tere optimiste

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Emilie Ding

Exploded (With Qualities) | 10.05 – 30.07. 2016 | du mercredi au samedi de 14h à 18h | Entrée libre.
L’exposition bénéficie du soutien du Fonds Cantonal d’art contemporain de Genève.

A l’occasion de son exposition personnelle Exploded, (With Qualities) à art3 (du 9 juin au 30 juillet 2016), Emilie Ding présente un ensemble de sculptures réalisées à partir de la spécificité de l’espace d’exposition – pas d’ouverture vers l’extérieur, le sol en forme de grille. Elle l’envisage alors pour son abstraction, superposant sa propre projection mentale à celle de l’immatérialité du lieu. C’est une approche intimiste d’habiter l’espace qui a conduit Emilie Ding à imaginer un mobilier en béton et en bois (brut, poli) organisé sous la forme d’un salon. Ces quatre structures convoquent de multiples références notamment celles d’architectures de Rudolf Schindler (Schindler Block) dont certains détails sont repris dans ses sculptures, ainsi que les constructions utopiques de Paolo Soleri (Hansa Seat – Paolo). Child Pose au centre de l’espace reprend la posture de l’enfant (position de récupération au yoga) comme un clin d’œil à Le Corbusier.
Emilie Ding présente un dispositif qui vient perturber les sensations du spectateur qui appréhende le projet, dans un premier temps, par une vue en surplomb sur les oeuvres. De la présence massive et précise du mobilier, en s’immergeant dans l’espace, il relèvera les surfaces des structures aux découpes géométriques combinés à des formes moins affirmées à la limite du dessin, proposant de multiples perspectives des œuvres entre elles, et l’espace.
Cette invitation s’inscrit dans la continuité de projets d’artistes invités à produire une nouvelle œuvre spécialement pensée pour l’espace d’art3.



Vue de Exploded (With qualities), art3 [Hansa - Seat - Paolo, 2016
2 blocs en béton 50x119x60 cm, 2 traverses en bois brut - Courtesy de l’artiste et de la galerie Samy Abraham, Paris ; Hansa - Seat, Femme à la fleur, 2016, 2 blocs en béton 50x100x60 cm, 2 traverses en bois brut
Courtesy de l’artiste et de la galerie Samy Abraham, Paris ; Child Pose, 2016, Socle en bois 40x92,5x90 cm, plateau en verre, diamètre 100cm
Schindler Block, 2016, Bloc en béton 60x66x61 cm, structure bois mélaminé ] – photos Thierry Chassepoux

 

Emilie Ding, née en 1981 à Fribourg, vit et travaille à Berlin.
Elle est représentée par la galerie Samy Abraham, Paris.

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CO-EDITION art3 I Optica Montréal

art3 | Programme de résidences International
NOUVELLE CO-EDITION art3 I Optica Montréal, 2016
Cette édition présente les projets de recherche réalisés en 2014 par Gaëlle Choisne à Montréal et Edith Brunette à Valence dans le cadre du programme croisé de résidences de recherche initié par les deux structures partenaires, OPTICA et art3.

Le programme de résidences croisées art3 – Optica reçoit le soutien du ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Gouvernement du Québec,
de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et du Consulat général de France au Québec. Cet ouvrage est publié dans le cadre de la 64e Commission permanente de
coopération franco-québécoise.
48 p, ill. coul. 20 x 20,9 cm
Textes : Edith Brunette, Gaëlle Choisne
Graphisme : Tamzyn Berman – Atelier pastille rose
Publié à 500 exemplaires
ISBN 978-2-922085-14-3

Gaëlle Choisne s’intéresse à la communauté diasporique haïtienne montréalaise. Reconnue pour abriter le plus large bassin d’Haïtiens à l’étranger, Montréal devient pour Choisne un lieu propice pour y entamer une série d’entretiens auprès de membres de cette communauté et un travail de recherche dans les archives du Centre International de Documentation et d’Information Haitienne, Caribéenne et Afro-canadienne (CIDIHCA). L’artiste présente dans ce livre des recettes typiquement haïtiennes qu’elle rehausse de matériel glané en cours de recherche sur l’histoire de ce pays.

Edith Brunette prend pour sa part l’industrie du luxe de la région Auvergne-Rhône-Alpes comme objet d’étude avec les entreprises Louis Vuitton et S.T. Dupont. Portant un regard sur l’image que ce milieu se donne dans les médias et son évolution à l’ère du travail délocalisé et des savoirs faire artisanaux qui s’étiolent, l’artiste établit certains parallèles avec le monde de l’art contemporain et des foires d’art et démontre comment le milieu du luxe demeure « séparé » et difficilement pénétrable.

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Lisa Mühleisen

Le Regal et le lapin | jeudi 19 mai à 19h |
Présentation du travail développé en résidence.

Dans le cadre du programme d’échanges d’artistes plasticiens, soutenu par la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le Land du Bade-Wurtemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.

Le formalisme  est un élément important dans le travail de Lisa Mühleisen. Mais la manière dont elle le conçoit s’éloigne d’une compréhension habituelle. Alors que le formalisme pourrait négliger l‘aspect de contenu pour se vouer à la forme, Lisa Mühleisen s’attache aussi bien à la forme pour y inclure le contenu. Il s‘agit là d‘une réception du mot « forme » qui, selon elle, contient les différents conditions, et permet une approche autant artistique que social. Par conséquent, il n‘y a plus de hiérarchie des « formes » puisque son analyse formaliste fait dialoguer un autocollant de lapin avec du ruban adhésif et des œuvres de l’art concret réputées des années soixante.
Le Regal et le lapin
se présente comme une analyse d‘un amour-haine des formes minimalistes qui pour certaines se retrouvent de nos jours dans l‘ameublement d‘IKEA et l‘esprit initial du minimalisme semble devenu obsolète. Le titre joue sur le mot « Das Regal », « l’étagère » en allemand. Une autre donnée dans le travail de Lisa Mühleisen est dans les titres des œuvres, et dans leur traitement. L‘artiste les présente toujours comme une partie importante que ce soit dans ses éditions, ses peintures et ses performances.
Les livres roses accrochés au mur en bloc de quatre (4 Closed Books) contiennent une collection de titres utilisés, abandonnés et spéculatifs de l‘artiste et forment des poèmes, des scènes et des images. Mais ici, ils sont présentés fermés et inaccessibles à la lecture.
Les plaques en bois contiennent des parties peintes au latex, de la couleur et du vernis acrylique et jouent au trompe-l‘œil. L’impression de légèreté dans la composition et dans les contenus comme dans l’utilisation de matériaux communs comme le papier A3 et le scotch se transforment en une composition définitive et immuable grâce à la peinture.

