre de 17 a 20h
Entrada gratuita / aforamento limitado a pequeños grupos de personas

Los artistas residentes Rémi Dal Negro (Sallanches, 1985), Romain Poirier (Aix-Les-Bains, 1985) presentan en Homesession el video “3 transitions d’une même figure” en el marco de la programación del Festival Loop City Screen.

« Al principio de este proyecto, la intención de mostrar las profundidades de las reuniones de Gabber se vinculó al estudio de los dispositivos de comunicación sintética que se estaban desarrollando en los años 90. 3 transitions d’une même figure nace de una colaboración en la que la mezcla de experiencias sensibles relacionadas con la fiesta y la escucha activa se plasman en un video-sonido. Contiene una travesía hacia la psicomagia y se crea entre el rugido de un coche tuneado y la escucha hidrófona del pez leuciscus idus. »

Rémi Dal Negro, Romain Poirier

Los artistas son residentes en homesession durante los meses de noviembre y diciembre en el marco del proyecto Exchange en colaboración con el centro de arte frances art3 (Valence, Francia).

Résidence à distance
Francisco Navarrete Sitja est en résidence  à art3.

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Stéphane Thidet

Son silence
18.09 – 30.10. 2020
du mercredi au vendredi de 14h à 18h.
Entrée libre.

 

L’exposition Son silence présente trois œuvres qui, au contraire d’être silencieuses, produisent du son, émanant de différentes sources, entre la captation en direct, une lecture aléatoire et une note.
Comment as-tu pensé les trois œuvres ensemble ?Le silence n’est pas le vide.
J’ai souhaité l’habiter par des éléments simples, tel qu’un bourdon produit par une branche qui tient verticalement entre le sol et la touche La d’un synthétiseur ; un sac à dos qui énumère aléatoirement les éléments de ponctuation de la langue française ainsi qu’une basse orageuse produite par un micro qui racle le sol, produisant un rythme selon le quadrillage du carrelage de la salle d’exposition.
Lorsque l’on se trouve dans un espace extrêmement silencieux, c’est sûrement à ce moment que l’on entend le plus précisément les sons de notre corps. Ce sont sûrement ces sons qui m’habitent en ce moment.

Pour l’exposition à art3, tout semble être là, avec l’impression, que malgré tout un différé est opérant. Est-ce que cela te parle ?

Oui. Si chaque geste que je réalise est évidement adressé à autrui, cela n’empêche pas qu’ils résultent d’une situation passée. Un moment qui j’espère transpirera dans la forme finale que je propose.
Il y’a aussi dans cette exposition une œuvre de dernière minute : Jaune, plus de jaune.
Il s’agit de citrons frais recouverts de feuille d’or, un peu à la manière d’une couverture de survie. S’il me paraît essentiel que l’espace d’exposition reste un lieu de travail et d’improvisation, il y a aussi dans cette proposition quelque chose lié au vivant, à une forme qui va évoluer au cours de l’exposition : les citrons vont peu à peu sécher, se flétrir. Ainsi leur aspect final échappe à mon contrôle.
Entretien entre Stéphane Thidet et art3, septembre 2020.



Vue de l’exposition de Stéphane Thidet, Son silence. Le son du sol, 2010. micro sans fil, câble, moteur, mobile, Ampli. Collection Antoine de Galbert, Paris.
Là. 2020. Synthétiseur Microkorg, branche. dimensions variables. Courtesy de l’artiste. Son silence, 2020. Sac à dos, ampli, voix. Courtesy de l’artiste.
Jaune, plus de jaune, 2020. Citrons, feuilles d’or. Courtesy de l’artiste. Photos Phoebé Meyer.

 
. 2020. Synthétiseur Microkorg, branche. dimensions variables.
Le son du sol, 2010. micro sans fil, câble, moteur, mobile, Ampli. Collection Antoine de Galbert, Paris.

 

Stéphane Thidet est né en 1974. Il vit à Paris et travaille à Aubervilliers.
Il est diplômé de l’ENSBA, Paris (2002) et de ESBA de Rouen (1996).
Il est représenté par les galeries Aline Vidal, Paris et Laurence Bernard, Genève.

Expositions personnelles (sélection)
2020
Son silence, art3.
Impatience, Galerie Laurence Bernard, Genève
2019
Le tour du vide, Le Carré, Château-Gontier
There is no Darkness, Domaine de Chaumont-sur-Loire, Chaumont-sur-Loire
2018
Détournement, La Conciergerie, Paris
Solitaire, Chiesa di Santa Monaca, Florence
2017
Tout un monde, Fondation pour l’Art Contemporain- Espace Écureuil, Toulouse
Sur le fil, Le Pavillon Blanc, Colomiers
2016
Désert, Abbaye de Maubuisson, Saint-Ouen l’Aumone
Une histoire vraie, Fiac hors-les-murs, musée Eugène Delacroix, Galerie Aline Vidal, Paris
Solitaire, Collège des Bernardins, Paris
2015
Au fond du jardin, Galerie Michel Journiac, Paris
Excepté le soleil, Galerie Laurence Bernard, Genève
From Walden to Space – Chapter II / The Hut, Nuit de la Philosophie (Avril 2015), New-York et Pioneers Works, Brooklyn

Expositions collectives (sélection)
2020
Le voyage à Nantes, Théâtre Graslin.
dé(S)rives#3, Le port de l’Arsenal, Paris
Le vent se lève, Mac Val, Vitry-sur-Seine
Expérience pommery#15 – Introspection, Domaine Pommery, Reims
2019
Là où les eaux se mêlent, Biennale de Lyon, Usine Fagor, Lyon
On Fail[l]ed Tales and Ta[y]lors, avec Suspended Spaces, Tabakalera, San Sebastian
De(s)rives #2, Marché Beauvau, Paris
Emotional communities, Galerie Beijing, Shenzen
La Lune, Grand Palais, Paris
A volta de Fordlândia, avec Suspended Spaces, Fotoativa, Belém
Souvenirs de voyage, Musée de Grenoble, Grenoble
D’un soleil à l’autre, Base sous-marine, Bordeaux
2018
De(s)rives, une itinérance dans l’Île Saint- Louis, Galerie Aline Vidal, Paris
Sculpter (faire à l’atelier), Musée des Beaux-Arts de Rennes, Rennes
2017
Le Voyage d’Hiver, Château de Versailles, Versailles
Voorlinden Museum, Wassenaar, Pays-Bas
International New Media Art Festival, Diaoyu Fortress, Hechuan
3 years anniversary group show, Galerie Laurence Bernard, Genève
Un été au Havre, Bassin du Commerce, Le Havre
Monts et Merveilles, Le Portique, Le Havre
Le partage des eaux, Parc des Monts d’Ardèche
Un Monde Intranquille, CAC, Meymac
2016
Nuit Blanche, Parvis de l’Hotel de Ville, Paris
Gigantesque !, Domaine Pommery, Reims
Switch On !, Palácio Pombal, Lisbonne
Paysage inversé, Muches de Domqueur, Domqueur
Day for night, collection video d’Antoine de Galbert, Le SHED, Notre Dame de Bondeville
Sortir du Livre, Mains d’oeuvres, Saint-Ouen

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Aleschija Seibt

Aleschija Seibt est en résidence à art3 de juillet à septembre 2020.

 

Choreography of 37 gaps, 2020, inked buttermilk on window glass, installation during the exhibition Aber alles blieb unverändert, Staatliche Akademie der bildenden Künste München

Eight walls (soft architecture), 2017, linen fabric, installation during the exhibition Overlap, Kunsthaus L6, Freiburg

 

Stage, 2017, buttermilk inked with tempera, installation during the exhibition fern nah gleich anders, periscope, Salzburg

White forms defining the view through windows. Panels of fabric changing the perception of a room. Ropes that wander through an exhibition space. Aleschija Seibt’s work follows a rhythm and determines a rhythm. Processes and daily motion sequences are overarching themes. Further, the reception of an art work and its temporality is regarded. Architectural situations as well as shapes and sizes from urban spaces build the basis of her installations. Commonly, the artist considers the work as some sort of experiment consisting of modules that are used to question the processes in a given space.

Des formes blanches définissant la vue à travers les fenêtres. Des panneaux de tissus qui modifient la perception d’une pièce. Des cordes qui parcourent un espace d’exposition. Le travail d’Aleschija Seibt suit un rythme et détermine un rythme. Les processus et les enchaînements de mouvements quotidiens sont des thèmes prédominants. En outre, la réception d’une œuvre d’art et sa temporalité sont considérées. Des contextes architecturaux ainsi que des formes et des dimensions issues d’espaces urbains constituent la base de ses installations. Généralement, l’artiste considère l’œuvre comme une sorte d’expérience composée de modules qui servent à interroger les processus dans un espace donné.

*1983 Giengen a. d. Brenz

2010 – 2011
« Meisterschülerin » with Prof. Toon Verhoef, Staatliche Akademie der Bildenden Künste Karlsruhe
2005 – 2011
Studies of Fine Arts, Staatliche Akademie der Bildenden Künste Karlsruhe

Awards and residencies (selection)

2020
art3, Valence, Scholarship of the Ministry of Science, Research and the Arts, Baden-Württemberg in collaboration with Région Auvergne-Rhône-Alpes and Institut français Stuttgart
2019
in:vzbl, studio residence, Solidart, Timisoara
2016
Athens, studio residence, ZLR Betriebsimperium
2015
a room that…, studio residence, Baumwollspinnerei, Leipzig
2014
Citè Internationale des Arts, Paris, Scholarship of the Ministry of Science, Research and the Arts, Baden-Württemberg

Solo Shows (selection)

2019
in search of VIZIBIL, with Oana Vainer, Solidart, Timisoara
2017
Overlap, with Tobias Buckel, Kunsthaus L6, Freiburg
2016
it`s not antique, Trianon cinema, Athens
IN THE MEANTIME, Großer Frühjahrsrundgang, Baumwollspinnerei Leipzig
2015
45 nights, 45 days, Bikini, Lyon
Double Boucle, with Oana Vainer, Institut francais, Stuttgart
A crater is blasted into the surface of the moon. No specific shape., with Christian Falkner, SSBA – Salon, Amsterdam
2014
blank, Ride on Projects, Karlsruhe
HinkePinke, Le corridor, Cité Internationale des Arts, Paris
2013
BALLROOM, with Zora Kreuzer, artist-run space Im Hinterzimmer, Karlsruhe
Case Study, vitrine for exhibitions, Hannover

Selected Group Shows

2020
Aber alles blieb unverändert, Staatliche Akademie der Bildenden Künste München
2018
Thresholds, Gonzo Unit, Thessaloniki
HELLO mold, Projektraum mold, Karlsruhe
2017
30 Jahre Retour de Paris, Art Karlsruhe
fern nah gleich anders, periscope, Salzburg
2016
Tourneé, Erratum, Berlin  –  Saga, Stuttgart  –  Im Hinterzimmer, Karlsruhe  –  L’oeil-de-boeuf, Lyon  –  Astérides Ateliers D’artistes, Marseille
FLIRT, Projektraum Ameisenberg,  Stuttgart
a room that… what?, Winterrundgang, Baumwollspinnerei Leipzig
2015
Heimspiel, Neuer Kunstverein Aschaffenburg
Höhenluft 10, Kunstverein Wilhelmshöhe, Ettlingen
Connexion en cours, Goethe – Institut, Paris

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Appel à candidature à Stuttgart

Programme international de résidence
à Stuttgart

Ce programme d’échange permet chaque année à deux artistes de bénéficier d’une bourse de séjour et une bourse de production.
Un.e artiste allemand.e vient résider à art3, un.e artiste français.e séjourne à Stuttgart accueilli.e par l’Institut français de Stuttgart.
La résidence donne lieu au financement d’un projet en collaboration avec la structure

Conditions générales :
– résider en région Auvergne-Rhône-Alpes, ou avoir fait ses études en Auvergne-Rhône-Alpes*,
– avoir moins de 40 ans,
– faire parvenir un dossier artistique numérique qui doit comprendre :
– 10-20 images du travail récent,
– un avant-projet et un CV actualisé,
– une revue de presse, textes.
– les documents doivent comporter votre prénom et nom et nous parvenir avant le 12 septembre 2020.
à envoyer à contact@art-3.org ( objet : candidature Stuttgart)
*cursus scolaire supérieur

Durée :
– 3 mois : février – mars – avril.