Vues de la présentation Le Regal et le lapin, jeudi 19 mai.
Le Regal et le lapin, 2016, Impression numérique, 84,1 × 118,9 cm (Modular Shelf Structure, La réparation minimale, Comment expliquer les tableaux à un lapin rieur ?)
Peinture au latex, peinture acrylique, vernis acrylique  The Shape of Things To Come VI transpire à grosses gouttes installation – Cahier, impression numérique, 20 x 14,1 cm,
serviette rose avec broderie noire, multiple de 25 exemplaires 50 × 100 cm
The Shape Of Things To Come X (en cours) Papier découpé, stylo, acrylique, impression numérique, scotch dimensions variables / 4 Closed Books
installation – 4 livres fermés, numérotés et signés, 600 exemplaires
17,5 × 11,4 × 1,5 cm chaque – dimensions variables

Lisa Mühleisen est née en 1986 à Stuttgart.

http://lisa.muehleisen.org/home/Hi!.html

Formation 2013 à 2014 Staatliche Akademie der Bildenden Künste Stuttgart, Allemagne chez Discoteca Flaming Star
2009 à 2010 École Nationale superieure d’Art, Villa Arson, Nice, France 2006 à 2012 Staatlichen Akademie der Bildenden Künste Stuttgart, Allemagne chez Birgit Brenner
Enseignement 2013 Maitre de conférence de dessin conceptuel à Hochschule für Gestaltung Pforzheim, Allemagne
Prix et bourses 2016 Cité Internationale des Arts Paris, France
Bourse d’atelier du ministère de la science, de la recherche et de l’Art du Land de Bade-Wurtemberg, Allemagne 2016 art3, Valence, France
Bourse de recherche du ministère de la
science, de la recherche et de l’Art du Land de Bade-Wurtemberg, Allemagne 2013 Peter-Hans-Hofschneiderpreis
Prix de la Kunststiftung Baden Württemberg, la fondation d’Art du Land de Bade-Wurtemberg, Allemagne 2011 Klett-Passage-Preis
Prix avec la classe de Birgit Brenner Stuttgart, Allemagne
2009 Bourse d’ERASMUS École Nationale superieure d’Art,
Villa Arson, Nizza, France

 

 

 

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Marion Wintrebert

L’espace d’un instant | 11.03 – 30.04. 2016 | du mercredi au samedi de 14h à 18h | entrée libre

Marion Wintrebert poursuit sa recherche autour d’un répertoire de formes qui tente de débusquer les moments hors d’atteinte produits par chacun d’entre nous, des moments de pause ou d’attente qui trahissent l’impatience du corps. L’artiste tente de réinscrire ces gestes formellement dans un ensemble d’œuvres à la matérialité diverse, vidéo, dessin, céramique, édition.
Sylvie Vojik : Peux-tu nous parler de ton travail et comment pourrais-tu décrire ton programme ?
Marion Wintrebert : Il s’agit pour moi de questionner nos gestes et attitudes face aux autres, à l’espace, en mettant en place des dispositifs simples, des règles du jeu, des outils qui me permettent de me jouer des codes qui régissent notre relation au monde, de relever des chorégraphies, des points de contact. Cela me conduit également à interroger les notions de temps et d’activité. En réponse à cette invitation, j’ai eu envie de mettre l’espace d’art3 en suspens, d’observer discrètement le corps dans ses moments d’entre-deux, de pause, ou d’inactivité. La présence de l’autre s’impose aussi. L’exposition donne à voir des gestes d’instants solitaires, mais aussi des attitudes n’existant qu’en présence des autres, ici dans l’espace public, ou encore des moments d’interaction entre deux corps. Lorsqu’elle n’est pas visible, cette (in)activité, cette gestuelle est en devenir, dans ces espaces en attente vides et silencieux.
SV: Un ensemble de travaux sont réunis pour l’exposition « L’Espace d’un instant ». Peux-tu nous parler du point de départ des Chronotopies ?
MW : Toujours dans l’idée de réfléchir aux différentes temporalités et aux attitudes du corps relatives à celles-ci, les Chronotopies découlent d’une envie d’imaginer des espaces en pause, sans échelle ni cadre spatio-temporel, n’ayant pas de règles ni d’usages prédéfinis. Je les vois comme des jeux de constructions en attente de présence humaine, de corps et de postures, comme espaces potentiels dans lesquels on peut se projeter, où l’on peut prendre/perdre son temps. C’est un peu le procédé inverse de certains projets dans lesquels je donne à voir des gestes sortis de leur contexte. Ici je propose des contextes pour des attitudes possibles.
Echange furtif
[LAPSUS DU CORPS OU TOUR DE MAIN], est une règle à suivre comme prescripteur de comportements à inscrire dans une réalité quotidienne, qui suppose l’entrée en contact d’individus. Augmenter la fréquence des contacts accidentels dans l’espace public, par des micro-gestes adressés à autrui. Effleurer, poser son regard, établir un contact et suspendre son activité, ses pensées, juste un instant. Deux corps se frôlent, s’effleurent. Tout se joue dans cet espace, entre-deux.
Il s’agit d’interroger le rapport qu’on entretient à l’autre, notre nécessité de lien social, de relations humaines et notre désir irrésistible de garder l’autre à portée de main.

Sculptures de poche, 2016 (Céramique émaillée) ; Autosatisfaction passagère, 2016 (Vidéo n/b, sans son) ; Chronotopies, 2016 (Dessins sur verre) ; Echange furtif, 2016 [LAPSUS DU CORPS OU TOUR DE MAIN] et micro-gestes. Photos Thierry Chassepoux

Marion Wintrebert, née en 1989, vit et travaille à Lyon.
DNSEP Art, École Supérieure d’Arts de l’Agglomération d’Annecy (ESAAA), 2014

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Laurent Pernel au Lycée Agricole Le Valentin

Hétérosis |09.03 – 13.05. 2016 | du mardi au vendredi de 13h30 à 16h30 | Galerie Pôle Sud Lycée Le Valentin.
Projet mené par Laurent Pernel, invité par art3,  avec des étudiants de BTSA en agronomie et production végétale de 1ère année.
La résidence est soutenue par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, le Lycée du Valentin et art3.
Vues du projet


Hétérosis« vigueur hybride »
C’est le nom choisi par les étudiants de BTSA en Agronomie et
Production Végétale de première année, pour qualifier le résultat de leur travail en collaboration avec Laurent Pernel. Ce terme d’agronomie qui signifie« vigueur hybride », résume bien la qualité du travail mené depuis le mois de novembre 2015, sous forme d’ateliers. Laurent Pernel1, artiste plasticien lyonnais, invité en résidence par art3, aime jouer et se jouer des situations quotidiennes, en y repérant des lieux, des moments qui peuvent être transformés et ainsi exposés sous un jour nouveau. C’est pour cela que l’atelier préliminaire avec les étudiants s’est déroulé dans Valence, en suivant un parcours établi par les étudiants et qui recensait les « failles végétales », endroits où poussent des plantes adventices, mauvaises herbes. Photos prises, retour au lycée et mise en place des ateliers : dessins sur feuille, recherche d’images, herbier, etc. Durant 6 séances de 3h, les étudiants ont retravaillé et transposé ces herbes urbaines et sauvages de l’extérieur vers l’intérieur. Le dessin est utilisé comme support pour raconter cette histoire en mélangeant les échelles, de la cellule à l’arbre, de l’humain à la plante…
Le résultat est surprenant, le dessin a colonisé l’espace d’exposition comme les plantes ont essaimé dans les interstices urbains.
Chaque projet au Pôle Sud est aussi l’occasion de partenariats avec des structures culturelles locales et pour la première fois avec l’association art3, qui forte de ses résidences d’artistes, nous a proposé une rencontre fructueuse avec Laurent Pernel. Les étudiants découvriront cette structure lors d’une présentation ultérieure. En effet, une seconde partie du travail va consister en une publication présentant le résultat des ateliers. Celle-ci sera présentée fin avril à art3, permettant une visibilité du travail dans le milieu culturel valentinois.
La galerie Pôle Sud propose régulièrement depuis 1992, dans le cadre scolaire du lycée agricole du Valentin, des expositions d’artistes rhônalpins. Chaque exposition est liée à des ateliers de pratique artistique avec les élèves du lycée ainsi qu’à une approche, pour les étudiants de BTSA, des moyens permettant de communiquer sur l’exposition, ouverte au public. Ces projets sont menés dans le cadre des modules d’éducation socioculturelle et de communication.