Allocation :
– 3 000 €

Logement :
– mise à disposition d’un studio à la Kunststiftung Baden-Württemberg GmbH.

Frais à la charge de l’artiste :
– voyages, nourriture, téléphone.

La période de séjour à l’étranger est
définie en accord avec la structure partenaire et les modalités de l’échange sont fixées par une convention.

Le programme d’échanges est destiné à des artistes plasticiens entre la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le Ministerium für Wissenschaft, Forschung und Kunst Baden-Württemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.

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actualités

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Adelaïde Feriot

Carbone
Jusqu’au 17 juillet.

du mercredi au vendredi de 14h à 18h.
Entrée libre. Avec le soutien au projet du Département de la Drôme.

 

Est-il possible aujourd’hui de capturer la beauté du vivant sans aborder l’impact des comportements humains sur elle ?
Adélaïde Feriot choisit d’aborder cette question en accordant une place centrale au corps, afin de retranscrire son potentiel sensible d’observation. Elle livre ainsi par son travail des environnements capturés, réminiscences d’expériences vécues et partagées collectivement.
Pour son exposition à art3, l’artiste propose une installation – Carbone – dressant le portrait symbolique d’un paysage que les flammes auraient entamé.
La porte franchie, un panorama brumeux dévoile une nature figée dans le temps.
Pris par le feu, les vestiges poudrés d’un chêne majestueux couvrent les murs.Des éléments naturels, fondus dans un matériau natif, le plomb, structurent l’espace, comme des corps emprisonnés sous les cendres. Chardons et roses trémières se déploient sur les murs, plantes sauvages à la propagation difficilement encerclable par l’homme, ici maintenues par des fils de plastique aux couleurs
fluo. Suspendues au plafond, deux pairs de mains soutiennent des rameaux de laurier. D’apparence immuable, les sculptures s’équilibrent pourtant grâce à un subtil jeu de répartition des forces qui les empêchent de ployer sous leur propre poids.
L’installation construit une évocation poétique d’une nature asphyxiée, et maintient une tension effective et ambivalente à la toxicité. Celle des composants nocifs pour l’homme – la poudre de charbon inhalée, le plomb touché – et celle des matériaux de consommation nuisibles pour la nature – les fils de plastique fluo, mimant la stratégie des plantes grimpantes, s’entremêlent et se propagent. Illustrant la résilience humaine face à cette distension, un chant polyphonique s’élève, qui vient charger Carbone de ses vibrations. Les voix de Fanny Ansel et Céline Peran se mêlent, recherche d’une balance entre essoufflement et persistance, soulevant subtilement la contradiction entre un milieu naturel consommé, consumé, et la manière dont l’homme y insuffle une nouvelle vie.
Sarah Mercadante


Carbone, 2020. Poudre de charbon de chêne. Avec l’aide de Lucy Da Silva.
Saudade, 2019. Plomb, coton, Polychlorure de Vinyle, charbon. Avec l’aide de Eric Feriot. Production Palais de Tokyo.
Laurier, 2019. Plomb, coton, mûres, sureaux, millepertuis, bleu de méthylène, charbon. Avec l’aide de Eric Feriot et Mathilde Chassaigne. Production Palais de Tokyo
Photo Phoebé Meyer

Brune, 2019. Chant polyphonique. Composition musicale Fanny Ansel.
Interprétation Fanny Ansel et Céline Peran. Costumes Pierre Antoine Vettorello.


Laurier, 2019. Plomb, coton, mûres, sureaux, millepertuis, bleu de méthylène, charbon. Avec l’aide de Eric Feriot et Mathilde Chassaigne. Production Palais de Tokyo. Photos Phoebé Meyer.

Adélaïde Feriot est née en 1985 à Libourne. Elle vit et travaille à Paris. Elle a été formée à l’ENSAAMA Olivier de Serres et à l’école nationale supérieure des Beaux-arts de Lyon.
Expositions personnelles
2018
 Eclipsi, Homesession, LOOP Barcelona Festival, Barcelona (ES).
2017
 Parle-leur, Adélaïde Feriot – Lena Hilton, Galerie Samy Abraham, Paris (FR).
2015
 Eternelle jeunesse / Insulaire / Insulaire / Collerette / Insulaire / L’étang / Sans bruit, parfois avec fracas / Le belvédère / L’hésitation / L’observatrice, La vitrine, Antenne du FRAC Ile-de-France, Paris (FR).
2014
Eternelle jeunesse, IAC Galeries Nomades, Angle art contemporain, St Paul les trois châteaux (FR).
2013
 Sans bruit, parfois avec fracas, ArtImage, La chapelle du Carmel, Chalon-sur-Saône (FR).
2012
Le souffleur, Galerie Marine Veilleux, Paris (FR).
Expositions collectives (sélection)
2019
 SOME OF US – an overview on French Art Scene, NordArt Kunstwerk Carlshütte, Büdelsdorf, (DE). Curators : Jérôme Cotinet-Alphaize et Marianne Derrien.
Recuerda el fuego de agosto, Fabra I coat, Barcelona (ES). Curators : Sant Andreu Contemporani.
RATHER THAN MÁS BIEN QUE EN LLOC DE, La Virreina Centre del Imatge, Barcelona (ES). Curators : BarProject.
2018 
PEGA, Homesession, Barcelona (ES).
L’invitation aux Musées, CND Pantin, Le Magasin des horizons, Grenoble (FR). Curator : Béatrice Josse.
Les écriture bougées, DOC, Paris (FR). Curator : Aziyadé Baudouin Talec.
Le soleil se lèvera demain, Wonder Liebert, Bagnolet (FR). Curator : Marianne Derrien.
Sculpter (faire à l’atelier), FRAC Bretagne, Rennes (FR).
SHELVES, HANGERS, DESKS, Le coeur, Paris (FR). Curator : Lia Rochas-Paris.
Formes d’histoires, Les tanneries, Amilly (FR).
2017
 PATTERN, Maison des arts de Laval, Québec (CA). Curator : Chloé Grondeau.
Empreintes Mouvantes, IAC hors les murs, Maison des Arts de Aime-la-Plagne (FR).
Initiales/La revue – Pierre Klossowsky, avril 2017.
Ese algo que está a medio camino entre el color de mi atmósfera típica y la punta de mi realidad – Tabacalera, Madrid (ES). Curator Juan Canela & Stefanie Hessler.
ARCO Madrid (ES) – Opening – Galerie Samy Abraham.
RDV 2017 – CAFA Art Muséum, Pékin (RPC).