 

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Programme de résidence

Lisa Mühleisen, artiste du Land Bade-Wurtemberg est en résidence à art3 de mars à juin 2016| dans le cadre du programme d’échanges d’artistes plasticiens, soutenu par la Région Rhône-Alpes et le Land du Bade-Wurtemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.
Lisa Mühleisen est née en 1986 à Stuttgart. A Etudié Staatlichen Akademie der Bildenden Künste Stuttgart avec Birgit Brenner, Fachklasse für Neue Medien, Zeichnung, Installation und Fotografie.
Plus d’infos

Amandine Rué, artiste de la Région Auvergne-Rhône-Alpes est en résidence à Stuttgart de février à avril 2016 | dans le cadre du programme d’échanges d’artistes plasticiens, soutenu par la Région Rhône-Alpes et le Land du Bade-Wurtemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart. En collaboration avec la Kunststiftung Baden-Württemberg.

photo : Amandine Rué

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Claudia de la Torre

Small Comfort | 10.12.15 – 23.01. 2016 | du mercredi au samedi de 14h à 18h | entrée libre | En résonance avec la Biennale de Lyon 2015.

Le projet Small Comfort fait suite à la résidence de Claudia de la Torre en 2014 à art3 dans le cadre du programme d’échanges d’artistes plasticiens, soutenu par la Région Rhône-Alpes et le Land du Bade-Wurtemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.

Backbonebooks est la  maison d’édition indépendante basée à Berlin fondée par Claudia de la Torre. Produisant des objets, des environnements, des espaces en relation aux livres comme un médium hautement historique et contemporain – backbonebooks agit d’une manière souple, conceptuelle et dans un processus collaboratif. Une construction sans cesse en mouvement (structure organique), toujours en transformation dans des productions visibles/invisibles.

L’exposition à art3 est une réflexion sur la pratique d’artiste et d’éditeur de Claudia de la Torre, et le produit de trois mois de résidences à art3. Elle présente une installation spécifique où les livres comme l’espace, joue leur propre rôle d’œuvre. L’exposition est composée de différentes parties :
- un mode de présentation (c’est-à-dire la création d’une situation spécifique dans laquelle les livres sont exposés), un index (que l’on peut emporter) et le lancement du site backbonebooks, conçu par les graphistes Laurène Ceccon et Romain Marula, qui ont étudié à l’ESAD Valence et que l’artiste a rencontrés pendant son séjour. Sur le mur, « A book will » sera également présenté.

La plupart des livres présentés ont été produits en collaboration avec d’autres artistes invités. Pendant sa résidence, l’artiste a conçu le livre « Small Comfort » composé de 19 livrets, contenant chacune douze images, et qui fonctionne comme une chaîne d’images.
Une question et une réponse possible.
Lien vers une entrevue de Claudia de la Torre

Vue de Small Comfort photos Thierry Chassepoux


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Laura Llaneli

Take Five | 26.11. – 12.12. 2015 | En résonance avec la Biennale de Lyon 2015 |  Espace Jeanne de Flandreysy, Square Aznavour Valence.

En collaboration avec My name is Wendy pour la création visuelle,  l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon pour la production, et le Pôle Musiques Actuelles du Conservatoire de Valence Romans Agglo & Madame Bert, Christoph Pardon, Eliana Beltrán, Renato Souza, Michel Mesarić, Jose Jünemann, Nico Stallmann, Víctor Ginesta, Kasia Pawlowska, Mauricio Iregui.
Remerciements à l’ÉSAD •Grenoble •Valence pour le prêt de matériel.

La résidence croisée art3 | Homesession Barcelone en partenariat avec la Sala d’Art Jove bénéficie du soutien de la Région Rhône-Alpes et de la Generalitat de Catalunya.

Le projet a pour point de départ la composition « Take Five » de Paul Desmond joué par The Dave Brubeck Quartet. Laura Llaneli a isolé la partition de la batterie, et en a traduit les différents éléments en mots : RIDE, CRASH, GROSSE CAISSE, CAISSE CLAIRE, TOM, TOM BASSE, CHARLES. Avec les voix enregistrées du MC français Madame Bert, ainsi que de Christophe, chanteur a capella, le morceau devient une nouvelle composition, dont le tempo repose sur la durée de prononciation des mots tendant vers la poésie.
Ce travail présente également la façon dont ces mots sont traduits dans différentes langues. Laura Llaneli a ainsi collaboré avec des batteurs vivant en Espagne, au Chili, en Colombie, en Croatie, en Allemagne, au Brésil ou encore en Pologne et au Canada, tous ont prêté leur voix à cette pièce sonore.
La partie visuelle du projet, réalisée par le studio de design graphique My Name is Wendy, génère une nouvelle manière d’appréhender la partition.
Le travail de Laura Llaneli varie entre performance et art sonore. Ces deux médias sont appréhendés par l’utilisation de l’espace qui n’est pas forcément physique ni même tangible, mais provoque différentes situations que l’artiste manipule. Ses projets ont une ligne directrice d’où certaines notions peuvent dériver comme : la répétition, la simulation de superficialité, l’altération et distorsion et l’irruption chaotique.
Depuis 2015, Laura Lanelli écrit pour le blog Hangar Sonoro.
Pour écouter le travail sonore de Laura Llaneli

Projet composé de 35 posters, 100×70 cm, impressions numériques, dont 7 posters couleur
et 28 en n/b. Studio design graphique My Name is Wendy / Production Ensba Lyon, art3.
Vue du projet Take Five, Laura Llaneli, art3 – posters impressions numériques, dispositif sonore
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Pâle Mâle

Tom Castinel et Antonin Horquin | le 19 novembre à 18h30 | 20-21.11. 2015 | En partenariat avec le Cap Saint-Fons | En résonance avec la Biennale de Lyon 2015 | vendredi et samedi de 14h à 18h | entrée libre

Pâle Mâle est une collaboration artistique entre Tom Castinel et Antonin  Horquin. Ce projet littéraire croise  différents registres d’écriture privilégiant rythme et composition après-gardistes. Il met en scène par le biais du texte et de l’image les tribulations d’un sympathique duo, Corps 1 et Corps 2. Le premier opus À l’assaut (l’Assaut de la Menuiserie, Saint-Étienne, 2013) prenait la forme d’une courte pièce de théâtre fantasque imprimée sur un format tabloïd. Le second opus, Centrale vapeur, présenté au CAP Saint-Fons le 23 octobre poursuit le travail amorcé en l’étoffant et en le diversifiant d’une sélection de vidéos présentée au  sein d’une installation.
art3 présente l’édition Centrale vapeur, ainsi qu’une nouvelle installation conçue pour l’occasion.

L’édition fait suite à la résidence de Tom Castinel en 2014 à Stuttgart dans le cadre du programme d’échanges d’artistes plasticiens, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart, soutenu par la Région Rhône-Alpes et le Land du Bade-Wurtemberg.)

 


Pâle Mâle, vue de l’installation, 19 novembre 2015.
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Isa Melsheimer

Exposition
We live in townscape and, after a trek, we shop in Futurism
17.09 – 14.11. 2015 | En collaboration avec la galerie Jocelyn Wolff Paris | En résonance avec la Biennale de Lyon 2015 | du mercredi au samedi de 14h à 18h | entrée libre

L’exposition We live in townscape and, after a trek, we shop in Futurism d’Isa Melsheimer s’articule autour de l’espace d’exposition d’art3 et la référence au groupe d’architectes italiens Superstudio, fondé en 1966. A travers un ensemble de scénarios de villes utopiques conçus par Superstudio, il revenait aux moyens de l’architecture de mettre en forme les fondements d’une société nouvelle. Isa Melsheimer en retient l’esthétique particulière, alimentant ainsi son vocabulaire formel pour révéler les échecs de ces grandes utopies.
Son installation fonctionne comme un collage où se lisent des références multiples (l’architecture, la science-fiction, la littérature, les images d’actualité etc) utilisant des matériaux hétéroclites, comme le béton, la broderie, le dessin, et le textile. Sont rassemblées des oeuvres produites spécialement pour l’exposition associées à une oeuvre déjà existante dont elle réactualise la disposition.
Le titre de l’exposition indique le mouvement : la randonnée dans de magnifiques paysages et son versant plus dramatique, de la migration des fermiers Boers pour échapper à la domination britannique au XVIIe siècle.
Isa Melsheimer appréhende le monde par ses aspects cachés, souterrains afin d’en dévoiler, la précarité et les incongruités.

Isa Melsheimer est née à Neuss 1968 en Allemagne. Elle vit et travaille à Berlin. Elle est représentée par la Galerie Jocelyn Wolff Paris, Esther Schipper Berlin et Galerie nächst St.Stephan Vienne.


Vorhang, 2015 (Tissus et broderie) 3,30 x 3 m ; Gebäude, 2007 (1/3) (béton) 81 x 70 x 54 cm ; Landschaft (fibre de verre en plastique renforcé) 108 x 98 x 40 cm ; Landschaft Teil 2 (mirroir), 54 x 54 x 37 cm, Courtesy de l’artiste et de la galerie Jocelyn Wolff, Paris ; Trekking Masks I II V IV III, 2015 (Tissus), Trekking Train, 2015 (Tissus, couverture de survie) dimensions variables ; Gouaches n° 375, n° 380, n° 376, n° 378, n° 379, n° 377, n° 374, 2015 , 31 x 31 cm (gouache, impression sur papier) – Photos Thierry Chassepoux

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Armando Andrade Tudela

Normalette
Exposition
| 23.05 – 25.07.15 | du mercredi au samedi de 14h à 18h | entrée libre

Artiste péruvien vivant en Europe depuis de nombreuses années, Armando Andrade Tudela s’attache à regarder les formes produites dans différents contextes dépositaires et nourries d’un ensemble de codes esthétiques jouant à la fois sur la surface et en profondeur. Utilisant aussi bien la sculpture, la maquette, l’image et le film, il met en relation un vocabulaire formel minimaliste associé à des images empruntées au quotidien ou mettant en scène le quotidien. Pour art3, Armando Andrade Tudela présente un ensemble de sculptures réalisées pour l’exposition Normalette.

Les sculptures Normalette sont ce qu’on pourrait appeler des sculptures sédimentées, dans lesquelles tous les éléments impliqués ont été accumulés progressivement à l’intérieur de volumes octogonaux sans cesse croissants. Des fragments ou, dans certains cas, des sculptures presque finies sont moulés et  remoulés encore et encore jusqu’à ce qu’ils trouvent leur place. Cette pratique logique de mouler et remouler établit une sorte de continuité, une « pulsation » qui, par action de répétition force tous les éléments de la sculpture à être engloutis à l’intérieur d’une masse en expansion. Jusqu’à ce que la croissance s’arrête et que le circuit se ferme.
Normalette c’est aussi une forme de feinte qui pourrait être utilisée pour décrire quelque chose qui est dans la moyenne, quelque chose qui est en équilibre, mais pas complètement, bien ajusté, mais pas totalement : une feinte comme un moyen de modifier légèrement l’hyper-mécanisation de la vie quotidienne. A la manière dont une main tient une cigarette électronique par contraste à la façon dont une main tient une cigarette.


Sans titre (Valence), 2015 -Sculptures en plâtre et matériaux divers, socles en médium
35 x 107 x 120 cm / 31 x 37 x 92 cm, 35 x 109 x 120 cm / 27 x 35 x 105 cm, 35 x 107 x 120 cm / 25 x 35 x 98 cm, 42 x 97 x 120 cm / 23 x 38 x 67,7 cm | Smokers Complex, 2010 – 2015, Images et caisson en plexiglas, 81 x 121 cm – photos Thierry Chassepoux

Amando Andrade Tudela est né en 1975 à Lima, Pérou. Vit et travaille à Berlin et Lyon.

Expositions personnelles (sélection) | 2015    Normalette, art3 Valence, France  | 2014 Nomadism Begins At Home, Künstlerhaus Bremen, Bremen, Allemagne, Três metades, Fortes Vilaça, São Paolo, Brésil |2013 Seuil de rétablissement, Le Grand Café, Centre dArt Contemporain, Saint-Nazaire, France, Gold Coast Customs, Carl Freedman Gallery, Londres, Angleterre, Sombras del Progreso, Galeria Elba Benitez, Madrid, Espagne |2012 UNSCH/URP, DAAD Gallery, Berlin, Allemagne, Liquidación, Museo de Arte de Lima, Lima, Pérou
, Armando Andrade Tudela, Fortes Vilaça, São Paulo, Brésil

Expositions collectives (sélection) | 2015  Adventures of the Black Square: Abstract Art and Society 1915 – 2015, Whitechapel Gallery, Londres, Angleterre, Une histoire, art, architecture et design, des années 80 à aujourd’hui, Centre Pompidou,  Paris, France,
Idea Di Frattura, Opinione Latina 2, Curated by Jacopo Crivelli Visconti, Francesca Minini  Gallery, Milan, Italie, Ir para volver – 12th International Cuenca Biennial, Fundación Municipal Bienal de Cuenca, Equateur, Under the Same Sun: Art from Latin America Today, Solomon R. Guggenheim Museum, New York, Etats-Unis | 2013  The Persistence of Geometry: Works from ”la Caixa” Foundation and MACBA collections,           MUAC,  Mexico City, Mexique, Serralves Collection – Conceptual Form and Material Actions, Serralves Foundation, Porto,  Portugal, Constellations, Tate Liverpool, Liverpool, Angleterre | 2012 Oltre il muro/Beyond The Wall, Museo dArte Contemporanea Castello di Rivoli, Turin, Italie, ABC : Art Berlin Contemporary, Berlin, Allemagne, Performances da Abstração, Galeria Luciana Brito, São Paulo, Brasil |2012 En Obras. Coleção Teixeira de Freitas., TEA – Tenerife Espacio de las Artes, Santa Cruz de Tenerife, Espagne

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Cyril Behncke

Opinion(s) et perspective(s)

Exposition | 13.03 -  02.05.15 | avec le soutien de l’ÉSAD •Grenoble •Valence |
du mercredi au samedi de 14h à 18h


Cet entretien a lieu à l’occasion d’Opinion(s) et perspective(s), première exposition personnelle de Cyril Behncke.
lire la suite


Vue de l’exposition Opinion(s) et perspective(s), art3 – Sans titre, 2014 (bois, dimensions variables, cette oeuvre a été réalisée dans le cadre de la résidence de Cyril Behncke au Beau Garage organisée par l’association des Poissons rouges, Valence) ; Sans titre, 2013 (Bois et enduit de rebouchage, dimensions variables) ; Sans titre, 2015 (Bois, 250 cm x 140 cm).

Cyril Behncke né en 1983, vit et travaille à Valence. Il est diplômé de l’ÉSAD •Grenoble •Valence (2013 – DNSEP option art avec félicitations).
http://cargocollective.com/cyrilbehncke

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Simon Wachsmuth

Analogon

Exposition à art3 et au Musée de Valence | 10.12 -  01.02.15 |

art3 – 8 rue Sabaterie | du mercredi au samedi de 14h à 18h | entrée libre| Musée de Valence – 4pl. des Ormeaux, Valence | mardi de 14h à 18h – mercredi – dimanche de 10h à 18h.