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Appel à candidature à Barcelone

Résidence croisée art3 Valence | Homesession Barcelone.

art3 a initié cette résidence en partenariat avec Homesession, lieu de diffusion et de résidence à Barcelone avec l’objectif de favoriser la mobilité des artistes et de faciliter la connaissance et les relations avec la réalité artistique de chaque territoire. Un.e artiste de la Région Auvergne-Rhône-Alpes séjourne deux mois à Barcelone et à un.e artiste catalan.ne réside la même durée à Valence.
art3 et Homession mettent en commun leur compétence pour accompagner de part et d’autre la recherche de deux artistes. L’artiste sélectionné.e présentera son travail ou sa recherche à l’occasion d’un événement en fin de résidence.

 

Conditions générales
– Résider ou avoir fait ses études dans la Région Auvergne-Rhône-Alpes*
– Avoir moins de 40 ans
– Faire parvenir un dossier numérique** qui doit comprendre :
10 – 20 images du travail récent,
– un statement, un avant-projet et un CV actualisé,
revue de presse,
– Le dossier numérique doit nous parvenir avant le 08 mai 2020 à l’adresse suivante :
contact@art-3.org (objet : Candidature Barcelone).

* Etudes supérieures
** Le dossier numérique doit être un seul document PDF ne dépassant pas 6 Mo devant réunir la totalité des éléments demandés (Statement, images, bio, articles de presse).

Durée
– De novembre à décembre 2020

Allocation
– 900 € mensuel
– Mise à disposition d’un logement
– 500 € d’aide à la production [200 € : art3 / 300 € : Homesession]

Frais à la charge de l’artiste
– Voyages, nourriture, téléphone.
L’artiste séjournera dans un logement situé dans le quartier de Poble Sec, au centre de Barcelone :
Homesession
C/ Creu dels Molers, 15 – 08004 Barcelone

Mode de sélection
– Les candidatures sont examinées par Homesession et art3 fin mai.
– La période de séjour à Barcelone est définie en accord avec la structure partenaire
et les modalités de l’échange sont fixées par une convention.

La résidence est soutenue par la Région Auvergne-Rhône-Alpes,
L’Institut Ramon Llull.

   

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Programme de résidences

Léa Ducos
est en résidence à Stuttgart de février à avril 2020.

Léa Ducos & Lisa Mühleisen, Martyrs and Bananas.
19 Juni – 26 Juli 2020
Kunstraum34, Stuttgart

 

 

 

 

 

Elle est accueillie à la Kunststiftung, Stuttgart.
L’artiste bénéficie du programme d’échanges destiné à des artistes plasticiens entre la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le Ministerium für Wissenschaft, Forschung und Kunst Baden-Württemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.


Léa Ducos, Space Oddity, 2018. matériaux mixtes, 56 x 54 x 67 cm.

Née à Perpignan en 1989. Vit et travaille à Paris.

2017 DNSEP Art, mention espace, École d’Art et Design de Saint-Étienne, France.
2016 Master Practicas Artisticas Contemporaneas, Facultad de Belas Artes de
Universidad do Porto, Portugal!. 2015 DNAP Art, Félicitations du Jury, École d’Art et Design de Saint-Étienne, France.

EXPOSITIONS
2019
Panique, Le Post, Paris 9, France
Nos Salades, Pierre Curie, Ivry-sur-Seine, France
Les Arcanes, Quatre-Vingt-Onze, Paris
2018
Jardin d’hiver, Tentacule, Paris
Parasites, Tentacule, Paris 18
2017
Les diplômés, École d’Art et Design de Saint-Étienne
Partir un jour, Forces Motrices, École d’Art et Design de Saint-Étienne
2016
« Vous me troublez, Anne-Lise », médiathèque, École d’Art et Design de Saint-Étienne
Os nomes opacos que damos às coisas, Forùm da Maia, Maia, Portugal
2014
Résistances, Lieu d’Art Contemporain, Saint-Étienne, France
Bruits de fonds, Galerie Ceysson & Bénétière, Saint-Étienne, France

PUBLICATIONS
2015 “ Ah, tu fais du dessin ? “#2
2015 Revue fig. n°1

 

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Marc Nagtzaam, Borrowed Space

BOOK
34,5 x 48 cm, 24 p.
14€
Co édition ROMA et art3.

 


 

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Azahara Cerezo

Résidence & présentation
Homepage to labour

Jeudi 21 novembre de 12h à 18h. En présence de l’artiste.
22. – 29.11.2019.
du mercredi au samedi de 14h à 18h.
En partenariat avec Homesession, Barcelone.
Avec le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et de l’Institut Ramon Llull.

cerezo, homepage to labour


Homepage to labour, 2019. 24 impressions laser, dimensions variables.
Edition Homepage to labour, 24 p., 21 x 14,8 cm, n/b. Photos Azahara Cerezo.

En 1942, sous l’occupation allemande, la sculpture en bronze réalisée par Charles Théodore Perron a été retirée de l’espace public en tant que monument commémorant le travail. Comme tant d’autres monuments sur le territoire français, plus d’un millier entre 1940 et 1945, elle a été conçue pour utiliser les matériaux de divers types d’industries, en particulier la guerre. De cette sculpture reste un socle vide avec l’inscription « Hommage au travail », qui se trouve aujourd’hui sur une place d’Ivry sur Seine, aux portes de Paris. Le piédestal exerce une sorte d’inversion entre signification et signifiant, signalant sans cesse un monument au travail absent. Prenant cette faille sculpturale comme point de départ, je demande à plusieurs professionnels s’ils peuvent faire un croquis pour restituer ce monument. Les propositions de sculptures sont confiées à des designers 3D qui offrent leurs services sur une plate-forme virtuelle pour les freelances du monde entier, basée sur un flux continu de travaux immatériels sous des paramètres de délocalisation, de compétitivité et d’immédiateté.
« Homepage to labour », qui joue dans son titre avec la similitude entre les mots « hommage » et « homepage », est une œuvre conçue pour être montrée au mur et également lue ou vue comme une publication, dans un geste inachevé qui en permette l’exposition, mais aussi son éventuelle extension. Elle s’articule autour de la compilation de ces esquisses sculptées numériquement et de l’utilisation des conversations qui configurent la commande.
La conversation se compose d’extraits de différents échanges, construisant un certain fil narratif en même temps qu’il est fragmenté, faisant allusion à des espaces que nous ne voyons pas à travers l’écran et à des temps interstitiels qui interrompent et révèlent un travail continu au présent. De même, les images envahissent partiellement d’autres pages, tentant de faire allusion, dans l’ensemble, aux nouvelles géographies du travail dans un cadre de déterritorialisation et d’accélération des communications.
Azahara Cerezo, Homepage to Labour.

In 1942, under the German Occupation, the bronze sculpture made by Charles Théodore Perron was removed from public space as a monument to work. Like so many other sculptures throughout France, more than a thousand between 1940 and 1944, it was cast to use the material in various types of industry, especially warfare. From this sculpture remains an empty pedestal with the inscription « Hommage au travail », which is today in a square of Ivry sur Seine, at the gates of Paris.
The pedestal exercises a sort of inversion between meaning and signifier, constantly pointing to an absent monument to work . Taking this lack of sculpture as a starting point, I ask several professionals if they can make a sketch to somehow restore this monument. Sculpture proposals are entrusted to 3D designers who offer their services on a virtual platform for freelancers from all over the world, which is based on a continuous flow of immaterial work under parameters of delocalisation, competition and immediacy.
« Homepage to labour », which takes in its title the similarity between the words « homage » and « homepage », is a piece conceived to be shown on a wall and also read or seen as a publication, in an unfinished gesture that allows its exhibition, but also its possible extension. It is articulated around the compilation of these digitally sculpted sketches and the use of the conversations that configure the commissioning. The conversation is composed by extracts from different conversations, constructing a certain narrative thread, at the same time as it is fragmented alluding to spaces that we do not see through the screen and to interstitial times that interrupt and reveal a continuous working present. In the same way, the images partially invade other pages, trying to allude, overall, to the new geographies of the work within the frame of deterritorialization and accelerated communications.

Azahara Cerezo (Gérone, 1988). Vit et travaille entre Paris et Gérone.

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Maximilian Bauer

Résidence & Exposition
Larissa

19.09. – 09.11.19.
du mercredi au samedi de 14h à 18h.


Larissa, installation, 2019. [Instruments, cartes, plexiglas colorés, supports en métal / Poster, impression offset, format A3, Plane, impression offset, format A3 / lignes au mur, acrylique]. Photos Phoebé Meyer.

L’artiste a bénéficié du programme d’échanges destiné à des artistes plasticiens entre la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le Ministerium für Wissenschaft, Forschung und Kunst Baden-Württemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.

Maximilian Bauer, a d’abord étudié la musicologie et la philosophie à Tübingen, puis à Berlin avec Hanns Schimansky et Katharina Grosse. Aux États-Unis, l’artiste a acquis une expérience en enseignement au département de sculpture de l’Université de Syracuse.
Bauer a également travaillé comme commissaire d’exposition : en 2014, il a organisé l’exposition «Choses que j’ai apprises de ma vie» à la Weissensee Art Academy de Berlin.
L’artiste travaille avec différents médias comme les installations, les performances et la sculpture. Il développe des dispositifs qui permettent d’explorer diverses relations entre les échelles, la qualité de certains matériaux comme le béton. Les processus de communication sont au coeur de la série d’événements intitulée «L’art perdu de la conversation», que Bauer a organisé en 2016 au Künstlerhaus Stuttgart.

 

 

L’exposition Larissa à art3 rassemble différents objets et images. Tu travailles depuis plusieurs années avec des cartes que tu crées à partir d’images trouvées, sélectionnées sur Internet, faites avec ton smartphone. Tu stockes les cartes dans des boîtes.
Comment présenterais-tu la relation entre les cartes et l’espace d’exposition ?Les cartes avec lesquelles je travaille depuis quelques années ont toujours la même taille, et si vous les mettez les unes à côté des autres, elles construisent leur propre grille, elles créent des couches d’images. Lors d’expositions précédentes, j’utilisais les cartes pour établir une communication avec le public. Les cartes activaient les visiteurs dans une situation quelque peu performative.
A art3, je ne voulais pas utiliser les cartes comme ça, et j’ai cherché un moyen de les présenter sans que je sois présent. Au cours de mes trois mois de résidence à art3, j’ai découvert l’espace d’exposition, j’y ai passé du temps et réfléchi à la manière dont les cartes pouvaient être présentées. Dans cet espace blanc avec une grille forte au sol et une acoustique avec beaucoup de réverbération.
J’aurais pu mettre les cartes au mur, ce qui en aurait fait des images dans une exposition, mais ce n’est pas ce qu’elles sont. J’ai toujours eu en tête, que je voulais les faire flotter dans l’espace, en m’appuyant juste sur une mince ligne. Et elles avaient besoin d’une caisse, où elles puissent être présentées.
L’acoustique de l’espace d’exposition m’a probablement
amené à relier l’idée de la ligne et de la boîte à un instrument. La ligne en tant que corde et la boîte en tant que corps de l’instrument.Dans l’exposition, tu présentes deux affiches, celle d’une
grille et celle d’un avion, que les visiteurs peuvent emporter. Comment ces deux affiches entrent en résonance avec les objets ?
Comme la ligne est une corde qui peut émettre des tonalités libres. La grille aux quatre couleurs produit un son visuel. L’autre poster représente un cyanotype déplié sur une surface plane.
C’est relier le sentiment de liberté et voler dans le ciel bleu. Comme la liberté d’un son que nous pouvons expérimenter.
C’est une chanson pour Larissa, qui ne devrait pas seulement être entendue dans l’espace d’exposition. Tout le monde peut prendre l’idée, pas seulement comme une pensée, mais comme un acte, une action.
Le poster déplié peut être emporté. Peut s’envoler à nouveau.
Entretien entre Maximilian Bauer et art3, septembre 2019.
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Résidences Azahara Cerezo | Thierry Liégeois

Résidence croisée art3 | Homesession

Octobre | Novembre Azahara Cerezo est en résidence à art3.
Novembre | Décembre Thierry Liégeois séjourne à Barcelone.