Ayant la chance de travailler simultanément dans une institution comme un musée et dans un espace d’art contemporain, je m’intéresse à ce qui peut distinguer ces deux types de lieux ou bien d’en déterminer les similitudes. Comme mon travail se développe autour des notions d’histoire (dont le temps) et d’abstraction, je me suis intéressé aux objets ou aux conditions que je trouve dans les espaces d’exposition.
L’espace d’art contemporain m’évoque le transit, les archives sont virtuelles, constituées d’images et d’objets documentant une activité révolue. Le musée accueille beaucoup de choses : les collections comprennent des peintures et des sculptures, de la préhistoire au présent, c’est également la présentation d’objets du néolithique en proximité de mosaïques romaines ainsi que l’art conceptuel.
L’espace d’art contemporain serai-il une boîte blanche ? Qu’en est-il du musée ? À travers le système de diverses collections, il serait plutôt une boîte noire, contenant une immense quantité de choses liées à l’histoire de l’humanité ainsi qu’à la nature …
Au lieu de commenter seulement des objet spécifiques, j’ai décidé de mettre l’accent sur certains moments d’association, ouvrant des champs de questions entre les différences et les similitudes au lieu de les enfermer dans une trop forte grille d’ordre et de précision. Ainsi, la grille elle-même est devenue le fil rouge de cet ensemble narratif composé d’objets et de relations. La grille du sol d’art3 et la grille des mosaïques romaines du Musée, la grille du textile dans le film et la grille des dessins, et enfin la grille qui ordonne les collections, historiquement, formellement et physiquement.
Ces grilles peuvent être vues soit comme la toile de fond ou le plan de l’exposition. La grille elle-même est un motif mais aussi une mise en exposition à partir de laquelle je peux insérer, organiser ou aborder certaines questions relatives aux nombreuses interrogations soulevées par le contexte de l’exposition. Il est un champ pour l’imagination.
La grille apparaît en noir et blanc. Symboles évidents de la binarité, ils remplissent une tâche complexe : faire prendre conscience que les choses ne sont pas en « noir et blanc » mais portent l’attention sur les zones grises, des zones d’imprécision et d’insécurité, mais aussi de richesse et de complexité.
Simon Wachsmuth

Simon Wachsmuth est né en 1964 à Hambourg. Il vit à Berlin.

Exposition à art3


Exposition au Musée de Valence

photos Thierry Chassepoux

 

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Uta Pütz

Permanent Vacation

exposition | 12.09 -  01.11.14 | du mercredi au samedi de 14h à 18h | entrée libre |

L’artiste a bénéficié du programme de résidences d’artistes plasticiens entre la Région Rhône-Alpes et le Ministerium für Wissenschaft, Forschung und Kunst Baden-Württemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.

© Uta Pütz

Vue de l’exposition Permanent Vacation, art3 – photos Thierry Chassepoux

art3 présente le travail d’Uta Pütz accueillie en résidence à Valence en 2013. L’artiste travaille de préférence avec des matériaux trouvés sur place qu’elle dispose dans la salle d’exposition de manière minimaliste, comme au hasard des rencontres, privilégiant l’improvisation qui contrebalance la variété des objets utilisés.

Ses photographies sont aussi réalisées à partir d’objets trouvés qu’elle reproduit en noir et blanc sur un fond neutre dont elle ne garde qu’un détail, l’isolant d’une possible histoire, lui permettant alors  d’aller vers l’abstraction. Elle travaille à souligner les qualités sculpturales de ses photographies de grand format notamment en les suspendant et en les disposant de manière à ce qu’elles trouvent un équilibre et un dialogue avec d’autres matériaux et sculptures.

Les titres des œuvres sont également trouvés, à partir de phrases, de slogans et font partie intégrante du processus de mise à distance entre les choses elles-mêmes. Privilégiant le manque d’information sur ce qui est montré, le vide et l’absence, Uta Pütz nous propose des installations qui nous placent dans un monde précaire.

Uta Pütz est née en 1969 à Aachen en Allemagne. Elle vit et travaille à Cologne.

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Florian Klette Performance | Exchange – alles träumend aufsagen

Performance | Exchange – alles träumend aufsagen
jeudi 18 septembre à 18 h 30

acteurs | Anna von Schrottenberg et Richard Schnell
direction | Florian Klette
texte | Florian Klette et Sylvie Vojik

Performance Exchange – alles träumend aufsagen de Florian Klette dans l’exposition d’Uta Pütz, Permanent Vacation avec Anna von Schrottenberg et Richard Schnell.

Présentation de la documentation des répétitions de Exchange. Photo Thierry Chassepoux

 

L’artiste a bénéficié du programme de résidences d’artistes plasticiens entre la Région Rhône-Alpes et le Ministerium für Wissenschaft, Forschung und Kunst Baden-Württemberg, coordonné par art3 en partenariat avec l’Institut français de Stuttgart.

 

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Thomas Tudoux

Complexes de décubitus

exposition 07.06. – 26.07.2014 | En  partenariat avec le Quartier Centre d’art contemporain à Quimper et PLAY TIME, 4è édition, Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain | mercredi au samedi de 14 h à 18 h | entrée libre |

La recherche artistique de Thomas Tudoux prend de multiples formes (dessin, vidéo, texte, installation…) et explore essentiellement notre rapport au travail et à l’hyperactivité telle qu’elle se manifeste dans le monde de l’entreprise, le système éducatif, dans l’espace urbain, ou à travers des fictions.
Dans la continuité de l’exposition Lotophages réalisée au Quartier, Centre d’art contemporain de Quimper en 2013, il poursuit sa recherche sur la place du repos à une époque où le sommeil serait considéré comme une perte de temps.
Empruntant au milieu médical ses recherches sur les complications de décubitus – qui désignent l’ensemble des problèmes physiques liées à un alitement prolongé – l’artiste étudie à son tour les complexes de décubitus : ensemble de représentations et de souvenirs contradictoires et inconscients qui conditionnent nos comportements vis-à-vis du repos.
La série de huit dessins placée dans les vitrines, porte sur la chambre, le lit et le dormeur qui l’habite. Les études de ce lieu nocturne, modélisé sous différents angles, nous en dévoilent les tensions. L’agitation de son habitant semble évoquer notre époque où l’idéal serait une vie sans pause, active à toute heure du jour et de la nuit. La seconde série, pensée sur le mode du répertoire, suggère la présence du lit à travers le montage d’éléments mobiliers. Ces objets ne sont pas sans nous rappeler les assemblages oniriques des Surréalistes. Par un jeu d’observation et d’imagination, l’artiste instaure un dialogue entre un repos plaisir, un repos passif, un repos subversif, ou encore un repos interdit.
En regard des dessins, une sculpture – objet résidu d’angoisse – est placée dans l’espace d’accueil. Témoin synthétique du mélange de somatique et de psychologique des complexes évoqués au cours de cette exposition, ces stigmates marquent ce grignotage sans fin de notre temps qui n’a de cesse de s’intensifier et qui fait de l’individu hypermoderne un insomniaque permanent.



Vues de l’exposition Complexes de Décubitus – art3 – photos Thierry Chassepoux
Décubitus (Etude), Vitrine et 8 dessins, crayon sur papier, 84,1 x 59,4 cm chaque,
2013 ; Décubitus (Répertoire), 9 dessins encadrés, crayon sur papier, 43 x 43 cm chaque, 2014

Thomas Tudoux né en 1985, vit et travaille à Rennes.
www.thomastudoux.fr

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L’exposition ne tombe pas du ciel de Claude Rutault

Par Axel Brun, Clément Déquier, Maxime Guerin, Lucile Janin, Clément Kanakis, Manon Molinier, Emilie Parendeau, Cyrielle Perminjat, Benjamin Seror, Sarah Vernet et Agathe Vilotitch | Avec Gustave Courbet, Hamish Fulton, Hokusai, René Magritte, Bartolomé Esteban Murillo, Yasujirō Ozu, Jean Pierre Raynaud et Gerhard Richter |

exposition | 27.03 – 17.05.14 | En partenariat avec l’ÉSAD •Grenoble •Valence
mercredi au samedi de 14 h à 18 h | entrée libre | fermée le 1er et le 8 mai.

l’exposition ne tombe pas du ciel (1995) est une exposition/méthode de Claude Rutault.
« l’exposition/méthode est un cadre à remplir, un schéma qui laisse au preneur en charge une grande liberté en même temps qu’elle lui impose de prendre un certain nombre de décisions. elle a pour but d’éviter à l’artiste, lorsqu’on lui propose une exposition, personnelle ou de groupe, de se croire obligé d’avoir une idée, de trouver une petite combine qui a toutes les chances de prendre un tour anecdotique ou spectaculaire. elle confirme la distance de l’œuvre à son exposition instaurée par le principe même de la d/m. il y aurait une sorte de manque ou d’inachevé, me semble-t-il, à prétendre laisser au preneur en charge le choix des principales données de la réalisation de la peinture et au moment d’une exposition vouloir de nouveau tout organiser et contrôler, tenter de reprendre une initiative qu’on avait prétendu laisser à quelqu’un d’autre. l’exposition/méthode institue davantage de cohérence dans le rapport définition/méthode-exposition, c’est-à-dire déléguer au maximum mais rester conscient des limites de la délégation. l’exposition/méthode donne la possibilité à tout un chacun d’organiser des expositions à partir d’une ou plusieurs d/m.
elle rend la chose possible. cependant l’exposition/méthode n’est pas une œuvre. elle est un service. »

Claude Rutault, définitions/méthodes, le livre 1973-2000, Productions Flammarion 4, 2000, p. 1443.

Pour poursuivre et élargir une conversation que nous menons ensemble depuis plusieurs années, nous avons convié un groupe d’étudiants de l’École supérieure d’art et de design de Valence à qui nous avons proposé d’actualiser l’une des seize expositions/méthodes de Claude Rutault, la numéro 13, qui nous dit qu’une exposition ne tombe pas du ciel.
Benjamin Seror et Emilie Parendeau

L’exposition ne tombe pas du ciel de Claude Rutault
32p. ; ill.n/b ; 21 x 14,8 cm
ISBN 978-2-912342-48-5
100 ex. 3€



Vues de l’exposition l’exposition ne tombe pas du ciel de Claude Rutault – photos Thierry Chassepoux 

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Manfred Pernice

ideacasa

exposition | 4.12. 2013 – 15.02.2014 |
En  partenariat avec art3, l’Institut d’Art Contemporain Villeurbanne/ Rhône-Alpes présente le travail de Manfred Pernice, Fiat (Lux) : vernissage le 5 décembre - 6.12. 2013 – 16.02.2014 |
mercredi au samedi de 14 h à 18 h | entrée libre | en Résonance avec la Biennale de Lyon

Manfred Pernice élabore des sculptures à partir d’un assemblage de matériaux comme le carton, des panneaux de bois, de béton ou de céramique associés, parfois, à des photographies et des dessins. Réalisées en fonction de la structure de l’espace, ses propositions  aux multiples références (architecture, espaces urbains, mobilier etc) proposent des scénarios ouverts sur le potentiel d’évocation que peut transmettre son travail. L’ensemble de ces modules à l’aspect inachevé, fonctionnant de manière autonome, questionne la relation entre le modèle et la réalité.
Ideacasa est un projet réalisé spécialement pour l’espace d’art3.


Manfred Pernice, Ideacasa, art3, 2013 photos Thierry Chassepoux

 

Manfred Pernice est né en 1963 à Hildesheim. Il vit et travaille à Berlin.
FORMATION : Hochschule für Bildende Künst Braunschweig /
Hochschule der Künste, Berlin.
Expositions personnelles (sélection)
2013 Fiat (Lux), IAC, Villeurbanne / Rhône-Alpes
ideacasa, art3
Kassetten, Cassettes, Galerie M. Szwajcer, Anvers, Belgique
Manfred Pernice: Der Öffentlichkeit, Haus der Kunst, Munich,
Allemagne
2012 K. Fischer Galerie, Berlin, Allemagne / Anton Kern Gallery,
New York, Etats-Unis
2011 Manfred Pernice Martin Städeli “… RINO, Mai 36 Galerie,
Zürich, Suisse
Perstücke, Kabinett für aktuelle Kunst, Bremerhaven, Allemagne
Manfred Pernice, Neuer Berliner Kunstverein, Berlin, Allemagne
Brei, S.M.A.K. Stedelijk Museum voor Actuele Kunst, Gand, Belgique
Liquidation 2.2, Mehringdamm 72, Berlin, Allemagne
Déjà vu, Dundee Contemporary Arts, Ecosse
2010 (R)egal of Creativity, Galerie Nächst St. Stephan Rosemarie
Schwarzwälder, Vienne, Autriche
Sculpturama, Secession, Vienne, Autriche
Tutti, Salzburger Kunstverein, Salzburg, Autriche
liquidation-tischwelten2, CEAAC, Strasbourg, France
cub.-bird,alex+mix11, OPA, Mexico City, Mexico / Museum of
Modern Art, Oxford, Royaume-Uni
Secession, Vienne, Autriche
 

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Denis Savary

Etrusques

exposition | 14.09. – 16.11.2013 | mercredi au samedi de 14 h à 18 h | entrée libre |
en Résonance avec la Biennale de Lyon

Le Château» calcaire à dendrites (origine inconnue), illustration extraite de Caillois, R, L’écriture des pierres, Skira Flammarion, 1970,p. 105-106-107

 

 

 

 

Sur des tables sont présentés d’étranges objets en verre. Ceux-ci semblent groupés par familles, ni vraiment classés par taille, ni par couleur, juste assemblés en attente d’une destination claire.
Le titre de l’exposition de Denis Savary nous suggère a priori d’inclure ces objets à une extension de l’archéologie. Certes ces baudruches de verre peuvent évoquer des reliques d’obscures pratiques, d’ancestraux éléments rituels ou une série d’objets à l’usage effacé, semblables à ceux que l’on peut trouver derrière les vitrines des musées d’antiquités, mais, pourtant, la quinzaine de globuleux objets nous apparait familière.

lire la suite du texte de Samuel Gross.


Vue de l’exposition – Etrusques, 2013. Série de 15 poissons en verre soufflé coloré,
production art3 et la Galerie Xippas, Genève / Sans titre, 2013. Ardoises
Giacopo, 2013. Bois, tissus, peau de veau mort-né, matériaux divers, Collection privée
Photos Thierry Chassepoux 

Remerciements à Vincent Breed Glass artist & craftsman for creative people

Denis Savary né en 1981, vit et travaille à Genève.