Avec le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et de l’Institut Ramon Llull.

Azahara Cerezo, Y en ese claroscuro surgen los monstruos, 2019.

Azahara Cerezo (Gérone, 1988). Vit et travaille entre Paris et Gérone. Elle a été résidente à la Villa Belleville, Paris, au Collège d’Espagne, Paris, à la Casa de Velázquez à Madrid, (en échange avec Hangar, Barcelone), à Hangar (Barcelone) et à 1646 (La Haye, Pays-Bas), entre autres. Son travail a été présenté individuellement récemment au MAL (Séville) sous le titre « Et dans ce clair-obscur surgissent des monstres ».

Elle a participé à des expositions collectives telles que « Un món paral·lel »,  Santa Mònica (Barcelone), « Nous sommes comme des dieux … » à Nieuwe Vide (Haarlem, Pays-Bas), « Province 53 » à MUSAC (León) et CDAN (Huesca), « Intervalo » à la Casa Hoffmann (Bogotá, Colombie) ou « Especies de Espacios » à MACBA (Barcelone).

 

 


Thierry Liégeois, Ultima mano, Vernissage à Homesession, 15 décembre
2019. Photos Homesession.

 

Thierry Liegeois est né en 1983 à Montbéliard. Il travaillera d’abord comme programmeur et opérateur sur machine-outils avant de reprendre des études à l’ENSBA Lyon où il obtiendra le DNSEP en 2010.
Après avoir exposé dans les Modules du Palais de Tokyo en 2012 et participé au dispositif Galeries Nomades de l’IAC la même année.
Liegeois expose son travail à Brussels en 2013 invité par Or Nothing, à Beijing au Lab 47 puis au Unicorn Center For Art en 2016, à la fondation Renaud en focus de la Biennale de Lyon ainsi qu’à Montbéliard au centre d’art le 19 en 2017.
Il participe à diverses expositions collectives dont Machination(s) à la galerie Eric Mouchet, Paris, Les Hommes de la Mancha à la galerie Double V, Marseille, ou Jörmungandr Hybraxxx au Wonder/Liebert, Bagnolet.
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Appel à candidature Stuttgart


2019-appel-candidature-stuttgart

Jusqu’au 14 septembre 2019.

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Marc Nagtzaam

exposition
Regular Features

24.05. – 27.07. 2019 | Entrée libre du mercredi au samedi de 14h à 18h.
A cette occasion, nous présentons l’édition Regular Features, éd. Roma Publications Amsterdam, numérotée et signée. 45€

Pour cette exposition, art3 a reçu le soutien de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas.


Borrowed Space, 2017-19. Graphite on paper, glass. Series of 24 drawings. 64 x 46 cm each. Photo Phoebé Meyer.

Zeichnungen, 2015. Unique Rizo print, glass. 43 x 27 cm. Zeichnungen, 2015. Unique Rizo print, glass. 43 x 27 cm. Zeichnungen, 2015. Unique Rizo print, glass. 43 x 27 cm. Photo Phoebé Meyer.

The Construction of Situations, 2019. Graphite on paper. 55,5 x 42 cm. A Combination of Problems, 2019. Graphite on paper. 55,5 x 42 cm. Borrowed Space / The Studio, 2018. Photo print. 29 x 21 cm. Photo Phoebé Meyer.

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Entretien entre Marc Nagtzaam et art3, mai 2019.
Regular Features est à la fois une exposition et une publication. Même titre, mais le contenu est différent. 
Pouvez-vous nous dire comment vous avez pensé les deux ensembles ?

Pour le livre comme pour l’exposition, j’ai travaillé avec des éléments déjà existants : des fragments de textes que j’ai collectés dans des magazines et des formes que j’ai pris dans des couvertures de livres, d’affiches, etc. Ce sont des éléments récurrents dans mon travail, une sorte d’archive que je retrouve sans cesse, à partir de laquelle je fais différentes sélections pour chaque nouveau projet. Le livre contient toutes sortes de descriptions et d’idées pour des dessins, des installations et des livres non encore réalisés, ainsi que leurs titres, tandis que la collection de motifs ressemble à des blocs de construction pour de nouveaux dessins ou pour des pages d’une publication.

Dans vos dessins, nous remarquons une grande concentration, un processus entre le contrôle et le hasard, la pensée et l’émotion. Pouvez-vous nous parler de ce contraste ? Quel est votre projet ?

La plupart des décisions que je prends avant de commencer à travailler sur un dessin : le resserrement, un système que j’utilise pour créer les images, alors qu’en même temps de petits changements se produisent au cours du processus. C’est une façon d’incorporer des éléments contrastés à égalité dans les dessins, ce qui est important, à mon avis. Créer une impression d’espace ouvert où rien n’est figé et où il n’est même pas important de savoir qu’elle est l’intention ou la signification de l’oeuvre. Le monolithe de «2001, l’Odyssée de l’espace» est toujours une référence inspirante.

Marc Nagtzaam est né à Helmond, en 1968. Il vit et travaille au Pays-Bas.
http://www.marcnagtzaam.info/
Il est représenté par les galeries ProjecteSD Barcelone, Barbara Seiler Galerie, Zurich.

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Actualités

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art3 | Programme de résidences 2019

Appel à candidature
Résidence croisée art3 | Homesession Barcelone.
2019-Appel-candidature-barcelone

Résidence art3 | Lisa Schlenker
L’artiste allemande est en résidence à art3 d’avril à juin.
https://lisaschlenker.wordpress.com/

La résidence est soutenue par la région Auvergne-Rhône-alpes,
et land du Bade-Wurtemberg. En partenariat avec l’Institut Français de Stuttgart.

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Luke James

exposition
L’ombre et son oiseau.

Texte de François Aubart.

08.02. – 06.04. 2019 | Entrée libre du mercredi au samedi de 14h à 18h.

Vues de l’exposition, art3. La nuit je mens, 2019. Plomb, pomme d’amour.
Home Sweet Home, 2019. Tomettes, cartes. Dimensions variables. L’ombre et son oiseau, 2012. Tirage numérique sur papier mat. 40 x 29,7 cm. Photos Phoebé Meyer.

Luke James, L’ombre et son oiseau à art3.
Dès la porte d’art3 franchie, on aperçoit une plaque de plomb accrochée au plafond. Sa partie inférieure, à 70 centimètres du sol, est découpée pour figurer une main. . Pliée horizontalement, de façon à tenir une pomme d’amour, ses doigts se referment sur la confiserie. Ce fruit restera là pendant toute la durée de l’exposition, sans subir les affres du temps. Cristallisé dans un enrobage de sucre, il est également protégé du plomb dont est fait la sculpture sur laquelle il est posé. Cette main toxique présente un autre danger, ses doigts semblent pouvoir broyer le fruit, en le serrant davantage.

Cette offrande d’une pomme rouge vif rappelle évidemment le geste malveillant d’une célèbre sorcière, mais elle évoque aussi simultanément l’excitation et les dangers du contact. Celui du sucre avec la pomme qui rend celle-ci désirable et la protège, celui du fruit avec une main qui le présente, l’abrite et le protège mais qui pourrait l’intoxiquer ou l’écraser.

L’ombre et son oiseau, titre de cette exposition de Luke James, est aussi celui d’une de ses photographies. Elle représente une ombre au sol. Ce qui la produit est hors-champ, absent de l’image. La forme de cette ombre évoque celle d’un oiseau en vol. Bien que tous les objet et tous les êtres produisent une ombre, les formes de ces traces peuvent faire penser à autre chose que leurs causes factuelles.

Pour réaliser Le chat et la souris, Luke James a moulé en céramique deux paires de pieds humains. Ces empreintes sont installées dans les trois marches qui mènent du vestibule à l’espace d’exposition d’art3. Certaines, placées sur les parties horizontales des marches, évoquent les traces laissées par une personne qui les aurait descendues. Les autres suggèrent une ascension et sont fixées sur les parties verticales des marches.

Cet agencement met en scène les empreintes de deux personnes se déplaçant dans des directions opposées. Là encore des traces activent l’imagination, celles de déplacements extraordinaires, mais également celles d’une rencontre entre deux protagonistes. Luke James a recouvert les plaques de céramique blanche du sol d’art3 par des tomettes hexagonales, prélevées dans le cadre d’une maison familiale. À un espace, et à son allure reconnaissable, est superposé un autre, dont l’histoire est connue de l’artiste qui sait surement pourquoi certaines des tomettes sont brûlées. Pour nous, elles ne portent que des traces dont les causes restent mystérieuses, illisibles.

Dans l’espace entre deux tomettes, Luke James a inséré deux cartes, une dame de pique et un valet de cœur, la face de chacune tournée vers l’extérieur. Serrées l’une contre l’autre, elles aussi sont en contact, se frôlent et se rencontrent. Finalement, cette main qui nous accueille à l’entrée de l’exposition, n’est pas le signe d’une revendication d’un travail manuel ou artisanal mais l’expression de ce que cet organe permet (tenir, serrer, toucher, entre autres) et des sensations que ces actions produisent. En effet, les pièces exposés par Luke James à art3 sont produites par, ou évoquent le contact. Il s’agit pour l’artiste d’en explorer les différents registres, du recouvrement au frôlement en passant par l’étreinte et l’enlacement, autant que les gammes de leurs effets, de la douceur à la violence.
François Aubart.

Luke James, né en 1990 à Dijon, vit et travaille entre Paris et Bruxelles.
Formation
2018
 Programme de recherche, Center of Contemporary Art, CCA Kitakyushu, Japon
2015 
Master, ENSBA, Lyon

 


Vues de l’exposition, art3. Le chat et la souris, 2019. Céramique. Home Sweet Home, 2019. Tomettes, cartes. Dimensions variables. L’ombre et son oiseau, 2012. Tirage numérique sur papier mat.


Home Sweet Home, 2019. Tomettes, cartes. Dimensions variables.


Home Sweet Home, 2019. Tomettes, cartes. Dimensions variables. L’ombre et son oiseau, 2012. Tirage numérique sur papier mat. Photos Phoebé Meyer.

 

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Editions d’artistes 1-3 mars, Arles

édition
1 – 3 mars 2019, Palais de l’Archevêché, Arles.

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Actualités

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Book Launch | Buchpräsentation

Photos Lukas Langguth.

 

Lisa Mühleisen, The Abstract Of Random Seriousness – Livre d’artiste
25 janvier 2019, 19 – 21 h, Parrotta Contemporary Art, Cologne.

“The Abstract of Random Seriousness” works as a junction between all the published
booklets of Lisa Mühleisen’s “The Shape Of Things to Come” series thus far. By abandoning the separated form of booklets, all chapters become more potent because they comment on and complement each other. This ADHD (attention deficit hyperactivity disorder) notation is a new approach to the essence of Lisa Mühleisen’s artistic agenda.
1st edition of 400 copies /1. Auflage von 400 Exemplaren ISBN: 978-2-912342-56-0
10 € Softcover, folded and embossed, 144 p. , thread-stiched
colored edge in PANTONE 18-3838 Ultra Violet, PANTONE® Color of the Year 2018
metallic and fluorescent colored stickers, shrink-wrapped.

The book is the result of Lisa Mühleisen’s stay at art3 in 2016 as part of the exchange program for visual artists between the region Auvergne-Rhône-Alpes in France and the state of Baden-Württemberg in Germany. The program is collaboratively organized by art3 and Institut français Stuttgart.

 

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Joan Pallé

résidence & exposition
A magnificent place to live, work, or commit suicide.

17.11 – 1.12.2018.
du mercredi au samedi de 14h à 18h.