FORMATION, PRIX, RESIDENCES (sélection)
2011Prix Culturel Arts Visuels, Fondation Vaudoise pour la Culture, Suisse.
2009 Prix Fédéral d’Art, Suisse.
2007 Prix Fédéral d’Art, Suisse.
Cité Internationale des Arts, Paris, France.
2006-07 Pavillon du Palais de Tokyo, Paris, France.
Atelier des Arques, Les Arques, France.
2004 Diplôme d’arts visuels, Ecole cantonale d’art de Lausanne, Suisse.
Prix Ernest Manganel, Fondation Ernest Manganel, Lausanne, Suisse.
Prix O. Steinman (Histoire de l’art)
Prix Fondation Leenaards, Lausanne, Suisse.
Bourse Fondation René Liechti pour l’art, Nyon, Suisse.
EXPOSITIONS PERSONNELLES (sélection)
2013 Mannequins de Corot, Musée d’art et d’Histoire, Genève, Suisse.
Etourneaux, Cyclop, Milly-la-Forêt, France.
Denis Savary, Galerie Xippas art contemporain, Genève, Suisse.
2012 Baltiques, Kunsthalle Bern, Suisse.
2011 Un Balcon en forêt, une proposition de Denis Savary avec Jean-Yves Jouannais, Le Granit scène nationale, Belfort, France.
Discusssion avec Jean-Yves Jouannais le 17 octobre, Galerie Xippas, Paris, France.
Period Room, galerie Evergreene, Genève, Suisse.
2010 Carrousel, La Ferme du Buisson, Marne-la-Vallée, France.
La villa, Villa Bernasconi, Grand-Lancy, Suisse.
Le Narrenschiff, Centre PasquArt, Bienne, Suisse.
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On ne connaît les chiffres que d’un côté du plan

Tobias Kaspar, François Lancien-Guilberteau, Pierre Paulin,
Simon Wachsmuth, Camilla Wills
commissaire invité : François Aubart

exposition | 24.05. – 27.07.2013 | mercredi au samedi de 14 h à 18 h | entrée libre |


Camilla Wills, 2013

Texte de François Aubart

 

 


Vue de l’exposition (de gauche à droite) Simon Wachsmuth, Untitled, 2013, peinture et
documents ; François Lancien Guilberteau, Sans titre, 2013, photographie sur dibond,
socle plexiglas, 71 x71 cm. ; Tobias Kaspar, The Bling Ring, 2012, documentation.

 


Vue de l’exposition (de gauche à droite) Tobias Kaspar, The Bling Ring, 2012, documentation ;
Camilla Wills, Receiving messages, 2013, video couleur et A bruise compressed like thought,
2013, impression jet d’encre avec passages de sérigraphie, 42 x 30 cm ; François Lancien
Guilberteau, Sans titre, 2013.

Vues de l’exposition François Lancien Guilberteau, Sans titre, 2013, Camilla Wills
A bruise compressed like thought
, 2013, Simon Wachsmuth, Untitled, 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Albertine

Au cœur de la forêt

exposition | 15.03. – 27.04.2013 | mercredi au samedi de 14 h à 19 h | entrée libre |
L’édition La catastrophe est produite à l’occasion de l’exposition éd. art3, 2013.
Le projet bénéficie de l’aide à la création, édition, résidence du Département de la Drôme.

Programme associé

Entretien réalisé avec Albertine à l’occasion de l’exposition.

Sylvie Vojik : Je souhaitais par cet entretien que tu nous présentes ton travail d’auteure et ta manière de travailler avec Germano Zullo qui écrit les histoires, toi qui dessines. Comment s’organise cette collaboration ?

Albertine : Quand une bonne idée apparaît – celle-ci peut venir aussi bien de moi que de Germano –, nous en discutons beaucoup ensemble. Nous tiendrons à la fois compte des réflexions de chacun, mais également et c’est peut-être le plus important, de la manière avec laquelle l’idée veut s’épanouir. En effet, l’idée représente pour nous une individualité à part entière. Il s’agit donc d’un véritable dialogue à trois personnes.

lire la suite

Vue de l’exposition Au cœur de la forêt, art3 (crayon à papier contre le mur) – photos Thierry Chassepoux
Illustratrice genevoise née en 1967, Albertine a déjà plusieurs livres à son actif en collaboration avec Germano Zullo et d’autres auteurs. Albertine a suivi les cours de l’Ecole des Arts décoratifs de Genève et ceux de l’Ecole supérieure d’art Visuel de Genève. Depuis 1991, elle collabore avec la presse (Le nouveau quotidien, l’Hebdo, le Temps, Femina, Bilan – Dimanche.ch – 360° – pomme d’Api – Parole – journal des Bains). Depuis 1996, elle enseigne la sérigraphie à la haute école d’art et de design de Genève (HEAD). Elle participe à de nombreuses expositions en tant qu’artiste en Suisse et à l’étranger.
Elle a reçu  le prix du New-York Times Book review best illustrated book 2012 pour l’Album Les Oiseaux et la Pomme d’or de Bratislavia pour Marta et la bicyclette.
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2012

Pierre Leguillon, Dubuffet typographe
Niek van de Steeg, La Maison de la Matière Première – Dessins
Samuel Richardot
Enquête sur le / notre dehors d’Alejandra Riera
Sarah Duby, Dispersion, diffusion, absorption
Maurizio Cilli,
refiguration drômoise

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Pierre Leguillon, Dubuffet typographe

exposition | 30.11.2012 – 19.01.2013 |
mercredi au samedi de 14 h à 19 h | entrée libre |

Intitulée « Dubuffet typographe », cette nouvelle exposition s’inscrit à la suite de différents projets de Pierre Leguillon qui, depuis une quinzaine d’années, « réactive »  des oeuvres majeures de l’art du XXe siècle qu’il juge paralysées dans les carcans de l’histoire : « la Barre de bois rond » d’André Caderé (depuis 1996), « la Roue de bicyclette » de Marcel Duchamp qu’il fait tourner dans les musées (depuis 1999), ou plus récemment le « Triangle bleu » de Blinky Palermo qu’il peint à la demande au dessus des portes (depuis 2009), sa  » Rétrospective imprimée » de Diane Arbus (depuis 2008), ou encore les « Non-Happening after Ad Reinhardt » à partir des diapositives du peintre américain (depuis 2011).
A partir de nombreuses photos prises dans différentes archives privées et publiques (notamment la Fondation Dubuffet à Paris, la Bibliothèque Kandinsky du Centre Pompidou, l’IMEC à Caen), Pierre Leguillon propose autant de « recadrages » dans l’ oeuvre de Jean Dubuffet (1901 – 1985) et au sein de ses ephemeras : invitations, affiches, catalogues, livres d’artistes, tracts, logotypes, billets de spectacles, pochettes de disques ou correspondance.
Lire la suite

Dubuffet typographe – film et documentation 

Pierre Leguillon est né en 1969. Il vit et travaille à Bruxelles.
Il est représenté par Motive Gallery, Amsterdam. 


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Niek van de Steeg, La Maison de la Matière Première – Dessins

exposition | 11.10 – 17.11.2012 | mercredi au samedi de 14 h à 19 h | entrée libre
Présentation des tirages de tête de la publication « la Maison de la Matière Première », Captures éditions en partenariat avec le Centre d’art d’Albi.


Vues de l’exposition  – Dessins – Sans titre, 2012, coton écru, 112 x 148 cm; Sans titre, 2012,  coton écru, 88 x 69 cm ; Sans titre, 2012,  coton écru, 96 x 74 cm, impressions sur porcelaine en noir et blanc ; 18 dessins de La Maison de la Matière Première, techniques mixtes, 50 x 35 cm; Yellowcake & Runningmatter, 2011 (vidéo, son, 12 mn), Avec le soutien du Centre d’art Le Lait à Albi et le Fonds National d’Arts Graphiques et Plastiques, Paris – Photos Thierry Chassepoux

 

Depuis le début des années 1990, Niek van de Steeg développe des formes comme des fragments du réel qui sont à la base de la construction qui s’incarne à chaque fois dans l’exposition, centre de son processus créatif. Après Le Pavillon à vent, la T.G.A.D. et ses différents développements, c’est la maison de la matière première qui sert à l’artiste à interroger le principe de réalité, celui de l’exploitation et de ses réseaux. Que se passe-t-il avant que la matière première arrive, après différentes transformations, sur le marché ? Après le café, Niek van de Steeg s’intéresse à l’amiante et à l’uranium. Comment l’homme sculpte-t-il le territoire pour prélever ces matières premières ? De cette exploitation naissent des paysages emblématiques de la  création humaine. Alors l’artiste y déroule le fil d’une histoire qui emprunte des chemins fragmentés de ce que les documents nous apprennent ; du début de l’exploitation jusqu’à la phase actuelle et son devenir. Il utilise le gros plan, les éléments constructifs, la vue d’ensemble, les articles de presse, le portrait, pour imaginer et construire une structure qu’il lui sert de fil rouge. Cette structure en bois, le socle et fondation de la MMP, devient dans ses dessins un ensemble composé d’éléments, à la façon d’un puzzle. On y reconnaît de nombreuses figures, des figures de l’histoire, de la sculpture, de la peinture. La matière première s’enrichit de tous les points de vue que Niek van de Steeg met en scène dans un montage vertigineux.

Lise Guéhenneux

 

Tirages de tête de la publication « la Maison de la Matière Première », Niek van de Steeg, Captures éditions en partenariat avec le Centre d’Art Le Lait à Albi.
Niek van de Steeg est né en 1961 aux Pays-Bas. Il vit et travaille à Lyon.

http://www.niekvandesteeg.net 


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Samuel Richardot

exposition du 11 mai au 28 juillet 201

Vue de l’exposition (de gauche à droite) : Sans titre, 2011, acrylique sur toile, 46 x 55 cm Sans titre, 2012, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique et huile sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2012, acrylique et huile sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2012, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique et huile sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2012, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2012, acrylique et huile sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2012, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2012, acrylique et huile sur toile, 46 x 55 cm; Sans titre, 2011, acrylique sur toile, 46 x 55 cm  – photos : Thierry Chassepoux

Les peintures de Samuel Richardot s’éloignent au fil des années de l’aspect figuratif de ses premières créations. Les figures reconnaissables telles que des plantes ou des objets, laissent place à des formes « en creux » ou « par défaut ». Le procédé le plus caractéristique de ses dernières toiles est de répandre de la peinture fortement diluée sur une zone bien délimitée (par un système de « pochoir ») d’une toile posée à plat. Cette technique crée un contraste fort entre la disposition aléatoire de la peinture que renforce le processus de séchage et le contour géométrique dans lequel elle s’inscrit. Les éléments nous donnent l’impression d’avoir été découpés dans une autre toile et agencés avec des fragments similaires.
lire la suite du texte de Théodora Domenech

Samuel Richardot est né en 1982 à Aurillac. Vit et travaille entre Paris et l’Auvergne.
Il est représenté par la galerie BaliceHertling, Paris


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Lancement les 4 et 5 mai : Enquête sur le | notre dehors d’Alejandra Riera

Présentation du film-document et de la publication – recherche initiée en 2007 avec les habitant(e)s du quartier de Fontbarlettes.

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Sarah Duby, Dispersion, diffusion, absorption

exposition du 2 mars au 14 avril 2012 Pour peu que l’on survole la production de Sarah Duby, la nouvelle série exposée à art 3 marque un tournant avec ce qui fut montré auparavant : des paysages aériens, des portraits d’oiseaux en vol, des photographies de montagnes, des tirages noir et blanc ou en couleur, grands formats ou non. Et d’autres suites, plus formelles, où la matière première de la photographie, la lumière, est expérimentée, analysée dans une tentative de compréhension de son impact sur la perception.
Ce bref résumé des années d’avant, au regard des images ici accrochées, semble affirmer une dispersion tant l’hétérogénéité paraît prévaloir dans toute l’œuvre de Sarah Duby. Celle-ci écrit : « En parlant de ses poèmes, Emily Dickinson disait « my business is circumference ». Ce qui se construit dans mon travail suit cette idée d’aller d’élément en élément en élargissant petit à petit le cercle de visibilité. Chaque image amène à se replacer et à repenser les éléments qui la fondent ». lire la suite

Vue de l’exposition Dispersion, diffusion, absorption, série de 7 tirages jet d’encre sur papier Hahnemuhle 95 x 130 cm chaque /Vue de l’exposition  – Sans titre, 2012 tirages argentiques, 76,5 x 124 cm chaque photo © Sarah Duby / Hanabi, 2012 série de 10 tirages argentiques 17.5 X 24 cm chaque © Sarah Duby

Sarah Duby est née en 1984 à Mâcon. Elle vit et travaille à Paris.

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Maurizio Cilli, refiguration drômoise

exposition du 11 février au 15 avril 2012
Au Musée International de la Chaussure à Romans
ouverture du musée : du mardi au samedi, de 10h à 17h, dimanche et jours fériés, de 14h30 à 18h. fermé le lundi.

refiguration drômoise © Maurizio Cilli, éd. art3, 2012 graphisme : Jocelyne Fracheboud et Nadia Campagnola Le projet refiguration drômoise réalisé dans le cadre du programme international de résidences soutenu par la région Rhône-Alpes et le Piémont  permet de développer des propositions artistiques liées à des questions de territoire à l’échelle de la région Rhône-Alpes. L’exposition vient au terme de la résidence de recherche et de production débutée fin 2008 par Maurizio Cilli  qu’il a orientée dans la Drôme des Collines en étudiant particulièrement le Palais Idéal du facteur Cheval à Hauterives. Les différents séjours qui ont eu lieu depuis février 2009, lui ont permis de préciser sa recherche qui aboutit à une restitution pensée pour l’espace du Musée de Romans. lire la suite Avec le soutien de la région Rhône-Alpes, du Département de la Drôme (aide à la création), de la Fondation CRT. En partenariat avec a.titolo.
oracle
horloge à eau

refiguration_dromoise

Vue de l’exposition refiguration drômoise de gauche à droite /réécrire le Palais Idéal 1- les pages de réécrire le Palais Idéal, 2009 – 2011 (collages, crayon et impression jet d’encre sur carton, 285,7 cm x 200 cm) 2.réécrire le Palais Idéal - Assemblage de 45 images (collage, impression jet d’encre 285,7 x 200 cm), cahier de travail, 2009 – 2011 (fait main, exemplaire unique, 21 cm x 29,7 cm) 3. Installation d’un Serveur Bluetooth dans le jardin du Palais Idéal à Hauterives, 2009 -2011 (matériaux du projet) 4. réécrire le Palais Idéal, n° 9 – collection du cpa, 2011 (Cartes postales, verre et lentilles, 300 cm x 30 cm). photo art 3 © Maurizio Cilli et art 3
5.iconographie valentinoise # 1, 2010 – 2011 (n° 10 assemblage de cartes postales, 410,3 cm x 218,3 cm)
photo Maurizio Cilli © Maurizio Cilli et art 3
6. réécrire le Palais Idéal – oracle, 2010 – 2011 (Boite fait main en 4 exemplaires, 33 cm. x 33 cm).
photo Maurizio Cilli © Maurizio Cilli et art 3
7.horloge à eau pour la Drôme des collines, 2009 – 2011 (cahier de travail fait main, collages, dessins et maquette, exemplaire unique, dimensions variables) photo art 3 © Maurizio Cilli et art 3 /détails photos Maurizio Cilli 8.9. Vue de l’exposition refiguration drômoise photo art 3 © Maurizio Cilli et art 3
10.
refiguration drômoise – cabinet de consultation, 2009 – 2011 (collections bibliographiques et iconographiques, objets et matériaux de travail, dimensions variables)
11.atlante dell’euroregione Alpi Mediterraneo, 2009 – 2012 (carte brodée à la main sur lino,  200 cm x 200 cm)
photo art 3 © Maurizio Cilli et art 3 / détails photos Maurizio Cilli

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