La résidence croisée art3 | Homesession Barcelone
bénéficie du soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et de la Generalitat de Catalunya.

En partenariat avec l’ÉSAD •Grenoble •Valence

A magnificent place to live, work, or commit suicide, est une phrase extraite du livre «The lettres of Malcolm Lowry and Gerald Noxon, 1940-1952», qui regroupe des lettres que l’écrivain Malcom Lowry envoya à son éditeur Gerald Noxon. Dans la lettre, Malcolm invite son ami à lui rendre visite dans la cabane en ruine dans laquelle l’auteur vivait isolé au Canada.
L’exposition présente un regard sur l’espace naturel comme un lieu de la marge. Elle combine deux mondes complètement distincts et étrangement liés sur certains points.
D’une part, elle explore la figure de l’écrivain, et/ou du penseur isolé dans une cabane perdue en pleine nature. Parmi eux, citons H.D.Thoreau qui écrivit «Walden, or, Life in the Woods»1 , Unabomber 2 et son manifeste, «Industrial Society and Its Future»3, Virginia Wolf, qui a passé du temps à écrire dans un cottage aux Royaume-Unis ou l’architecte Le Corbusier, qui, après avoir construit des bâtiments gigantesques à travers le monde et plusieurs projets de logements macro-utopiques s’est retiré pour construire un cabanon.
D’autre part, l’exposition s’attache aux collectifs autogérés qui organisent des soirées techno illégales dans des espaces naturels. Ces fêtes attestent d’une intensité entre des forces créatrices et des comportement dangereusement autodestructeurs à travers l’usage de drogues dures.
Le projet met en lien ces deux univers, l’espace naturel est présenté comme un déni de civilisation. L’exercice consistant à s’éloigner des villes est revendiqué comme un acte de négativité. Alors que les «ravers» nient la société, ils diffusent leur musique répétitive et violente, Thoreau et Unabomber écrivent des textes attaquant les fondements des sociétés dans lesquelles ils se sont sentis isolés et Le Corbusier renonce à son rêve utopique de la «machine à habiter» pour se retirer cyniquement dans la solitude d’une cabane qu’il s’est construite.

 

1 H.D.Thoreau, «Walden, ou la vie dans les bois», 1854.
2 Theodore Kaczynski, (né en 1942 à Chicago), alias Unabomber, mathématicien de formation et auteur de plusieurs manifestes contre le progrès technologique, a tué une dizaine de personnes en leur envoyant des colis piégés.
3 «La Société industrielle et son avenir», 1995
Vue de A magnificent place to live, work, or commit a suicide, 2018.
Christmas Tree, ecstasy pill, 2018, Polystyrène, résine et fibre de verre,
220 x 80 cm x 23 cm.
A magnificent place to live, work, or commit a suicide, 2018, maquette en bois,
et flammes, 140 x 37 x 39 cm.
Rave New World, 2018 ; Impressions laser sur papier, dimensions variables.

Thoreau’s cabin, maquette en bois, 26 x 16 x 28 cm. Le Corbusier’s cabin, maquette en bois,
19 x 24,5 x 23 cm.
Kaczynski’s cabin, maquette en bois, 26,5 x 20 x 24 cm. Woolf’s cabin, maquette en bois,
23,5 x 21 x 30 cm.


Joan Pallé, né à Lleida en 1989, vit et travaille à Barcelone.

http://www.joanpalle.com/
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Robert Steng

Exposition
Le centaure d’or

20.09. – 03.11.18.
du mercredi au samedi de 14h à 18h.

A l’occasion de ton exposition à art3, tu as réuni des oeuvres sous le titre Le centaure d’or, en allemand Der goldene Zentaur. peux-tu nous présenter ton projet ?
Der goldene Zentaur est le titre d’une chanson écrite par André Möhl un des membres de mon groupe. C’est une critique du néolibéralisme et de l’architecture inhumaine. Je souhaitais que le texte de la chanson soit présenté. J’ai demandé à mon fils Nico d’écrire le texte à l’envers, comme dans un miroir, sur une feuille de papier.
Je fais référence ici à Léonard de Vinci et à ses notes de ses célèbres Sketches, qui sont également en lettres miroir, pour rendre difficile le vol de ses idées.
Le travail Cube présenté à art3 est basé sur un dessin de de Vinci, une illustration extraite d’un livre célèbre de mathématique de la Renaissance. Ces illustrations sont une illusion de l’espace tridimensionnel. Ce que je souhaite, c’est que la réalité du matériau, le bois, se ressente comme une illusion. Je veux repenser le matériau et la perspective.
Le cube est une forme qui appartient à l’histoire de l’art, ici je fais référence à l’art Minimal. Tu as également ajouté une pièce musicale.
La représentation du cube et autres «corps géométriques» passe par l’histoire entière de l’art et de la science, de Platon à de Vinci et Dürer jusqu’aux artistes de l’art Minimal comme Judd ou LeWitt. La chose intéressante est que cela a un aspect cosmologique, reliant les mathématiques, l’art, la musique et beaucoup d’autres domaines. C’est presque magique ! C’est pourquoi j’utilise le paradoxe et les «corps impossibles».
Je travaille aussi dans deux types de directions : le cube est l’espace statique, le cercle et la boucle se déplacent et représentent le temps et le changement.
C’est pourquoi j’ai utilisé le son. Vous entendez une courte séquence des Nocturnes de Chopin, jouée en boucle inversée.
La musique est un art basé sur le temps, mais le bois évolue toujours dans le processus de croissance et de «recyclage».

 

Robert Steng, né en 1972, vit et travaille à Stuttgart.


Vue de l’exposition Le centaure d’or de Robert Steng – Cube, (diverses essences de bois,
140 x 150 x 3 cm) ; Der Goldene Zentaur, (stylo sur papier) ; I am Lying, (diverses essences de bois, 50 x 50 x 2 cm) ; Larch Loop, (mélèze ,30 x 15 x 20 cm). Photos Philippe Petiot.

L’artiste a bénéficié du programme d’échanges destiné à des artistes plasticiens entre la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le Ministerium für Wissenschaft, Forschung und Kunst Baden-Württemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.

 

 

 

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